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Mes yeux se sont posés sur vos jougs…, article d’Etienne Petitclerc

Article paru dans le numéro 54 de la revue « Sabots », aimablement communiqué par l’auteur, Etienne Petitclerc. Merci à Etienne pour sa collaboration au site.

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Mes yeux se sont posés sur vos jougs…

Le regain d’intérêt pour la traction bovine, dont témoigne le « coin des bouviers » de la revue « Sabots », ne peut que réjouir l’Amateur de traction animale. Combien de fois n’a-t-on pas laissé entendre que l’attelage bovin appartenait définitivement au passé, au folklore ?

Qu’il me soit permis d’apporter une modeste contribution à la découverte des bœufs au travail par cet aperçu des modes d’attelage français. Qu’il me soit déjà pardonné de ne pas livrer davantage de considérations techniques mais je préfère laisser à des plumes plus expertes le soin de commenter l’opportunité de tel matériel, les inconvénients de tel autre, comme je renvoie aussi à des communications ultérieures, les commentaires plus ou moins anciens d’utilisateurs reconnus, de vétérinaires, d’ethnographes qui, pour documenter un tel sujet, ont su se faire historiens, géographes, linguistes…

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Le joug double de nuque est la technique d’attelage bovin de loin la plus répandue en France. Il assure les fonctions de soutien, d’équilibre, de direction, de traction et de reculement. Selon les régions, la morphologie des animaux attelés, le travail demandé et les traditions locales, il revêt diverses formes et différentes tailles qui, comme les harnais des chevaux, permettent souvent d’identifier des jougs isolés, devenus anonymes. Monoxyle, ce type de joug est façonné en chêne (peu utilisé car trop lourd), en hêtre, en noyer, en aulne, en frêne, en bouleau, en tilleul…

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Les circonstances nécessitant d’augmenter les attelages sont nombreuses : les déplacements de lourdes charges (blocs de pierre, grumes par exemple), les labours difficiles, les grands véhicules agricoles (chariots et tombereaux betteraviers notamment), les pentes à gravir, les sols meubles. Le problème de la transmission de la force d’un attelage à l’autre ou la transmission simultanée de la force des attelages à la voiture ou à la charrue a connu différentes réponses qu’il est toujours passionnant d’analyser. Ici, une superbe attelée dans entre Valois et Multien (vers 1950).

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Quatre bœufs à la moissonneuse-lieuse en pays Toulousain dans les années 1950. Les bœufs de devant sont menés à l’aide d’un cordeau dont une extrémité est nouée à l’oreille droite du bœuf de droite et l’autre à l’oreille gauche du bœuf de gauche. La paire arrière est classiquement conduite (« touchée ») à l’aiguillon. La tradition de mener des bœufs avec ce système de cordeau (parfois attachée aux oreilles intérieures à l’attelage) se retrouve du Lot-et-Garonne aux Pyrénées.

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Système régulièrement condamné pour sa trop grande rigidité, le joug double de tête (ou de nuque ou de corne) suppose pour une utilité optimale des animaux de gabarit, d’allure et de force identiques. De nombreux brevets d’invention ont été déposés entre 1880 et les années1950 : jougs articulés (permettant de compenser la différence de taille entre les animaux enjougués), jougs coulissants (pour varier l’écartement entre les animaux selon les travaux) ou encore jougs à tirage modulable (pour déporter la traction vers l’animal le plus puissant)…

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Bien lier les bœufs ne s’improvise pas ; force et adresse se combinent dans cet auguste geste. Cette publicité de 1907 vante un système d’attelage et dételage rapide composé de courroies courtes munies de boucles et d’un levier de blocage. Il est intéressant de constater le faible écho de la quasi-totalité de ces innovations. Les causes avancées sont multiples, mais aucune suffit à expliquer complètement ce désintérêt : systèmes finalement peu convaincants voire inadaptés, ignorance de leur existence, cherté, mentalités coutumières voire réfractaires au changement…

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L’attelage bovin, aujourd’hui essentiellement admis comme un attelage en paire, s’est également autrefois pratiqué « en simple ». Le joug à une tête, le jouguet, connaît aussi plusieurs déclinaisons sensiblement différentes selon qu’il s’est agi d’utiliser un véhicule ou de travailler le sol. Dans la région bordelaise (en Médoc notamment), le bœuf est attelé à un jouguet dont les extrémités sont pourvues d’anneaux métalliques dans lesquels sont chevillées les mancelles de brancard d’une charrette. Ce type de jouguet assure les mêmes fonctions que le joug double auquel il emprunte ses caractéristiques « ergonomiques ». On en rencontre des variantes de l’Ardenne belge aux Alpes suisses.

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Le jouguet vosgien est percé de deux trous dans lesquels passent les brancards du chariot local. Cet attelage est unanimement jugé d’une grande rigidité. Les jouguets offrent cependant l’avantage de pouvoir atteler en cheville (en file) comme ici avec un cheval, parfois devant une paire de bœufs au joug double (vu sur des transports de granit dans les Vosges). Le poids des jouguets est d’environ 6 à 8 kg (12 à 30 kg. pour les jougs doubles d’une envergure variant de 1 à quasiment 2 mètres)

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Si le joug de tête est prépondérant en France, dans une partie de l’Espagne et du Portugal, le joug de garrot domine dans le monde (il avantage les bovins à encolure longue et à garrot saillant, surtout buffles et zébus). Les jouguets de garrot sont très répandus de l’Asie à l’Europe du Sud (attelage Napolitain) mais ils ne trouvent d’équivalent en France que dans Manche aux environs de Coutaninville, Blainville, Créances (ici « une noce en Basse Normandie. La belle mère apporte le trousseau de la mariée » par Joseph Louis Hyppolite Bellange en 1834).

Ce type de jouguet, parfois appelé « sauterelle », est peut-être hérité des jougs doubles de garrot très anciennement attestés dans plusieurs régions de France. Il n’en a toutefois subsisté de traces, en métropole, que dans le département de la Manche (région de Granville) et en Savoie (Aix-les-Bains).

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Le joug double savoyard est une curiosité sans autre équivalent en France. Il combine, dans un réglage et un équilibre subtils à obtenir, joug de garrot et joug de nuque. Il emprunte au joug d’encolure les fonctions de soutien et de traction, au joug de tête (ou de corne) celles du reculement et de la direction ; malheureusement, trop peu d’images nous le montre d’une façon détaillée.

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Une variante du jouguet de tête : le jouguet de front. Le modèle présenté ici est une production semi-industrielle. Le Larousse agricole (édition 1921) le décrit comme « une lame métallique portant à ses extrémités deux crochets d’attelage assemblés avec une pièce de bois reposant sur le front du bœuf par l’intermédiaire d’un coussin. Le jouguet est maintenu en place par deux courroies embrassant les cornes ». Ce jouguet assure une certaine indépendance d’allure aux animaux, appréciable au labour par exemple.

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Il ne semble pas attaché à une région en particulier, on le connaît en Berry, en Alsace… On l’observe toutefois principalement dans la moitié nord du pays, plutôt rattaché aux grandes exploitations agro-industrielles comme les célèbres établissements Bajac de Liancourt dans l’Oise ou les exploitations betteravières rattachées à la sucrerie-distillerie de Nassandres dans l’Eure.

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L’un des intérêts du jouguet est de pouvoir atteler à un même matériel (charrue, herse, chariot, charrette, etc.) des chevaux et des bœufs indifféremment mais surtout de varier à volonté les effectifs et les dispositions. Sa publicité en fait ainsi « un facteur moderne de productivité ».

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Ce mode d’attelage est particulièrement adapté aux sols plats et tirants (photographie prise dans le Nord). Le véhicule, ni porté ni retenu, doit s’arrêter par la seule interruption de sa traction. Le contrôle des animaux se fait à l’aide d’un cordeau pris sur un surnez en fer demi-rond crénelé ou une chaîne torse parfois gainés de cuir.

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Le collier moderne est apparu tardivement dans l’histoire de la traction animale sans doute initialement associé au cheval. Individualisant la traction, d’une conception morphologiquement aboutie, il est sensé être le plus efficace des harnais de tirage. Relativement onéreux, on l’a souvent vu comme un signe distinctif de richesse. Certaines régions réputées « pauvres » s’en sont pourtant faites les spécialistes : arrière-pays Rochelais, îles de Ré et d’Oléron, Monts Ardennais, Puy-de-Dôme, Ardèche…

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Le collier de bœuf est reconnaissable à son encolure longue et étroite, à la position des tirages, placés plus haut sur les attelles que pour un cheval. Selon l’utilisation, comme avec les jouguets précédemment évoqués, une sellette, un avaloire, des surfaix, divers types de chaînettes de timon complètent le harnachement. L’attelage bovin au collier particulièrement présent de part et d’autre de la frontière belge fait aussi partie des traditions agricoles lorraines et alsaciennes.

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Officiellement autorisée en France en 1872 (mais restée vierge de toute illustration jusqu’en 1889), l’édition de cartes postales connaît un succès fulgurant au début du XXème siècle. Objets de collection dès leur début, les cartes postales, grâce aux progrès de la photographie, représentent aussi bien des paysages que des monuments emblématiques, des événements locaux, des tranches de vie quotidienne plus ou moins théâtralisée (parfois jusqu’à la caricature!). Elles fixent pour la postérité, humains et animaux. Elles contribuent à façonner des identités régionales. Elles sont aujourd’hui la mémoire des rues, des champs et des usines, des marchés d’autrefois. Mais attention ! L’objectif amusé a souvent choisi des modèles atypiques, comme dans cette scène maintes fois reproduite mais qui ne correspond à aucune tradition beauceronne ! Des rachats de fonds entre éditeurs peuvent aussi « brouiller les cartes » en introduisant des légendes erronées.

Article paru dans le numéro 54 de la revue « Sabots » (Cliquez ici pour voir), aimablement communiqué par l’auteur, Etienne Petitclerc. Merci à Etienne pour sa collaboration au site.

Débardage avec une paire de boeufs chez Olivier Courthiade à Nescus (09), vidéo de Pierre Lasry

Gilbert Serin, Orieux (65)

Gilbert Serin a toujours eu des bovins attelés sur son exploitation. C’est un passeur de savoir-faire.

Photos Laurent Avon

Pierre Bonzom, Betchat (09)

Photo Laurent Avon

Pierre Bonzom travaille avec une paire de boeufs Casta et une paire de boeufs Lourdais. Il participe à de nombreuses manifestations.

Richard Maillet, Vaux (86)

Homme de cheval, bourrelier, intervenant formateur, Richard Maillet est en train de dresser une paire de boeufs Limousins.

Il a créé une association « La rénette ». Voici le texte d’introduction qui présente bien toutes les facettes de ses activités.

« Richard Maillet, sellier-bourrelier, intervenant formateur à Montmorillon à « Agri nature » et Sonia Maillet enseignante, ont créé l’association La Rénette pour accumuler, transmettre et distribuer la mémoire du savoir-faire et des métiers anciens de la région Poitou-Charentes en la synthétisant au sein de La Rénette.

Riche d’une population locale de savoirs ancestraux, accompagnés des anciens de nos villages et des jeunes qui transmettent cette richesse, l’association peut recevoir des groupes, des comités d’entreprise, des écoles ou des individuels pour des journées découvertes. Atelier four à bois, fabrication de pain, pizza, tourte, cuisson au feu de bois, initiation aux ateliers cordes et forges, découverte du travail au sol avec des chevaux ou des bœufs, découverte de la sellerie bourrellerie par Richard notre artisan, bientôt un hébergement en roulottes sur site sera possible, nous accueillons également des chevaux et bœufs pour le débourrage éthologique des animaux.

L’association peut se déplacer sur les foires et fêtes de village pour proposer la découverte des métiers et savoirs anciens. »

Consultez le site en cliquant ici. Le site n’existe plus.

 

Vaches charollaises au travail chez Louis Servant à Chaillé-les-Marais (85)

Louis Servant est éleveur à Chaillé-les-Marais en Vendée. Il utilise ses animaux pour faire quelques travaux sur son exploitation.

Écomusée de Marquèze à Sabres (40)

Photo Léo Sourigues

L’écomusée possède à ce jour deux boeufs: Banut et Palet.

Les travaux des champs de l’écomusée de Marquèze sont actuellement réalisés avec ces deux boeufs Béarnais.

Photo Écomusée de Marquèze

A l’écomusée, sont reproduites les cultures traditionnelles (seigle, millet, panis) selon les techniques et avec les outils utilisés fin XIXe -début XXe dans les quartiers landais et avec les races animales présentes à cette époque.

Photo Léo Sourigues

Le bouvier de l’écomusée passe beaucoup de temps au milieu de l’airial à présenter la race, ses caractérisques. Un bros (nom gascon de la charette) transportant la farine, le son moulu au moulin de l’écomusée, est souvent tracté par les boeufs.

Photo Écomusée de Marquèze

L’ancienne paire de boeufs 

Pour voir le site de l’écomusée cliquez ici

Activité « traction bovine » au lycée agricole d’Oloron-Sainte-Marie (64).

Emmanuel Larre, nous présente les animaux et l’historique des activités autour de l’attelage bovin, qu’il propose à ses élèves au sein du lycée d’Oloron-Sainte-Marie.

« Eleveur depuis mon installation en 1981 sur une exploitation Béarnaise, à quelques kilomètres d’Oloron-Sainte-Marie, je suis également enseignant, en zootechnie et phytotechnie, au lycée agricole d’Oloron. Je suis donc « double-actif ».

Depuis quelques années, l’exploitation agricole du lycée, vouée à la production de lait de brebis et à sa transformation en fromage, constitue un petit troupeau de vaches Béarnaises ( race rustique à très faibles effectifs).

Ces vaches étaient, jusque dans les années 60, très utilisées pour la traction en milieu difficile de montagne et de côteaux. Les quelques animaux actuels ont conservé ces aptitudes. Quelques élèves semblaient motivés par le dressage. La participation annuelle d’une vache suitée au Trophée National des Lycées Agricoles au salon de l’agriculture à Paris a été le déclic.

Tant qu’à éduquer des animaux à marcher, suivre l’homme et rester indifférent à tout ce qui pouvait se produire dans leur environnement, au lycée ou lors de foires, comices et autre exposition, il était tentant de poursuivre vers la traction animale.

Avec des animaux dociles et éduqués jeunes, et des jeunes élèves intéressés, cela devait être faisable. L’aventure me tente, bien que je n’aie aucune expérience en la matière…..

Un premier veau mâle Béarnais est alors préparé. Seul de son âge, je décide donc de le débourrer au collier (un collier pour cheval fait l’affaire…). Castré à 11 mois, Everest tire aujourd’hui, à 3 ans et demi, un traîneau ou des barres de bois provenant de la forêt voisine très pentue. Une remorque équipée de brancards est en cours de réalisation. Il sera également mis au joug à une tête qu’il a simplement porté pour l’instant.

Deux autres veaux mâles naissent et sont retenus au sevrage, après un premier débourrage….. Ils se révèlent très dociles et très réceptifs ( pour un prof, ce sont de très bons élèves! ). Un « joug » de garrot, très rudimentaire et très vite fait, permet de les joindre très jeunes, de les initier à une légère traction et de les avoir parfaitement aux ordres, un vrai régal! Hélas l’acquéreur initial se rétracte et personne ne semble intéressé pour les prendre. Ils finiront malheuseusement à la boucherie.

Dans le même temps, deux veaux mâles, un Salers (Gamin) et un Tarentais (Goyat, ce qui signifie gamin en béarnais) naissaient chez moi. Ils sont, eux aussi, éduqués de la même façon, très jeunes, aux règles élémentaires de la discipline et de la traction.

Cette paire un peu hétéroclite me permet de me faire la main. Agés de 2 ans et demi, ils sont au joug depuis 6 mois et poursuivent leur éducation en tirant un gros pneu, une petite herse et depuis peu un tombereau. Je les considère eux-aussi comme de très bons et très agréables élèves! Deux velles bérnaises doivent arriver chez moi à l’automne et suivront le même parcours…….

Retour au lycée où une paire de génisses Béarnaises (Gabas et Gourzy qui ont le même père), achetées au printemps 2012 à l’âge de 6 mois, a commencé par être apprivoisée. Elles sautaient contre les murs à leur arrivée. Actuellement en estive, elles seront mises au joug de tête à l’automne.

Elles ont également été brièvement appariée avec le petit joug de garrot, l’hiver dernier. Espérons qu’elles aussi donneront satisfaction….

Ces activités sont passionnantes. Elles exigent cependant une forte assiduité.

Que ce soit avec les animaux ou avec les élèves, l’enseignement est l’art de la répétition en adaptant le rythme de la progression. Heureusement, les animaux n’oublient pas!.. Le revers de la médaille étant que le droit à l’erreur est limité! »

Allez voir la page consacrée aux attelages du lycée, sur le blog « Vachement fidèles » tenu par les élèves,  en cliquant ici.

Vendredi 20 décembre 2013

Les attelages

Avant de partir en vacances, voici un petit reportage photo dédié aux attelages. Nous y travaillons beaucoup avec M. Larre, notre professeur.

 Le conseil de Mignoune  

Si ce sujet vous intéresse, nous vous renvoyons vers un blog consacré aux attelages : Blog attelages bovins d’aujourdhui

Préparation de l’attelage

Emmanuel Larre, Faget-de-Goès (64)

 

Emmanuel Larre est exploitant-éleveur et professeur au lycée agricole d’Oloron-Sainte-Marie.

Son exploitation fait 25 ha dont 1.5 ha de maïs et le reste en prairies pacagées et fanées. Une vingtaine de bovins et les chevaux de trait vont en estive en vallée d’Aspe début juin, pendant 3 à 4 mois selon les années.

Au lycée, dans le cadre des activités périscolaires, il initie les élèves volontaires à la traction bovine.

Il nous parle de son parcours et de ses animaux.

« Eleveur depuis mon installation en 1981 sur une exploitation Béarnaise, à quelques kilomètres d’Oloron-Sainte-Marie, je suis également enseignant, en zootechnie et phytotechnie, au lycée agricole d’Oloron. Je suis donc « double-actif ».

J’ai dressé deux veaux mâles nés chez moi: un Salers (Gamin) et un Tarentais (Goyat , ce qui signifie gamin en béarnais).

Ils sont éduqués très jeunes aux règles élémentaires de la discipline et de la traction avec un « joug » de garrot, très rudimentaire et très vite fait, qui permet de les joindre très jeunes, de les initier à une légère traction et de les avoir parfaitement aux ordres.

Cette paire un peu hétéroclite me permet de me faire la main. Agés de 2 ans et demi, ils sont au joug depuis 6 mois et poursuivent leur éducation en tirant un gros pneu, une petite herse et depuis peu, un tombereau. Je les considère comme de très bons et très agréables élèves!

Deux velles Bérnaises doivent arriver chez moi à l’automne et suivront le même parcours……. »

L’attelage de la Ferrandaise sur le site de « L’association de la Ferandaise »

L’association pour la promotion et la sauvergarde de la race Ferrandaise, aborde l’aptitude à l’attelage des animaux. Le lien de la page n’es plus accessible mais leur site est toujours d’actualité.

Découvrez aussi l’ensemble de leur site en cliquant ici.

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