Aller au contenu

Attelages Bovins d'Aujourd'hui

Techniques et actualités des attelages de bovins

  • Le blog : Attelages Bovins d’Aujourd’hui
  • Carte interactive de la traction bovine
  • Tous les articles
  • – Bouviers d’aujourd’hui
    • Bouviers
    • Les bovins attelés dans les fermes aujourd’hui
    • Techniques
    • Liages
    • Parcours
    • Réflexions
  • – Infos & annonces
    • Dans l’actualité
    • Le coin des annonces
    • Salons, fêtes, animations, démonstrations, spectacles
    • Formations
    • Fournitures et accessoires
    • Calendrier des manifestations
    • Ailleurs…
  • – Ressources documentaires et archives
    • Archives, documentation, photothèque…
    • Artisanat et artisans
    • Bouviers anciens
    • Librairie, DVD
    • Patrimoine
    • Photographes, vidéastes
    • Publications internet
    • Travaux
      • Débardage
      • Foin
      • Hersage
      • Labours
  • Nous contacter
  • Participer
    • Proposer un article ou une annonce
    • Recensement des bouviers et attelages bovins

Afficher plus de résultats...

Generic selectors
Correspondances exactes
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Post Type Selectors

Articles récents

  • Rentrée des foins avec Johnny Krau (67) 2014 14/02/2026
  • Formation à la traction bovine du 13 au 17 avril avec « 2 Mains 4 Cornes », Laurent Martin (85) 10/02/2026
  • A vendre fer à bovins toutes taille, Noyal-Muzillac (56) 06/02/2026
  • Facebook

Nombre de visiteurs depuis septembre 2025

10068

Catégorie : Infos & annonces

< 1 … 13 14 15 … 58 >

Vend boeufs croisé Aubrac/Charollais, mené au licol et docile, Haute-Loire (43)

 Boeuf p dravet 2

Je suis éleveur et propriétaire d’un bœuf Aubrac croisé Charolais d’à peine 3ans.

Elevé au biberon depuis sa naissance, il ne connait pas les autres bovins, vit au pré avec des chevaux.

Très docile et joueur, il suit sur toute distance au licol, accepte le joug de garrot et accepte très bien le poids d’un homme sur son dos.

Je m’en sépare car manque de temps pour travailler avec lui mais je le vends contre nouvelles régulières et uniquement pour qu’il soit attelé ou autres mais surtout pas pour la boucherie. Je passe donc par votre contact pour vendre se bœuf à des passionnés utilisateurs de traction animale ou pour compagnie…

Pierre Dravet
Tel:06 19 45 74 49

Boeuf p dravet 1

Publications similaires

  • A céder, 2 jeunes jumeaux Tarin/Aubrac, Lus La Croix Haute (26)
  • Vend jeune Jersiais manipulé, docile Indre (36)
  • A vendre boeuf Charollais docile non dressé (25)
Publié le 20/01/202216/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Le coin des annoncesMots-clés 43 Haute Loire, Boeuf, Race croiséLaisser un commentaire sur Vend boeufs croisé Aubrac/Charollais, mené au licol et docile, Haute-Loire (43)

A vendre 2 bœufs Salers, Mazière-Naresse (47)

 Resized_20220104_103912(1)

A vendre  2 bœufs Salers de 11 ans très calmes à haut niveau d’ éducation.
Ils font entre autre un spectacle de 45 min basé sur de l’ obéissance à distance.
Disponibles après le 6 mars 2022 date de manifestation à Paris sur les champs Elysées où ils sont invités
Contact:
Mr Jacques MACOMBE
Tel : 0607314948
.
Resized_20220114_105121
.
Resized_20220114_105752 - Copie
.
Resized_20201224_102028(1)

Publications similaires

  • Jacques et Christiane Macombe, Mazière-Naresse (47)
  • Travaux agricoles avec des attelages de bovins, reconstitution avec les attelages de bovins chez Monsieur et Madame Macombe, Mazière Naresse (47)
  • A vendre paire de boeufs Salers et chars à boeufs à deux roues, Pionsat (63)
Publié le 18/01/202216/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Le coin des annoncesMots-clés 47 Lot et Garonne, Boeuf, Jacques et Christiane MACOMBE, Race salersUn commentaire sur A vendre 2 bœufs Salers, Mazière-Naresse (47)

Au costa Rica, attelage des boeufs, labours et fabrication des chars peints

Reportage de l’émission « invitation au voyage » sur Arte. Merci à Philippe Berte-Langereau de nous l’avoir signalé.

Publications similaires

  • Attelage de boeufs au Costa Rica
  • Philippe kuhlmann et ses boeufs dans un article de Patrice COSTA dans Vosges Matin du 16 Août 2015
  • L’attelage de boeufs d’Armand Tazare à anost (71) 1978
Publié le 12/01/202216/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Ailleurs..., Publications internet, TravauxMots-clés Pays : Costa Rica, Philippe BERTE-LANGEREAU, Travail agricole, VideoLaisser un commentaire sur Au costa Rica, attelage des boeufs, labours et fabrication des chars peints

Attelage de vaches en Galice en 2021, article et vidéo de « la voz de galicia »

attelage galice

Cliquez ici pour voir l’article et la vidéo.

Article original :

El último carro de toxos que llevan las vacas de Domingo

M. Guntín / M. Fernández  A FONSAGRADA / LA VOZ / GALICIA

Manuel Fernández

Un fonsagradino de 80 años mantiene viva una tradición que está a punto de desaparecer en Galicia

10 nov 2021 . Actualizado a las 20:10 h.

Comentar · 38

Ver a Domingo Pérez Ron (Santa María do Trobo, A Fonsagrada, 1941) tirar del carro que sostienen sus dos vacas es viajar en el tiempo hasta la época de nuestros abuelos, aquella en la que la mecanización del campo se antojaba como algo lejano e inasumible para los labradores. Basta con observarlo apenas unos minutos para entender que nacer y vivir en la Galicia rural es un lujo que no todos saben o pueden apreciar.

Domingo de Noceda —así lo llaman, en referencia a la aldea en que se crio y en la que ahora reside, con sus dos perros— tiene más de 80 años, pero tiene claro que morirá vinculado a la actividad agraria que desempeñó durante décadas. Él, que pertenece a una generación de hombres y mujeres fuertes, que nacieron en plena posguerra y conocieron en su propia piel la dificultad de vivir en un lugar aislado, disfruta ahora de su jubilación rodeado de montañas, en una aldea localizada a unos diez kilómetros de A Fonsagrada.

Pero Domingo de Noceda vive solo. No se casó y está acostumbrado a una vida rutinaria que empieza sin grandes madrugones y termina cuando la naturaleza duerme, con la llegada de la noche. Su adoración por los animales es palpable a metros de distancia. Suyo es el mérito de amansar a sus dos vacas y de labrar de forma manual las tierras en las que jugó de niño.

Sin embargo, disfrutar de la estampa que supone ver a Domingo entre montañas es un privilegio irrepetible, puesto que por su edad y estado de salud decidió vender una de las reses.

MANUEL

 

El fonsagradino es uno de los últimos gallegos que, hasta hace apenas unos días, salía con su carro tirado por vacas en busca de toxos. Para ello, la rutina que tan interiorizada tiene era la siguiente: primero tiene que «xoncer» las vacas, pero las tiene tan educadas que ellas solas saben salir de la corte y esperar fuera mientras el hombre coge «o xugo, as molidas e as sogas». Todo tiene truco, pero Domingo de Noceda tiene experiencia de sobra y, seguramente, podría realizar el proceso con los ojos cerrados. Seguidamente hay que «apoñer as vacas ao carro». Allí, a los pies de su casa, emprende camino hacia el monte, donde lo esperan «os toxos xa segados», en pequeños montículos. Pero en la montaña, la pendiente le obliga a cavar para que las ruedas del carro no lo desestabilicen.

Sus animales, fieles compañeros, lo esperan «a carón» mientras él empieza a cargar los tojos. El proceso termina con una cuerda (trelo) que garantiza que la mercancía llegue indemne hasta la corte.

Porque Domingo es un entusiasta del mundo rural, enamorado de Galicia y que adora a los animales. Todo esto que aquí describimos forma parte de su esencia, y es que este entorno se confunde con sus vínculos familiares, ya que son muchos los días en los que la vaca que le queda y sus dos perros son su única compañía

Article traduit : 

Suivez La Voz sur Google Discover
La dernière charrette à toxos tirée par les vaches de Domingo
M. Guntín / M. Fernández À FONSAGRADA / LA VOZ
GALICIA

Manuel Fernández

Un habitant de Fonsagrada âgé de 80 ans perpétue une tradition en voie de disparition en Galice

10 nov. 2021. Mis à jour à 20h10

Voir Domingo Pérez Ron (Santa María do Trobo, À Fonsagrada, 1941) tirer la charrette tirée par ses deux vaches, c’est comme remonter le temps, à l’époque de nos grands-parents, où la mécanisation des campagnes semblait lointaine et inabordable pour les agriculteurs. Il suffit de l’observer quelques minutes pour comprendre que naître et vivre dans la Galice rurale est un luxe que peu de gens connaissent ou apprécient.

Domingo de Noceda – comme on le surnomme, en référence au village où il a grandi et où il vit aujourd’hui avec ses deux chiens – a plus de 80 ans, mais il est certain qu’il mourra des suites de l’activité agricole qu’il a exercée pendant des décennies. Il appartient à une génération d’hommes et de femmes forts, nés au cœur de l’après-guerre et ayant vécu les difficultés de la vie en milieu isolé, et profite aujourd’hui de sa retraite au cœur des montagnes, dans un village situé à une dizaine de kilomètres d’A Fonsagrada.

Mais Domingo de Noceda vit seul. Jamais marié, il est habitué à une vie routinière qui commence sans levers matinaux et se termine lorsque la nature s’endort, avec l’arrivée de la nuit. Son adoration pour les animaux est palpable à plusieurs mètres. On lui attribue le mérite d’avoir apprivoisé ses deux vaches et de labourer manuellement la terre où il jouait enfant.

Cependant, admirer Domingo au milieu des montagnes est un privilège unique, car, en raison de son âge et de sa santé, il a décidé de vendre une de ses bêtes.

MANUEL

Le Fonsagradino est l’un des derniers Galiciens à partir, il y a quelques jours encore, avec sa charrette à vaches à la recherche d’ajoncs. Pour ce faire, il a intériorisé la routine suivante : d’abord, il doit « xoncer » les vaches, mais il les a tellement dressées qu’elles savent quitter la cour d’elles-mêmes et attendre dehors pendant que l’homme récupère « le jus, la viande hachée et les cordes ». Il y a une astuce, mais Domingo de Noceda a beaucoup d’expérience et pourrait probablement le faire les yeux fermés. Ensuite, il doit « mettre les vaches sur la charrette ». Là, au pied de sa maison, il part vers la montagne, où « les ajoncs déjà coupés » l’attendent, en petits monticules. Mais sur la montagne, la pente l’oblige à creuser pour que les roues de la charrette ne la déstabilisent pas.

Ses animaux, fidèles compagnons, l’attendent « a carón » pendant qu’il commence à charger les ajoncs. Le processus se termine par une corde (trelo) qui garantit que la marchandise arrive à bon port à la cour.

Domingo est un passionné de la campagne, amoureux de la Galice et des animaux. Tout cela décrit ici fait partie de son essence, et cet environnement se confond avec ses liens familiaux, car il y a de nombreux jours où sa dernière vache et ses deux chiens sont ses seules compagnie.

Publications similaires

  • Vidéo de présentation sur la conférence du 8 et 9 mai 2021 « La traction animale, hier, aujourd’hui et demain », Claus Kropp
  • Débardage chez Philippe Kuhlmann début 2021
  • Journées d’échanges PROMMATA 2021, anniversaire des 30 ans
Publié le 08/01/202216/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Ailleurs..., Publications internet, TravauxMots-clés 2021, Journal, Pays : EspagneLaisser un commentaire sur Attelage de vaches en Galice en 2021, article et vidéo de « la voz de galicia »

JEAN-BERNARD HUON, LA LIBERTÉ D’UN PAYSAN EN RÉSISTANCE, article du site de la revue ArMen.

fête 2018 de la vache Nantaise (107)

Retrouvez Jean-Bernard Huon dans un bel article sur le site de la revue ArMen en cliquant ici.

Merci à eux pour leur travail et à Cozette Griffin Kramer pour nous avoir indiqué cet article.

Retrouver tous les articles du site de ArtMen en cliquant ici.

fête 2018 de la vache Nantaise (120)

fête 2018 de la vache Nantaise (111)

Voici l’article : 

Jean-Bernard Huon , frankiz ur peizant stourmer

Écrit parRonan mars 15, 2020

Traduction de l’article en breton que vous retrouverez dans votre exemplaire papier d’ArMen n° 235

Jean-Bernard Huon, la liberté d’un paysan en résistance

Il a choisi de rester au pays avec huit vaches et des chevaux de trait d’abord, qu’il a remplacés par des bœufs depuis une dizaine d’années. Il a décidé de tourner le dos dans les années 1970 à ce que l’on n’appelait pas encore l’agrobusiness et les pesticides. Ses collègues exploitants agricoles se sont moqués de lui, mais il en aurait fallu plus pour décourager un « penn kalet » (tête dure) comme lui. Portrait d’un homme drôle, debout, toujours prêt à échanger et à transmettre.

La ferme de Penn Prat, à Riec-sur-Belon

 En 1904, les arrière-grands-parents de Jean-Bernard Huon déménagent. Ils quittent Kerandres à Moëlan pour se rendre à Penn Prat, à Riec. En riant (et il rit tout le temps), Jean-Bernard raconte :

« Ma grand-mère paternelle était née à Kerandrège, mais la famille de ma mère était de Sainte Marguerite, dans le quartier de Penn Prat. On se moquait de mes parents, et on regardait sous le ruban de la coiffe de ma mère en disant :  « Les gens de Moëlan n’ont une oreille que d’un côté », et les gens de Moëlan se moquaient aussi : « Les gars de Rieg, trois morceaux de pain, trois morceaux de viande » ou encore « Les gars de Riec remontent leurs pantalons jusqu’au menton ».

Et Jean-Bernard de rire à nouveau. Dans la ferme de ses parents, beaucoup de monde à travailler et de nombreuses machines : pressoir, manège, moissonneuse, faucheuse, lieuse, tous les outils nécessaires à broyer les pommes, les betteraves, presser le cidre, récolter paille, blé, foin… Mais petit à petit, la ferme s’est vidée. Et Jean-Bernard a continué, obstinément, à travailler sa terre, comme le faisaient ses grands-parents : avec des chevaux, sans tracteur ni traites à payer au Crédit Agricole. Cela ne le concernait pas. Devant les caméras, il dit souvent : « je suis un homme libre ».

De la graine à la crêpe

Ici on produit tout : avec les pommes, on fait du cidre (un bâtiment est entièrement consacré aux barriques et aux bouteilles) avec un pressoir du Pays Gallo qui pourra encore presser pendant cent ans. Avec les betteraves, on donne à manger aux cochons, aux bœufs, aux vaches. Laurence, venue seconder Jean-Bernard alors qu’elle était secrétaire lors d’un stage il y a quarante ans, est restée. Avec le lait des vaches Pie noir, elle a appris à faire du beurre selon la technique de la mère de Jean-Bernard. C’est elle maintenant la chef d’exploitation. Elle a aussi appris à cuire les crêpes directement sur le feu de bois, et certaines années, le blé noir et le froment viennent des champs de Penn Prat. Elle ne cesse jamais de travailler, et passe et repasse avec sa brouette pour prendre de la paille pour la litière, de la nourriture pour les chèvres, les bœufs, traire les vaches… Où aujourd’hui en Bretagne peut-on encore voir des personnes travailler de la sorte ? Pour certains, c’est « la misère », les souvenirs d’une Bretagne révolue qui doit tourner la page… Et si c’était une autre façon de voir le monde d’aujourd’hui, qui devient fou ? Et si c’était une façon de montrer aux jeunes générations qu’il existe un autre mode de vie ? Quand il y a sur tout le territoire breton des fermes-usines, les gens comme eux ont-ils encore une place ? Et si c’était eux qui avaient raison ?

Que de visiteurs à Penn Prat !

Car Jean-Bernard n’est pas tellement tourné vers l’ancien temps. Il aime transmettre, recevoir des jeunes, parler breton et travailler avec eux. Sinon, il appelle les « debrerien stago », les mangeurs attachés comme dans l’étable, ceux qui restent à manger des crêpes et à boire du cidre. Depuis quarante ans, il accueille un rassemblement de motards. Ils étaient bénis par le curé auparavant. Maintenant, c’est lui qui s’en charge, sur la place de Riec, avec un rameau de buis.

Pardons, fêtes estivales, crèches vivantes … Les bœufs, et avant les chevaux de Jean-Bernard sont très présents, ils apparaissent sur les photos du journal hiver comme été. Le cadre de Penn Prat est aussi utilisé pour des courts métrages ou encore pour le long film documentaire de René Duranton, tourné en 2010,  qui a suivi les travaux des champs pendant quelques mois.

Comme pour la ferme du Bec Hellouin à côté de Paris, le chemin qui est montré ici est tout sauf passéiste. Un patrimoine vivant, jusque dans les noms de tous les objets utilisés pour les attelages tels la « brid mouch  » (les œillères), le cheval de tête, qui mène les autres chevaux, le collier de paille pour les jeunes chevaux, la « stern gamb », plus longue, qu’on met devant pour atteler…

Transmettre le travail de la terre… en breton

Jean-Bernard a toujours parlé breton avec ses grands parents, grand-père et grand-mère, mais pas avec ses parents qui avaient peur qu’il ne soit pas « débrouillé » en français.

Je m’en souviendrai toujours », dit-il, « de la fois où on a commencé, mon père était mort, je suis allé voir ma grand-mère, j’ai usé ma chemise. Elle m’a expliqué comment mettre tout le harnachement pour les chevaux. Depuis que j’étais né, j’avais vu faire, mais cela n’a pas été facile pour moi de commencer aussi vite. Belly et Paulette ont été mes premières juments. Belly était une jument très douce, je n’ai jamais eu une jument si douce. Mais Paulette était très peureuse. J’ai vu le tracteur arriver dans les années 1955/60. Et les chevaux ont changé aussi, ils étaient plus lourds, les chevaux, c’étaient des bidets avant. Quand les « haras nationaux » sont arrivés à Hennebont, on a eu des postiers bretons. Riec n’était pas une station de concours, et les meilleurs chevaux allaient à Bannalec. Eux, ils avaient de bons chevaux, issus de l’étalon « Gerfaud ». Ici, on avait des étalons peureux souvent. Paulette, quand on l’envoyait à l’étalon, tous ses poulains étaient peureux, et l’étalon était un peureux aussi… »

Pour relier la langue bretonne au travail de la terre, allez travailler à Penn Prat !

Un peu comme dans la ferme d’Anjela Duval après l’émission « Les conteurs », il arrive à Penn Prat des gens de toute la France, d’Europe même, pour une simple visite ou pour vivre là pendant trois mois ou plus. Vincent est l’un d’eux. En ce mois de janvier 2020, il conduit les bœufs, aide aux travaux des champs et reste dormir à la ferme, échangeant contre son labeur l’apprentissage de tout le savoir-faire de la ferme. Comment il a appris son existence ? Par Internet, sur You Tube, par une vidéo de quelques minutes, visionnée plus de 325 000 fois.

Les jeunes qui ont envie d’apprendre, bretonnants pour certains, sont toujours bien accueillis avec un coup de cidre ou du jus de pomme. « Apportez avec vous un bout de gâteau ou un plat que vous avez cuisiné ». Et le plus important : amener des outils pour travailler la terre, enlever les rumex (choux de cochons : kaol-moc’h) du champ dans lequel on va semer du blé, pour étaler le fumier sur les champs afin de récolter les pommes de terre quatre mois plus tard. Parler breton, vous pourrez le faire aussi, et vous serez toujours les bienvenus si vous travaillez avec Jean-Bernard en riant aux formules rimées et impertinentes des gens de Riec…

Revue n°235

Texte: Fanny Fanny Chauffin
Photographies: Éric Legret

Publications similaires

  • Jean Bernard Huon, Riec-sur-Belon (29)
  • Fête de la Vache Nantaise 2018, attelage des boeufs de Jean-Bernard Huon, Le Dresny (44)
  • Voyage 2014 « Découverte traction bovine » des stagiaires du CS utilisateurs de chevaux attelés du Lycée agricole de Montmorillon (86) chez Jo Durand (44) et Jean-Bernard Huon (29)
Publié le 18/12/202116/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Bouviers, Dans l'actualité, Les bovins attelés dans les fermes aujourd'hui, Publications internetMots-clés 2020, 29 Finistere, Cozette GRIFFIN KREMER, Jean-Bernard HUON, Journal, TemoignageLaisser un commentaire sur JEAN-BERNARD HUON, LA LIBERTÉ D’UN PAYSAN EN RÉSISTANCE, article du site de la revue ArMen.

Labour avec une paire de boeufs chez Philippe Kuhlmann, paysans éleveur et débardeur en traction bovine à Soultzeren (68)

image00001

Labour d’une pature avec des boeufs de Philippe Kuhlmann en automne 2021 à Soultzeren en Alsace.

Merci à Claus Kropp pour sa contribution.

image00003

Publications similaires

  • Débardage à la traîne et au trinqueballe avec Philippe Kuhlmann et une paire de boeufs Vosgiens en Décembre 2013, Soultzeren (68)
  • Labour avec les boeufs de Philippe Kuhlmann chez Charly Derian,Le Jardin Du Crot, à Vesdun (18)
  • Fenaison 2015 chez Philippe Kuhlmann avec une paire de boeufs
Publié le 10/12/202116/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Dans l'actualité, Labours, Les bovins attelés dans les fermes aujourd'huiMots-clés 2021, Boeuf, Claus KROPP, Philippe KUHLMANN, Race vosgienne, Travail du sol, VideoLaisser un commentaire sur Labour avec une paire de boeufs chez Philippe Kuhlmann, paysans éleveur et débardeur en traction bovine à Soultzeren (68)

A vendre paire de boeufs Béarnais dressée, Bordes (64)

Boeufs

A vendre paire de bœuf pure race Béarnaise 
Agés de 7 ans 
Dressage à la traction et au débardage.
 
Très gentils et très bien éduqués.
Renseignements au 06 60 13 44 50 
unnamed

Publications similaires

  • A vendre, une paire de bœufs Béarnais et un bœuf Bordelais, manipulés, à dresser, Asasp-Arros (64)
  • A vendre boeuf Béarnais bâté, monté, Courtauly (11)
  • A vendre paire de boeufs Salers et chars à boeufs à deux roues, Pionsat (63)
Publié le 10/12/202116/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Le coin des annoncesMots-clés 64 Pyrenees Atlantiques, Boeuf, Race bearnaiseUn commentaire sur A vendre paire de boeufs Béarnais dressée, Bordes (64)

TRACTION BOVINE, ces tracteurs qui broutent de l’herbe ! avec les vaches attelées de Roland Ayel (63)

roland ayel film logo

Voici une vidéo sur le travail avec les bovins sur la ferme de Roland Ayel à Sauvessange (63)

ra4ok

ra3ok

ra2ok

Publications similaires

  • Roland Ayel, Sauvessanges (63)
  • Les dé-tracteurs, un film de Jean-Louis CROS, vaches et boeufs attelés dans le Tarn.
  • Voyage 2014 « Découverte traction bovine » des stagiaires du CS utilisateurs de chevaux attelés du Lycée agricole de Montmorillon (86) chez Jo Durand (44) et Jean-Bernard Huon (29)
Publié le 06/11/202116/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Bouviers, Dans l'actualité, Les bovins attelés dans les fermes aujourd'hui, Techniques, TravauxMots-clés 63 Puy de Dome, Bovin au joug, Photo, Roland AYEL, Travail agricole, Vache, VideoUn commentaire sur TRACTION BOVINE, ces tracteurs qui broutent de l’herbe ! avec les vaches attelées de Roland Ayel (63)

Taille d’un joug Vendéen de A à Z en vidéo

20211106_160603

Voici les vidéos de la taille d’un joug Vendéen en frêne chez Michel Nioulou, automne 2021.

20211106_160708

Publications similaires

  • Taille d’un joug Vendéen, 2022, film instagram, Charnay-Lès-Mâcon (71)
  • Taille d’un joug Charollais, toutes les étapes en vidéo
  • Les jeunes de l’académie des bouviers du Puy du Fou en journée de découverte/formation à la taille des jougs chez Michel Nioulou, Charnay-lès-Mâcon (71)
Publié le 04/11/202127/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Archives, documentation, photothèque..., Artisanat et artisans, Dans l'actualité, TechniquesMots-clés 71 Saone et Loire, 85 Vendee, Documentation, Michel NIOULOU, VideoLaisser un commentaire sur Taille d’un joug Vendéen de A à Z en vidéo

Mais d’où j’eus le goût du joug ? par Gilles Péquignot, Soultzeren (68)

jougs gilles péquignot (31)

Mon métier c’est musicien, avant cela, j’ai été menuisier, technicien métreur, père au foyer mais depuis bientôt trente ans, je suis musicien.

On se construit des rencontres que l’on fait.

Quand nous avons annoncé à Michel Nioulou, un ami vielleux et jougtier de Mâcon que nous nous installions à Soultzeren, il a jubilé : « Mais c’est le village de Philippe Kuhlmann, un des dresseurs de bœufs les plus réputés de France, Allemagne, Suisse ! » 

Ah bon …

IMG_20210902_183359

Et depuis à chaque rencontre des bouviers à l’ Ascension, notre pote Michel vient nous rendre visite, on fait de la musique et on découvre le petit monde de la traction bovine.

J’ai bien sympathisé avec Philippe, il nous fait notre bois de chauffage, nous apporte des fromages de chèvre, des œufs, en échange je lui prête la main pour les foins ou des bricoles.

fumier gilles philippe

L’an passé, j’ai eu la bonne idée de m’inscrire à un stage de lutherie, j’avais déjà réalisé des épinettes des Vosges et là, j’avais besoin d’une mandoline et d’une mandole. Ça m’a fait du bien de travailler avec un rabot et des ciseaux alors que les contrats de musique s’ annulaient les uns après les autres. Les instruments sont superbes et répondent à mes besoins, sauf qu’il n’y a pas moyen de les faire écouter à un public.

Le musicien par temps de crise sanitaire ne joue plus pour faire rêver ou danser et perd le moral et aussi 2/3 de ses revenus.

Avec le décès de Pierre Mougin, Philippe et les bouviers de France perdaient plus qu’un artisan, un homme aux doigts en or. Qui allait faire les jougs à présent ? C’est là que j’ai proposé à Philippe de me lancer dans l’aventure, je sais travailler le bois, je trouve ces objets esthétiques tout en étant fonctionnels. J’ai profité des conseils de mon ami Michel qui lui, réalise des jougs du charolais, du Velay, de la Loire, du Morvan et de Vendée notamment pour le Puy du fou.

jougs gilles péquignot (69)

jougs gilles péquignot (72)

jougs gilles péquignot (80)

DSC_0004

Me voilà à tailler avec rabots, ciseaux, planes et racloirs du bouleau vert : le beau tas de copeaux ! Mon jardin va être content ! Les jougs partiront avec les bœufs là où des hommes prennent le temps de vivre avec les animaux.

DSC_0008

DSC_0005 (2)

jougs gilles péquignot (16)

Le ferraillage a été assuré par le papa de Gilles Péquignot

D’autre part, façonner le bois me permet de faire patienter mes instruments de musiques qui se languissent de ne plus abreuver les oreilles des danseurs confinés.

Gilles Péquignot été 2021

Voir aussi l’article de l’Alsace en cliquant ici.

jougs gilles péquignot (85)

DSC_0006

jougs gilles péquignot (2)

jougs gilles péquignot (10)

jougs gilles péquignot (98)

Publications similaires

  • Les Bouviers d’Alsace 2022 à Soultzeren – la transmission d’abord par Cozette Griffin Kremer
  • Journée technique autour du débourrage et dressage des jeunes boeufs le 15 Mai 2015 chez Philippe Kuhlmann à Soultzeren (68)
  • Un voyage de bouviers à travers la France 2022
Publié le 03/11/202124/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Artisanat et artisans, Dans l'actualité, Parcours, RéflexionsMots-clés 68 Haut Rhin, Gilles PEQUIGNOT, Jougtier, Michel NIOULOU, Philippe KUHLMANN, Photo, TemoignageLaisser un commentaire sur Mais d’où j’eus le goût du joug ? par Gilles Péquignot, Soultzeren (68)
< 1 … 13 14 15 … 58 >

© 2026 Attelages bovins d'aujourd'hui

↑
↓