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Olivier Courthiade, Nescus (09)

Tifenn Vital nous présente Olivier Courthiade, un incontournable de l’attelage bovin en France.

« Les notes du piano s’échappent par la fenêtre, accompagnées des odeurs de cuisines où quelques plats du monde mijotent doucement. Dans la cour, le tombereau est prêt à accueillir le fumier, qui, chaque jour, est monté sur les pentes de cette ferme traditionnelle montagnarde, afin de fumer quelques parcelles.

Photo Alice Trainel

Dans les écuries, deux magnifiques mules des Pyrénées savourent un foin vert et fleuri en compagnie de quelques autres équidés au débourrage… Bienvenue à l’ « école des mulets »!

Devant l’étable, deux jeunes bœufs suisses se font coiffer de leur joug, puis dans la danse d’un savoir-faire passionné, les mains se saisissent des juilles, liant avec dextérité Opus et Sancti… Sans doute s’en iront-ils pour quelques travaux de débardage ou de fenaison en fonction de la saison.


A « Méras » on croise toujours mûles, bœufs et chevaux au travail dans la vie quotidienne. En ce moment, les bœufs sont suisses et une autre paire de gascons est en cours de dressage.

Installé depuis 1977 au cœur du département dans la haute vallée de l’Arize, Olivier, par ailleurs, enseignant d’équitation et d’attelage, cultive les 30 hectares de sa ferme uniquement avec des bœufs, chevaux et mulets. Il y forme bon nombre de stagiaires, demandeurs de savoirs liés à la traction animale.

Mais « Méras » c’est aussi chambres et table d’hôte où chaque soir, tous se réunissent, bercés par les histoires d’Hommes, d’animaux et de montagne, qu’offre Olivier au détour d’un air de piano… »

Contact : Olivier Courthiade « l’école des mulets », ferme de Méras, 09240 Nescus

0561645066 (avant 9h et apres 19h)

 

Photo Alice Trainel

Philippe Kuhlmann, Soultzeren (68)


Philippe Kuhlmann, éleveur, dresseur, et utilisateur de bovins, nous présente lui-même son parcours.

«Adolescent, j’ai vu des anciens travailler avec des bœufs vosgiens, et cela m’a fasciné  !

Après avoir démissionné de l’ONF, j’ai repris une ferme laitière en vente directe en montagne vosgienne à 21 ans  ! Travaillant avec un tracteur au début (1981), j’ai dressé mon taureau de reproduction pour de menus travaux, puis je l’ai utilisé de plus en plus, puis dressé d’autres, puis des paires de bœufs…

En 1985 je me suis séparé de mon tracteur et faisais alors le foin entièrement avec les bœufs attelés.

Pour des raisons familiales, j’ai arrêté ma ferme en 1994 pour débarder sur le plateau de Millevaches avec des bœufs et des taureaux vosgiens, 35000 stères de bois en 6 ans.

Depuis 2001, salarié-animateur à l’Ecomusée d’Alsace, je dressais les bœufs et faisais les animations attelage et transformation du lait.

Parallèlement, j’ai remonté un troupeau de bovins et actuellement ce sont 3 à 5 paires de bœufs, taureaux et vaches qui réalisent les travaux de la ferme, 35 ha de prairies dont 28 fauchées. Une estive de 20 ha permet d’élever les jeunes bêtes, génisses et bouvillons.

Depuis 1982, ce sont 110 à 120 bovins qui ont été débourrés, une bonne partie vendue pour l’attelage en France et à l’étranger, ceux ne donnant pas satisfaction partent en caissettes sous vide!

Un important travail sur le matériel, les moyens d’atteler, est réalisé avec les concours d’artisans travaillant le bois, le cuir, le métal.

J’anime aussi des fêtes de village et suis prêt à transmettre le savoir-faire. Je le fais entre-autres grâce à la rencontre des bouviers et par des articles.

Je travaille à la rédaction d’un manuel pratique sur l’attelage des bovins.»

Coquet et Mignon prêts au travail avec un joug expérimental articulé conçu par Philippe.

Contact:

Philippe Kuhlmann 

06 19 05 79 85

ab.ph.kuhlmann@gmail.com

Karine OTTOGALLI ET Bernard GILLES, Eygluy-Escoulin (26)


Bernard Gilles et Karine Ottogalli tiennent un gîte rural, chambre et table d’hôtes. Il font également de la location d’ânes pour la randonnée.

Gilles a attelé des boeufs Aubracs pendant longtemps, à la suite de problèmes de temps et d’âge des paires, il n’attelle plus pour le moment, mais compte dresser à nouveau une paire de vaches Villard-de-Lans d’ici peu.


Emmanuel Fleurentdidier, Moulismes (86)

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Emmanuel Fleurentdidier est formateur en utilisation de chevaux attelés et formateur en traction bovine au CFPPA de Montmorillon.

Il est également exploitant et travaille avec une paire de boeufs Vosgiens, une paire de boeufs Maraîchins et une paire de boeufs Limousins.

Il nous présente son parcours, son travail et sa démarche.

« Je travaille en traction chevaline depuis 1992 et j’ai commencé la traction bovine en 1996 avec un boeuf pour débarder. Puis en 2006, j’ai dressé une paire, puis un seconde en 2007 pour réaliser les travaux courants sur l’exploitation que j’avais dans les Vosges. Ensuite, j’ai commencé à faire aussi des prestations de travail.

Je suis à l’origine de ce renouveau et de cet engouement pour la traction bovine car j’ai fait travailler lINSIC de St-Dié-des-Vosges (Institut Supérieur d’Ingénierie de la Conception) sur le développement du joug et du collier pour bovin.

La parution de différents articles dans la presse locale et nationale a fait boule de neige et fait sortir au jour la traction bovine. Depuis la présentation avec les élèves ingénieurs à l’écomusée d’Alsace, d’autres personnes font des essais sur le développement du matériel.

J’ai également aidé à la création d’une petite entreprise vosgienne AMB88 à Mandray pour le développement du matériel pour la traction animale, et aujourd’hui le seul à faire du matériel spécifique pour bovin (J.F Sommer 06 03 11 74 84).

Mon parcours en quelques dates:

  • Une première partie de travail avec les chevaux depuis 1992.
  • 1996: Un boeuf dressé pour le débardage et le voiturage.
  • 2002: Création de Trait Malin pour le développement de la traction animale (président fondateur).
  • 2006: Une paire dressée pour mon loisir.
  • 2007: Une paire dressée pour travailler sérieusement en forêt et en maraîchage (2 mâles entiers qui avaient 18 mois à l’époque) castrés depuis, ils se trouvent actuellement chez Jo Durand (44).
  • 2008: Je réponds au projet lancé par l’UNESCO sur le PVI dont le porteur est le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges. Sur 15 projets,  8 sont retenus et le mien sur la traction animale est élu par un jury citoyen (voir l’article en cliquant ici) « Il paraît alors que je suis un « dieu vivant » formulation japonaise lorsque l’on transmet un savoir-faire »!!
  • 2009: Je suis contacté par le CFPPA de Montmorillon qui me débauche des Vosges, et je deviens formateur au CFPPA au départ pour le Certificat de Spécialisation « Utilisateur de Chevaux Attelés » (CS UCA). Mais très vite, je convaincs mon directeur de développer la traction bovine.
  • 2010: Fête de la vache Nantaise au Dresny (44) avec le directeur Fred Numa et le chargé d’ingénérie du CFPPA de Montmorillon et moi-même. Nous faisons le déplacement et les convainquons de créer une formation.
  • 2010: Travail avec l’INSIC (Institut Supérieur d’Ingénierie de la Conception): études , essais…
  • 2010/2011: Rédaction d’un livret « La traction bovine : un outil moderne », qui me servira de support à la formation.
  • 2011: Première formation traction bovine en France sous l’égide du Ministère de l’Agriculture.
  • 2011: Salon de la traction animale à Montmorillon avec, pour le première fois, aussi la traction bovine à l’honneur. Réalisation d’une grande attelée dont la vidéo est sur votre blog.
  • 2013: Le 26 mai, mise en place d’une journée à Mandray pour la traction animale.
  • 4/5 octobre 2013: Salon de la traction animale à Montmorillon.

J’étais dans les Vosges jusqu’en 2009 où j’ai dressé des boeufs en simple et en double , formé quelques personnes ainsi que mon fils Emile, qui a commencé en 2006. Il mène seul aujourd’hui. Lors des journées à l’écomusée d’Alsace, mon second fils, Elian, agé de 7 ans, a aussi montré qu’il manipulait les bovins.

Aujourd’hui je suis installé à Moulismes dans la Vienne à 10 kilomètres de Montmorillon, sur une ferme de 7 ha où je travaille avec un étalon breton et des boeufs (Vosgien, Limousin, Maraîchin).

Travaux réalisés :

Débardage, travail du sol, maraîchage, voiturage du bois et du fumier, la fenaison et divers travaux liés à la ferme.

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Je fais également du dressage ou de la reprise de dressage de certains bovins parfois trop vite débourrés et vendus à de jeunes meneurs.

Mon activité principale est formateur au CFPPA , je fais découvrir la traction bovine à tous mes stagiaires. Nous étions la semaine dernière chez Jo et Christine durand (44), et chez Jean-Bernard et Laurence Huon à Riec (29). Je fais une formation traction bovine la première semaine de juin. »

Emmanuel FLEURENTDIDIER

Formateur utilisation de chevaux attelés

Formateur traction Bovine

CFPPA de MONTMORILLON

Chateau Ringuet

86500 MONTMORILLON

Tel : 05 49 91 97 20

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Emmanuel avec Jean-Bernard Huon et Philippe Kuhlmann, trois références des attelages bovins en France

Jean Aimé Pasquet, Juré (42)

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Jean Aimé Pasquet, est passionné d’attelage bovin. C’est ainsi qu’il eu plusieurs paires de vaches (Montbéliardes, Brown-Suisses, Ferrandaises). Dernièrement il possédait un attelage de vaches Ferrandaises jusqu’à l’été 2012, avant que l’une de ses vaches meurt à la suite d’un vêlage. Pour la remplacer, il a repris une jeune Ferrandaise qu’il va remettre au dressage.

Il conseille aussi actuellement, Clément Sastre, un jeune bouvier de Saint Romain d’Urfé (42), qui vient de reprendre une paire de boeufs.

Avec ses animaux il réalisait de nombreux travaux chez lui et parfois pour les voisins (bois). Il sortait également pour de nombreuses fêtes locales et lors de rencontres amicales avec d’autres bouviers de la région comme chez Gérald Dumont de Saint Etienne le Mollard (42).

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Dominique Chardon, Cézens (15)

Dominique Chardon élève, dans le Cantal, à 1100 mètres d’altitude, un troupeau de race Aubrac allaitant en essayant de préserver le rameau laitier, quelques Vosgiennes pour faire des veaux gras et pour les dresser, ainsi que des chèvres du Massif Central, sur une trentaine d’hectares. Il tente aussi de relancer une variété locale de brebis appelé la » fumée ». Tout est fait en foin naturel et sans engrais.

Il fait partie de l’association FERME, qui travaille au maintien des races à effectif limité. Cliquez ici pour en savoir plus.

Après une formation dans le paysage, il travaille à la ville de Paris, puis démissionne pour de revenir sur les traces de son grand-père éleveur, en reprenant une exploitation.

Bien que mécanisé, il a dressé une paire de vaches Aubracs avec laquelle il effectue de multiples travaux sur l’exploitation: labours, fumier, charrois au tombereau. Il lui est arrivé d’atteler parfois pour des fêtes locales.

Récemment, il s’est retrouvé avec une seule vache dressée et n’attelle donc plus en ce moment, mais va dresser prochainement une vache pour reformer la paire.

Il a également pour projet de dresser d’autres paires pour la vente.

Jacques et Christiane Macombe, Mazière-Naresse (47)

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Monsieur et Madame Macombe, agriculteurs à la retraite, sont des passionnés.

Au sein des attelages de la Léone, ils possèdent une cinquantaine de machines agricoles anciennes et proposent au grand public de les faire revivre en traction animale. Pour cela, ils utilisent quatre paires de bovins. Les trois paires de vaches (Tania / Tounette, Tempête / Toscane, Suzie / Salers) et la paire de boeufs (Volcan / Prince), toutes de race Salers et dressées à la maison, travaillent sur toutes sortes de manifestations, travaux des champs, mariages, spectacles.

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L’expérience de travail de Jacques Macombe avec les boeufs, dès sa jeunesse, nous permet d’avoir une qualité de travail exceptionnelle avec ses animaux.

La paire de vaches Tania et Tounette est spécialement dressée pour proposer une démonstration d’obéissance, d’adresse et de précision.

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Les attelages de la Léone ont produit plusieurs DVD fort bien réalisés, qui présentent tout le travail de ces deux mainteneurs de savoir-faire.

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Jean Ousset, maréchal ferrant, parcours d’hier à demain. Par Tifenn Vital

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Il est des métiers qui disparaissent, des jeunes qui cherchent leur route, des laboureurs à cheval qui (ré)investissent les rangs des gros vignobles bordelais… Et des Vieux qui perpétuent leur savoir dans des fermes et des  forges… qui, lorsqu’ils prennent le temps d’échanger, nous rappellent l’étendue des savoir-faire qui animaient nos territoires au début du siècle dernier, avant le tracteur…

Jean Ousset a 74 ans.  Le 3 avril 1954, il signait un contrat d’apprentissage dans la forge de son père à Labroquère (31). Ce dernier lui forge alors un brochoir avec un manche en frêne. C’est ce même outil qui va aujourd’hui servir à ferrer les bœufs gascons d’Olivier Courthiade,  58 ans plus tard.

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Le travail est en chêne, fabriqué par un charpentier de la vallée à l’époque du père. La forge nous laisse un premier temps pantois dans les odeurs de charbon, la lumière filtrée par les fenêtres protégées par des grilles en fer forgé… Un univers de bois et de fer où les odeurs des bêtes se mêlent à la transpiration de l’homme qui s’affaire déjà à son Art…

« Avant, les bœufs et les vaches venaient ici en nombre se faire ferrer. Des chevaux aussi pour les fermiers les plus riches. Les mules étaient directement ferrées en montagne sur les chantiers.  Des bœufs Gascons, pas de Limousines et de Blondes qui augmentent la productivité, mais qui sont tout de même moins rustiques .

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Le pied des bœufs se pare peu. Composé de deux onglons, on lui pose donc huit fers. La paroi du pied est très fine ce qui nécessite une grande précision au moment d’enfoncer les clous. Aujourd’hui les clous à bœufs n’existent plus, ils avaient la tête plus plate que ceux utilisés pour les chevaux ! Les fers non plus d’ailleurs ! » Mais il y a cinq ans alors que Jean s’arrêtait dans une station d’autoroute sur la route du rendez-vous chez l’oculiste pour son épouse, celle-ci attire son attention sur un prospectus. Celui-ci mentionne une vente aux enchères où sera vendue une tonne de fers à bœufs.  Imaginez la tête du commissaire-priseur lorsque Jean lui a annoncé vouloir acheter la totalité des fers !

Pourtant maintenant, les animaux ont disparu des champs, les brabants ont été remplacés par les charrues des tracteurs… et les forgerons, maréchaux, débardeurs à cheval, muletiers ont disparu rapidement. Jean s’est adapté en réparant les divers outils utilisés par la mécanisation. Les maréchaux ont aussi développé leur activité en se rendant au domicile des particuliers pour ferrer les premiers chevaux pour le loisir.

Et la transmission alors ? « Eh beh, tu vois tous les fers accrochés au plafond ? C’est les essais des jeunes apprentis ! On y touche pas c’est des souvenirs… Il y en a eu des jeunes exceptionnels ».

Jean a vécu un drôle de tournant dans notre société. « Mais tout cela, il fallait le vivre pour pouvoir analyser ». Et quand on lui demande s’il pense que la traction animale va revenir à la mode…il doute,  et hausse un sourcil stupéfait lorsque je lui annonce que les deux bœufs qu’il vient de ferrer vont aller travailler dans un vignoble bordelais pour l’entretien des sols. Pour la photo ? Il ne faut pas douter que le domaine saura tirer partie de ce nouvel outil… Cependant, cela laisse entrevoir un possible « retour » à de « nouvelles » façons de (re)travailler… A méditer !

 Tifenn Vital, monitrice-guide de tourisme équestre dans les Pyrénées-Atlantiques, ancienne stagiaire d’Olivier Courthiade. Elle collabore aussi à la mise à jour du carnet d’adresses de ce site. 

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René Lazerges, La Bastide de Sérou (09)

René Lazerges est éleveur à la retraite et son fils a maintenant repris l’exploitation.

Pendant toute sa vie, il a toujours conservé une ou deux paires attelée pour réaliser les petits travaux de l’exploitation, le fumier, le bois et  les patates. Jusque vers 1970, l’utilisation était quotidienne. Elle est devenue ensuite plus ponctuelle, mais maintenue jusqu’à aujourd’hui.

Il conserve donc une paire de boeufs Gascons. C’est Olivier Courthiade qui les fait travailler en les attelant pendant toute la saison d’été, soit sur sa ferme pour les travaux, soit sur diverses manifestations.

Pendant l’hiver, Monsieur Lazerges les hiverne chez lui et les utilise parfois pour tirer un peu de bois.

Nous attendons quelques photos.

Les attelages des Combrailles, Durmignat (63)


Fêtes et défilés, animations, démonstrations, travail communal et urbain.

L’association est plutôt composée d’attelages de chevaux (cinquante en 2010), mais compte parmi ses membres, plusieurs attelages de boeufs et vaches.


Voici comment l’association se présente sur sa plaquette publicitaire:

« L’association Attelages des Combrailles est une association « loi 1901 » créée en 1995 et reconnue d’utilité publique.

Elle a pour objectif, le développement et l’usage des chevaux, boeufs, vaches ou âne de trait, leur sauvegarde, leur redécouverte et leur mise en valeur au travers:

  •  De l’attelage de tourisme et de loisir par des manifestations publiques et privées: fête du cheval, randonnées, ballades, animation de fêtes, labour, travaux des champs, débardage…
  • De l’attelage utilitaire avec la reconquête de l’espace urbain: prestataire de service à la grande halle d’Auvergne pour le tri sélectif…
  • Du matériel: mise en valeur, rénovation d’outils anciens (harnachement, voitures, calèches, charrues…) et tout ce qui a contribué à l’essor et au déclin de la traction animale. »


Contacts:

Patrice ALMECIJA, PRESIDENT
Jean Pierre CHOMET, TRESORIER
Anne Marie TABARDIN, SECRETAIRE
Adresse administrative :
Mairie
63700 Durmignat  
 
06.27.44.44.74
1 41 42 43 48