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Stage d’initiation à la traction bovine à Montmorillon (86) du 6 au 10 janvier 2014

Un stage de cinq jours d’initiation à la traction bovine est organisé à Montmorillon. Il sera encadré par Emmanuel Fleurentdidier (cliquez ici pour voir) le formateur en utilisation de chevaux attelés et en traction bovine au lycée agricole de Montmorillon.

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Le stage abordera les divers aspects du ménagement des boeufs d’attelage:

Garnir un boeuf:

  •      Jougs.
  •      Jougs frontaux.
  •      Colliers et harnais.

Maniement et utilisation:

  •      Attelage et charrois.
  •      Travail du sol (si le temps le permet).
  •      Débardage.

Questions diverses.

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Conditions:

Le stage est ouvert à tous.

Les inscriptions doivent être faites avant fin Décembre 2013.

Contact: Emmanuel Fleurentdidier 06 12 25 94 21

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Activité « traction bovine » au lycée agricole d’Oloron-Sainte-Marie (64).

Emmanuel Larre, nous présente les animaux et l’historique des activités autour de l’attelage bovin, qu’il propose à ses élèves au sein du lycée d’Oloron-Sainte-Marie.

« Eleveur depuis mon installation en 1981 sur une exploitation Béarnaise, à quelques kilomètres d’Oloron-Sainte-Marie, je suis également enseignant, en zootechnie et phytotechnie, au lycée agricole d’Oloron. Je suis donc « double-actif ».

Depuis quelques années, l’exploitation agricole du lycée, vouée à la production de lait de brebis et à sa transformation en fromage, constitue un petit troupeau de vaches Béarnaises ( race rustique à très faibles effectifs).

Ces vaches étaient, jusque dans les années 60, très utilisées pour la traction en milieu difficile de montagne et de côteaux. Les quelques animaux actuels ont conservé ces aptitudes. Quelques élèves semblaient motivés par le dressage. La participation annuelle d’une vache suitée au Trophée National des Lycées Agricoles au salon de l’agriculture à Paris a été le déclic.

Tant qu’à éduquer des animaux à marcher, suivre l’homme et rester indifférent à tout ce qui pouvait se produire dans leur environnement, au lycée ou lors de foires, comices et autre exposition, il était tentant de poursuivre vers la traction animale.

Avec des animaux dociles et éduqués jeunes, et des jeunes élèves intéressés, cela devait être faisable. L’aventure me tente, bien que je n’aie aucune expérience en la matière…..

Un premier veau mâle Béarnais est alors préparé. Seul de son âge, je décide donc de le débourrer au collier (un collier pour cheval fait l’affaire…). Castré à 11 mois, Everest tire aujourd’hui, à 3 ans et demi, un traîneau ou des barres de bois provenant de la forêt voisine très pentue. Une remorque équipée de brancards est en cours de réalisation. Il sera également mis au joug à une tête qu’il a simplement porté pour l’instant.

Deux autres veaux mâles naissent et sont retenus au sevrage, après un premier débourrage….. Ils se révèlent très dociles et très réceptifs ( pour un prof, ce sont de très bons élèves! ). Un « joug » de garrot, très rudimentaire et très vite fait, permet de les joindre très jeunes, de les initier à une légère traction et de les avoir parfaitement aux ordres, un vrai régal! Hélas l’acquéreur initial se rétracte et personne ne semble intéressé pour les prendre. Ils finiront malheuseusement à la boucherie.

Dans le même temps, deux veaux mâles, un Salers (Gamin) et un Tarentais (Goyat, ce qui signifie gamin en béarnais) naissaient chez moi. Ils sont, eux aussi, éduqués de la même façon, très jeunes, aux règles élémentaires de la discipline et de la traction.

Cette paire un peu hétéroclite me permet de me faire la main. Agés de 2 ans et demi, ils sont au joug depuis 6 mois et poursuivent leur éducation en tirant un gros pneu, une petite herse et depuis peu un tombereau. Je les considère eux-aussi comme de très bons et très agréables élèves! Deux velles bérnaises doivent arriver chez moi à l’automne et suivront le même parcours…….

Retour au lycée où une paire de génisses Béarnaises (Gabas et Gourzy qui ont le même père), achetées au printemps 2012 à l’âge de 6 mois, a commencé par être apprivoisée. Elles sautaient contre les murs à leur arrivée. Actuellement en estive, elles seront mises au joug de tête à l’automne.

Elles ont également été brièvement appariée avec le petit joug de garrot, l’hiver dernier. Espérons qu’elles aussi donneront satisfaction….

Ces activités sont passionnantes. Elles exigent cependant une forte assiduité.

Que ce soit avec les animaux ou avec les élèves, l’enseignement est l’art de la répétition en adaptant le rythme de la progression. Heureusement, les animaux n’oublient pas!.. Le revers de la médaille étant que le droit à l’erreur est limité! »

Allez voir la page consacrée aux attelages du lycée, sur le blog « Vachement fidèles » tenu par les élèves,  en cliquant ici.

Vendredi 20 décembre 2013

Les attelages

Avant de partir en vacances, voici un petit reportage photo dédié aux attelages. Nous y travaillons beaucoup avec M. Larre, notre professeur.

 Le conseil de Mignoune  

Si ce sujet vous intéresse, nous vous renvoyons vers un blog consacré aux attelages : Blog attelages bovins d’aujourdhui

Préparation de l’attelage

Montmorillon (86), SALON DE LA TRACTION ANIMALE les 4 et 5 octobre 2013

 salon traction animale montmorillon 2013 ok
LE SALON DE LA TRACTION ANIMALE les 4 et 5 octobre 2013

Cette cinquième édition du Salon de la Traction Animale de Montmorillon se donne plusieurs objectifs :

  Le premier est de démontrer l’utilité de la traction animale dans un contexte moderne et dans le cadre d’un développement durable.

 Il réunira pour cela des utilisateurs et des professionnels qui réaliseront des démonstrations dans les différents domaines où peut s’exercer la traction animale : le travail du sol en maraîchage et en agriculture, le débardage, les transports divers dans le cadre d’une agglomération, le sport, le loisir.

 Le second objectif sera de montrer que l’utilisation des chevaux de trait comme force de traction génère une activité socio économique non négligeable.

 Des stands divers exposeront les activités artisanales et professionnelles qui se créent autour et grâce à la traction animale et les emplois et création d’entreprises qui en découlent : sellerie, maréchalerie, voitures, matériel, prestations de services etc…

 Un autre objectif sera de situer la traction animale dans une logique d’alternative durable aux problèmes d’environnement et de gestion des ressources naturelles et des énergies fossiles.

 Des intervenants expliqueront en quoi l’utilisation du cheval à des fins de travail encourage et contribue au maintien de la biodiversité en développant et maintenant le patrimoine génétique important que représentent nos neufs races de trait françaises.

Ils expliqueront également en quoi le travail du cheval améliore et rend aux sols l’oxygénation et l’activité biologique indispensables à des productions de qualité, en viticulture notamment.

D’autres débattront de l’utilité économique et écologique à employer des chevaux de trait pour réaliser certaines tâches municipales et territoriales.

Des débardeurs professionnels montreront que le cheval de trait peut réunir efficacité, rendement et respect absolu de la faune et de la flore forestières. Beaucoup de témoignages qui iront dans le sens d’un développement de cette énergie douce, parfaitement adaptée à nos conjonctures difficiles et inquiétantes pour l’avenir de la planète.

Des toilettes sèches seront installées sur le site dans une logique de comportement citoyen et responsable vis-à-vis de l’environnement.

 Pour cette 5ème édition : la traction bovine sera à nouveau présente

Invitée déjà au dernier salon de 2011, la traction bovine représente un autre aspect de la traction animale peut-être moins médiatisé mais qui conserve un certain nombre d’adeptes. Depuis quelques temps on constate même une augmentation significative de demandes et d’intérêt pour elle. La traction bovine se place dans la même logique que la traction équine : la recherche de durabilité, la préservation de la biodiversité génétique, la création de lien social. Le 5ème Salon de la Traction Animale de Montmorillon se devait de s’ouvrir à nouveau à cette pratique en accueillant encore cette année quelques meneurs et dresseurs réputés avec leurs bœufs qui montreront que la force et l’habileté de ces animaux représentent des atouts indiscutables pour accompagner les travaux humains.

 Le dernier objectif, et non le moindre, réside dans la volonté de créer une dynamique locale et de faire du Pays montmorillonnais un pôle de compétences reconnu et un centre d’attractivité national et européen en matière de traction animale.

 En effet, en créant ce salon, au sein d’un établissement d’enseignement agricole situé au cœur du territoire et acteur de celui-ci, nous pouvons faciliter ainsi la découverte des richesses humaines, architecturales, paysagères et économiques du Pays montmorillonnais.

Ce salon peut donc contribuer à créer une animation importante autour d’un thème original et largement populaire, et par-là même, générer du lien social et inter générationnel.

  • Pour réaliser ces ambitions et objectifs, le Site de Formation Agri Nature de Montmorillon s’appuie sur une équipe d’organisateurs volontaires et convaincus, déjà rodée par quatre expériences réussies en 2005, 2007, 2009 et 2011. Il s’appuie également sur une forte équipe de bénévoles constituée de jeunes élèves et stagiaires en formation ainsi que de professionnels et d’éleveurs de chevaux de trait.

  • Il mettra à contribution les compétences de ses formateurs et ses propres chevaux de trait et bœufs de travail ainsi que son matériel de traction animale.

  • Il mettra, enfin, à disposition le site de son exploitation Agricole et ses infrastructures pour accueillir hommes, chevaux et bovins dans les meilleures conditions de confort et de sécurité.

  • Le soutien de la Région Poitou Charentes, de la Ville de Montmorillon, de la ville de Poitiers, del’IFCE, des associations de professionnels (Trait Poitou Charente, Races Mulassières du Poitou, Asinerie de Dampierre s/ Boutonne, l’association Hippothèse, des débardeurs, le Syndicat National des Cochers professionnels ) de la commission Nationale des chevaux territoriaux, du CIVAM du Pays montmorillonnais, de l’Association March’Equitable, de Jard’Insolite et de bien d’autres contribuera à la réussite de cette manifestation.

  • Il est important de souligner que l’esprit qui veut présider à ce salon va dans le sens de la modernité et de la créativité. Il veut résolument éviter l’écueil folklorique encore trop souvent attaché aux manifestations où interviennent les animaux de trait. Si l’expérience et les savoirs anciens restent indispensables et riches d’enseignement, ils doivent être un tremplin d’évolution et de progrès pour adapter la traction animale à notre monde moderne.

  • Enfin dans le souci d’animation du territoire, une des missions de l’enseignement agricole public, nous situons notre 5ème Salon de la Traction Animale dans le cadre du Pôle Régional Equin en partenariat étroit avec le CPA de Lathus, qui organise le dimanche 6 octobre 2013 ses traditionnelles« Boucles de la Gartempe » auxquelles nous convions, dans nos différents supports de communication, les participants de notre Salon.

La traction animale moderne ne peut se concevoir que comme une activité venant en complément de l’activité mécanisée, pour en réduire les effets néfastes et dans une idée d’équilibre économique. Elle ne peut en aucun cas se substituer totalement au tracteur et autres engins automobiles, mais elle peut effectivement, dans de nombreux contextes, les remplacer efficacement.

Merci à Gérard Coti du lycée agricole de Montmorillon (chargé d’ingénérie Animation et développement du territoire, chargé de communication et de discipline, coordonnateur formations courtes, formateur phytotechnie) pour nous avoir communiqué ces informations.

Formation de Montmorillon, article de « La nouvelle république » de Sébastien Kerouanton

Article du journal « La nouvelle république » de Sébastien Kerouanton, mis en ligne sur leur site le 05/06/2013 (cliquez ici).

Travailler avec des boeufs : ce n’est pas que du folklore

Le CFPPA maintient sa formation à la traction bovine, la seule du genre proposée en France par un établissement relevant de l’Éducation nationale.

Quel est l’intérêt de travailler avec des bœufs ?

Emmanuel Fleurentdidier, formateur. « Par rapport aux chevaux, les bœufs sont plus placides, plus calmes. On peut les laisser à l’arrêt et faire autre chose, ce qui permet de travailler seul. Avec des chevaux, ce n’est pas possible.
Le bœuf est également moins cher : il faut compter 4.000 € pour une paire prête à travailler, soit deux fois moins que des chevaux. Il est moins coûteux à l’entretien, moins fragile, consomme moins de fourrage puisqu’il rumine.
On peut aussi le valoriser en boucherie, ce qui est rarement le cas avec les chevaux, l’attachement n’est pas le même. »

Et par rapport à un tracteur ? Est-ce économiquement réaliste dans une ferme ?

« Oui, comme le montre une étude du CIVAM (1) qui a comparé l’utilisation des bovins et du tracteur.
Tout est question de surface. En dessous de 2 ha, l’investissement dans un tracteur n’est pas forcément justifié. C’est une organisation différente.
A titre personnel, j’utilise des bœufs, des chevaux et j’ai un tracteur. Les bœufs font les trois quarts du travail. Surtout ces dernières semaines, sur les sols détrempés. Les onglons s’enfoncent moins que les sabots des chevaux. »

La technique est-elle appelée à se développer ?

« En ce moment, il y a un boom sur la traction bovine. Un domaine viticole du Bordelais se met à utiliser des bœufs par exemple, et le médiatise. Je suis en contact avec plusieurs anciens élèves qui ont acheté des paires et les utilisent. Certains en ont fait leur principal outil de travail. »

Quel est le profil des élèves de cette formation ?

« Certains veulent se lancer dans l’agriculture ou le débardage. D’autres sont déjà installés, souvent en maraîchage et veulent développer la traction animale sur leurs exploitations. Certains viennent aussi pour préparer des spectacles, des fêtes de village, etc. »

Vous leur parlez dans quelle langue à ces bœufs ?

« C’est du patois vosgien [rire]. Haïe pour avancer, hot pour droite, diha pour gauche, cheu pour reculer, ho pour arrêter. Les mots sont courts, ils percutent mieux que le français. L’utilisation des patois et dialectes est courante en traction animale, c’est un aspect de la conservation de ce patrimoine. »

(1) Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural.

Sébastien Kerouanton

Montmorillon, semaine d’initiation à la traction bovine 2013

Montmorillon, semaine d’initiation à la traction bovine du 3 Juin 2013 au 7 juin 2013, par Solène Gaudin

Durant cinq jours, Vincent, Ludivine, Jean-Francois, Laurent et Solène, les cinq stagiaires venus de toute la France (Nord, Lozère, Charente, Bretagne, Poitou) se sont initiés auprès de Manu Fleurentdidier, à la traction bovine au CFPPA de Montmorillon.

Ils ont pu découvrir tout un panel de jougs, de colliers, de frontals ainsi que différentes façons de jointer, de la plus traditionnelle à la plus moderne. Ils ont aussi parlé des innovations en cours sur le matériel (recherche INSIC, école de Mines de Nancy à Saint-Dié-des Vosges).

Durant cette semaine, les stagiaires ont pu apprendre le maniement du bâton et les ordres à donner en patois Vosgien aux deux boeufs Varo et Grivé.


Après l’apprentissage des bases, ils ont appris à travailler de différentes façons, en simple et en paire, à s’initier au débardage et au travail du sol (charrue brabant, canadien, kassine…).


Ils ont pu se joindre à une autre formation en cours (CAPA Entretien de l’Espace Rural) pour le ramassage des déchets verts sur le lycée agricole à l’aide d’un avant-train et d’une remorque basculante (réalisation AMB 88).


Ce fut une semaine riche en échanges et en savoir-faire autour de la traction bovine. L’utilisation de la paire de boeufs ou du boeuf en solo, a permis de voir l’intérêt économique et écologique de cette traction. Les stagiaires sont repartis satisfaits de cette formation, et certains ont l’intention de mettre en place les boeufs sur leur exploitation.

Même si la formation est complète, au final, le ressenti des stagiaires est qu’une semaine de découverte n’est pas suffisante pour l’ampleur du travail en traction bovine. Ils restent dans l’attente d’une formation de perfectionnement.

Solène Gaudin (texte et photos)

 Photo Laurent Bulot

Découverte de la traction bovine le 24/05/2013 à Montmorillon (86), par Solène Gaudin

Article et photos de Solène Gaudin

Lors d’une séance d’UCAR (Unités Capitalisables d’adaptation régionale faisant partie du module complémentaire du Brevet Professionnel Responsable d’Exploitation Agricole), une vingtaine de stagiaires venus découvrir la traction animale principalement chevaline, a pu découvrir la traction bovine.

Manu Fleurentdidier, formateur en traction animale à Montmorillon, les a initiés à garnir  et à mener une paire de boeufs.


Certaines personnes sont en cours d’installation en traction animale, ce qui leur a permis de réfléchir sur le choix de l’animal (cheval ou boeuf) avec ses avantages et ses inconvénients.

Ils ont pu se rendre compte de l’aisance de travail avec une paire de boeufs et des capacités de ses animaux à réaliser le travail demandé.

Merci à Solène pour se collaboration.

Formation à la traction bovine à Lantignié (69), encadrée par Philippe Kuhlmann

Les 25 et 26 Avril, se déroulait dans la région viticole du Beaujolais, à Lantignié dans le Rhône, une formation à la traction bovine en solo.

Le stage a eu lieu chez Christian Ducroux, viticulteur, qui utilise deux chevaux sur son exploitation et qui, après avoir déjà eu, voici quelques années, un boeuf Vosgien en solo dans ses vignes, remet à nouveau au travail Coquet, un boeuf Ferrandais.

La formation était organisée par Luc Bauer (06 77 77 40 99, luc-ardab@corabio.orgde l’ARDAB (cliquez ici pour en savoir plus).

Venus de la Loire, de l’Ardèche, du Rhône, de Haute-Saône, les six stagiaires, tous du milieu agricole (agriculteurs, viticulteurs, débardeurs, prestataires de services en traction animale), ont suivi pendant deux jours l’enseignement de Philippe Kuhlmann.

Certains ont déjà des bovins dressés ou en cours de dressage, d’autres, déjà utilisateurs de chevaux, ont le projet d’utiliser la traction bovine dans leurs activités respectives.

Les cours ont été théoriques et pratiques.

Du matériel à la prise en main des animaux, de l’attelage à un outil à la mise au brancard, en passant par le comportement des animaux et des bouviers, la sécurité, l’alimentation des animaux de traits, les deux journées ont permis d’aborder, de balayer et de pratiquer les bases de l’attelage bovin.

 L’activité de dresseur de bovins et la longue expérience de Philippe Kuhlmann, qui travaille au quotidien avec ses boeufs sur les 35 hectares de prairies et les 20 hectares d’estives, ont été une mine de renseignements pour des stagiares très demandeurs d’informations.

En espérant que l’expérience se reproduise, les stagiaires sont repartis avec des connaissances et une nouvelle motivation pour leur projet.

 


Programme:Connaitre et utiliser le bœuf de trait.

  • Objectif : Connaître l’animal : morphologie, physiologie, soins et alimentation. Connaître et maîtriser le harnachement : matériels et technique. Maîtriser les bases du menage du bœuf en attelage, labour, débardage…
  • Programme : 25 et 26 avril 2013, deux journées de formation
  • J1 : Connaître le bœuf de trait, le harnachement,les bases du ménage
  • J2 : Mise en application avec un animal en carrière, puis mise en situation dans différents travaux agricoles :attelage, labour, débardage.
  • Dates et heures : 25 et 26 avril 2013, 9h- 17h.
  • Public ciblé : Agriculteurs désireux de connaître et utiliser le bœuf de trait.
  • Intervenant : Philippe Kuhlmann, Eleveur- Dresseur, Intervenant
  • Lieu : Lantignié (69)
  • Contact : Luc BAUER, 06 77 77 40 99, luc-ardab@corabio.org

Formations et stages « traction animale » chez Olivier Courthiade

Olivier Courthiade propose des stages » traction animale »  

Pour plus d’informations, cliquez ici 

Formations et stages

L’école des mulets de la ferme de Méras vous propose 3 formules pour venir partager son univers.

-Une formule découverte de 4 jours. Moment de rencontre et de partage sur les diverses pratiques agricoles et forestières de l’utilisation des animaux de trait. En fonction des saisons venez apprendre à herser avec les mules au joug landais, labourer avec les boeufs, débarder avec un cheval, participer aux foins… A la table d’hôte vous entendrez des histoires d’Hommes et de chevaux en dégustant les spécialités du monde…

-Une formation zootechnie et traction animale. 300heures pour pousser l’apprentissage et se professionnaliser.

– Les stages à la carte en fonction de vos besoins. Venez en discuter à 15h autour d’un café et nous trouverons la formule adaptée!

 

Traction Bovine A Montmorillon

Voici un article écrit et illustré par Jean Léo Dugast publié sur son site le jeudi 10 mars 2011.

On ne présente plus le CFPPA de Montmorillon dans la Vienne. Il y a plusieurs années que le centre propose des certificats de spécialisation en traction animale (équine).

Cette fois, Gérard Coti, responsable de la filière traction animale, et Emmanuel Fleurentdidier ont mis sur pied une formation courte de 2 semaines consacrée à la traction bovine. Il s’agit d’une première pour un organisme de formation qui ne soit pas du secteur privé.

Gérard Coti, enthousiaste à l’issue de cette première session, explique que « cette formation qui accueillait 6 stagiaires a été mise sur pied pour répondre à une demande ».

Karine, Christine, Maya, Thomas, Cédric, André ont tous exprimé leur satisfaction à la fin du stage, et ils semblaient bien décidés à ne pas en rester là. Cette initiation au métier de bouvier leur a permis de se familiariser avec les boeufs de travail et d’apprendre les bases du menage.

Pour certains, déjà initiés au menage des chevaux, il a fallu apprendre de nouveaux gestes. Mener des boeufs se fait en conjuguant des ordres donnés verbalement et des ordres donnés à l’aide d’un bâton. A noter que les boeufs étaient de race vosgienne, habitués à répondre aux ordres donnés en patois vosgien. Les stagiaires ont donc pu, par la même occasion, apprendre une nouvelle langue !

Gérard Coti et Emmanuel Fleurentdidier semblent déterminés à poursuivre l’aventure, et de nouvelles formations sont envisagées à l’avenir.

Formation à la traction bovine au CFPPA de Montmorillon (86)

Montmorillon, Vienne (86)

Le CFPPA de Montmorillon  proposait une formation à la traction bovine en 35 heures. C’etait Emmanuel Fleurentdidier  le formateur des session. Les formations a Montmorillon ne sont plus faite. 

C’est le seul établissement public agricole à proposer une telle formation.

La prochaine session aura lieu du 3 Juin 2013 au 7 juin 2013.

Allez voir aussi l’article sur le blog de Jean-Léo Dugast en cliquant ici.

Contacts:

cfppa.montmorillon@educagri.fr

05 49 91 97 20

Formateur: Emmanuel Fleurentdidier

Personnes référentes:

Gérard Coti, Christophe Vignaux, Céline Berthomet

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