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Traction bovine en Colombie, communication de Pascal Durand

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Pascal Durand, paysan utilisateur de bovins de travail, a travaillé sur des projets de développement agricole en Amerique du sud et en particulier au Mexique.

Aujourd’hui revenu sur sa ferme à Gentioux-Pigerolles dans la Creuse, il nous communique ces très intéressantes photos d’attelages en Colombie partagées sur les réseaux sociaux avec des contacts qu’il a conservé dans le pays.

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Demande de participation à l’enquête internationale menée sur les bovins utilisés pour la traction animale par Claus Kropp

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M Claus Kropp , directeur du centre de recherche en archéologie et laboratoire en plein air de Lauresham à Lorsch , en Allemagne (Hessen ), institution qui utilise des bovins en traction animale pour étudier les différents types de charrues araires , attelages , harnachements de l’époque, lance une enquête internationale auprès des musées , fermes pédagogiques , écomusées , musées de plein air pour inventorier les bovins et le descriptif des différentes techniques utilisés en traction animale; harnachements ( jougs ou colliers) et de logement des animaux.

Le formulaire-réponse figure ci-dessous et vous pouvez télécharger le document PDF ici Enquète sur les bovins utilisés pour la traction animale.

Merci de bien vouloir participer à cette enquête menée au niveau international et relayée par les différentes institutions membres de l’AIMA dont l’AFMA .

 Enquète sur les bovins utilisés pour la traction animale

Claus Kropp , directeur du centre de recherche en archéologie et laboratoire en plein air de Lauresham à Lorsch , en Allemagne (Hessen ), institution qui utilise des bovins en traction animale pour étudier les différents types de charrues araires , attelages , harnachements de l’époque, lance une enquête internationale auprès des musées , fermes pédagogiques , écomusées , musées de plein air pour inventorier les bovins et le descriptif des différentes techniques utilisés en traction animale .

Cette enquête pourra faire l’objet d’une publication/livre de synthèse, dont un exemplaire serait destiné a chaque participant .

Ci-dessous quelques questions auxquelles il vous est demandé de répondre et de retourner ce document en direct à C.Kropp .

Rayer les mentions inutiles.

D’avance merci .

___________________________

A remplir en lettres capitales svp

1. Combien de bovins utilisez vous en traction animale ;

___Males,

___ Femelles ,

Race(s) : _____________

How many draft cattle do you keep (male,female, breed)?

2.Comment utilisez vous ces bovins :

En simple présentation – exposition vivante de la race,

travaux agricoles (décrire )___________ ,

débardage en foret ,

services à la ferme ou en public ,

formation professionnelle à la traction, autres ( décrire )_______________

For what purposes do you use your animals (just showing the breed; agriculture; in the forest etc.; community service, skill

training)?

3.Logement des bovins :

Les bovins sont ils logés dans un lieu et bâtiment historique, décrire : ________________________

OU en étable récente : _______________

How do you house the animals (on site in historic context or in modern alternatives)?

4. Quels type de harnachements utilisez vous ? Décrire :

Jougs:_____________

Collier à 3 appuis _____________________,

Autres ________

et pourquoi ? : ______________

What kind of harness do you use (yoke, 3pad-harness …) and why?

5.Quelle importance accordez vous à l’utilisation des bovins attelés dans votre programme didactique et pour l’information

du visiteur___________________________________________________ ________________

__________________________________________________________________________________________________

How important are the draft cattle within your overall didactic concept and for the visitor experience?

Votre NOM ____________________________ Prénom ____________________________

Structure , Institution _________________________________________________________________________

Privé oui / non

Adresse complète ____________________________________________________________________________

________________________________________________________________________________________________

Code postal_________________________

Lieu dit _____________________________________

Ville / Village/ Commune ________________________________________________

Pays ____________________________

adresse mail :___________________________________________________________________

Formulaire à retourner si possible avec une présentation générale de votre ferme, ou musée, lieu , et éventuellement accompagné de photos oui – non à :

 c.kropp@kloster-lorsch.de

et copie possible à contact@afma.asso.fr

 

Claus Kropp

Leiter Freitlichtlabor Lauresham

Verwaltung der Staatlichen Schlösser und Gärten Hessen

UNESCO-Welterbestätte Kloster Lorsch

Nibelungenstrasse 32

D 64653 Lorsch

Allemagne

Tel.: 06251 / 869 20

Saison 2020 de la ferme à l’ancienne chez Maryse et Michel Berne, Bourg Argental (42)

 musée michel berne 200

Maryse et Michel Berne (rouvrent leur musée agricole pour la saison 2020.

N’hésitez pas à faire un détour par Bourg-Argental dans le parc du Pilat, à 1h 15 de Lyon, 35 minutes de l’autoroute A7 et 30 kilomètres de Saint Etienne, pour découvrir leur ferme de montagne, leur musée et rencontrer deux passionnés dont la gentillesse est à la hauteur de leur investissement dans l’attelage des bovins, la sauvegarde du patrimoine agricole et le maintien des savoir-faire.

Attention, le musée est fermé le dimanche.

Contact, Maryse et Michel Berne:

04 77 39 60 75

maryse1955@hotmail.fr

A vendre paire de boeufs Salers et chars à boeufs à deux roues, Pionsat (63)

Michel Dupoux vend une paire de boeufs Salers dressés de 12 ans.

Ils ont fait près de 200 manifestations et sont habitués à toutes sortes de conditions d’environnement.

Ils travaillent au labour, à la faucheuse, à la lieuse, au charrois.

Monsieur Dupoux vends aussi des « chassines » qui sont des chars à deux roues dont les fourragères cintrées passent au dessus du dos des boeufs.

Contact:

Dupoux Michel, place de l’église 63330 Pionsat

06 15 77 12 51

04 73 52 46 70

Jougs, contre jougs, le catalogue de l’exposition (1993/1994), Ecomusée de Savigny-le-Temple (77)

11ème rencontre des bouviers

En 1993-1994, l’Ecomusée de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) présentait l’exposition « Jougs, contre Jougs ».Cette exposition était une initiative de l’AFMA (Fédération des Musées d’Agriculture et du Patrimoine Rural), du musée national des Arts et Traditions populaires, avec le CNRS et bien-sûr de l’Ecomusée de Savigny-le-Temple, pour son financement.

« Cent jougs des provinces de France » étaient proposés à la découverte des visiteurs mettant en valeur leurs variations typologiques et les travaux effectués par les bovins ainsi attelés. Les jougs provenaient des collections du musée national des ATP mais aussi de très nombreux musées ruraux à travers la France.

Depuis lors, aucune exposition de cette importance n’a été réalisée. Le musée national des ATP a reçu le legs de la très importante collection de jougs rassemblée par Jacques Leclerc et est devenu, en 2013, le musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem). L’Ecomusée de Savigny-le-Temple a été dissout et ses collections en partie conservées aujourd’hui au musée départemental de Seine-et-Marne à Saint-Cyr-sur-Morin.

En accord avec les organisateurs et notamment Edouard de Laubrie, à cette époque commissaire-adjoint de l’exposition et aujourd’hui responsable du pôle « agriculture & alimentation » au Mucem et par le biais de Pierre Del Porto, Président de l’AFMA qui en a réalisé la copie, vous trouverez le fac-similé du catalogue de cette exposition, présenté ici en deux parties.

Un grand merci à tous ces acteurs, de permettre de partager ce document qui, sans eux, serait resté confidentiel et oublié.

Pour les découvrir, cliquez sur les liens ci-dessous:

fichier pdf Jougs, contre Jougs 1993 Part 1

fichier pdf Jougs, contre Jougs 1993 Part 2

Les Galvachers, meneurs de boeufs du Morvan, sur le site « Eulglod »

Attelage Morvan

Découvrez sur le site de Claude Minard, « Eulglod » en cliquant iciun article assez complet consacré aux Galvachers du Morvan, meneurs de boeufs qui louaient leurs services hors de leur pays pour pouvoir vivre. 

Document PDF : Les Galvachers

Merci à lui.

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Vente de la collection de matériels en traction animale à boeuf et à cheval de Jean Bartin, Vierzon (18)

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Jean Bartin de Vierzon était une figure incontournable de l’attelage des boeufs et de l’attelage en général.

Suite à son décès, la famille se sépare de l’immense collection rassemblée depuis de plusieurs décennies.

De nombreux matériels en parfait état sont disponibles.

Le matériel concernant les bovins est bien sûr en nombre.

Voici une liste non exhaustive des différents matériels:

  • Jougs
  • Charrues
  • brabant
  • faucheuse à boeufs
  • faucheuse à chevaux
  • faucheuse lieuse
  • bétaillère à cheval
  • gerbières
  • gros char à 4 roues
  • tombereaux, etc…
Harnais chevaux pour loisir et travaux agricoles.
Voiture d’attelage à 2 roues et 4 roues dont mail coach, Landeau, voiture anglaise…
Contact:
Christelle De Freîtas 
cjdefreitas@orange.fr
06 13 59 75 94
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Vidéo de louis GUIRAL Jougatier de Salles-Curan (12)

Voir le site « Occitan Aveyron » en cliquant ici.

Il y avait toutes sortes de petits métiers sédentaires ou ambulants comme le cordonnier appelé sudre ou pegòt, l’esclopièr (sabotier), lo jotièr (jougtier), lo barricaire (tonnelier), l’estamaire (étameur), l’amolaire, ganha-petit ou agusaire (rémouleur), le tailleur appelé sartre, lo cadièiraire (fabricant de chaises), lo candelaire (fabricant de chandelles), lo matalassièr ou matalassaire (fabricant de matelas), lo pelharòt ou pelhaire (chiffonnier)…

Pour fabriquer les jougs, on faisait appel à un jougtier : lo jotièr.

Habituellement, le jougtier venait sur place pour fabriquer les jougs sur mesure. Il fallait tenir compte de la taille des bêtes (bœufs ou vaches) ainsi que de leur morphologie.

La redonda est l’anneau, maintenu par une cheville (cavilha, ataladoira), qui reçoit le bout du timon (pèrga). Littéralement, redonda signifie ronde.

Las julhas sont les longes de cuir qui permettaient d’attacher le joug sur la tête des bêtes.

Le jougatier, fabricant de joug, article patrimoine sur le site Millavois.com

article jougatier millavois

Lionel Rouanet nous fait passer le lien de cet article consacré à un ancien fabricant de jougs Monsieur Louis Guiral de Bouloc à Salles-Curan (12).

Il vient de paraître sur le site Millavois.com.

Cliquez ici pour voir.

Merci à Lionel pour son envoi.

Patrimoine. Ces métiers disparus : le jougatier

Marc Parguel

Lecture 6 min.
A La Roque-Sainte-Marguerite, vers 1920.

Jougatier : fabricant de jougs. Un joug est une pièce de bois qui lie les animaux côte à côte.

Sait-on encore ce qu’est ou plutôt ce qu’était, un « jougatier » ? Le mot ne figure ni sur le Larousse ni sur le Petit Robert. Il serait certainement refusé au jeu des Chiffres et des Lettres.

C’est en effet un métier qui a presque totalement disparu puisque le jougatier était l’artisan qui fabriquait les jougs. Métier dont l’origine se perd dans la nuit des temps, mais qui n’existe plus depuis que le bœufs, trop lent pour notre siècle de vitesse, a fait place au tracteur.

jougatier 02Le plus ancien système serait le joug à cornes où une barre en bois était placée entre les cornes d’un bovidé.

J’ai eu pourtant le plaisir de rencontrer tout récemment un des derniers jougatiers de notre région, Monsieur Louis Guiral, de Bouloc. C’est lui qui a sculpté les derniers jougs dont nous avons eu besoin pour notre petite propriété de l’Hospitalet.

Accompagnée de mon fils j’ai passé l’après-midi chez lui ; et là, dans la bonne chaleur de sa cuisine- il faisait très froid dehors- il nous a parlé de son métier.

Ce métier, il l’a appris simplement en regardant travailler un autre jougatier. Pas besoin, à cette époque, d’un C.A.P. Mais il devait tenir de son père une aptitude particulière à ce travail, ce dernier, simple paysan, exécutant de remarquables sculptures sur bois.

Ses outils n’avaient rien de compliquer : la hache, l’herminette (hache à tranchant recourbé), la plane (lame tranchante à deux poignées) et une vrille ou tarière.

jougatier 03Labour d’automne (1922).

Les jougatiers étaient peu nombreux ; aussi leur activité s’exerçait parfois loin de chez eux. De Bouloc, où ils étaient deux, ils venaient jusqu’au Larzac, au causse Noir ou sur les terres de Saint-Affrique. Ils suivaient les foires de la région, rencontrant aussi leurs clients, et fixaient ensemble un jour déterminé. Monsieur Guiral se rendait à son travail à bicyclette. Venir de Bouloc à l’Hospitalet représentait un bon exercice ! Aussi tâchait-il de grouper ses commandes. En été, profitant au maximum de la durée du jour, il pouvait faire deux jougs dans la même journée. Il se rappelle avoir fait à l’Hospitalet onze jougs en une seule semaine.

Le premier travail était de choisir le bois. Il fallait une bille d’environ 1,40 m sur 0,50 de diamètre. Sur notre plateau, c’était le plus souvent de l’ormeau ou du frêne.

Ailleurs, c’était du hêtre ou même du noyer. Il lui est arrivé, sur le causse Noir, et à contrecœur, d’avoir utilisé du pin. L’essentiel était que le bois fût vert car il était plus facile à travailler. Parfois, il allait choisir lui-même l’arbre à couper.

Les deux bœufs étaient alors amenés et placés côte à côte, comme ils devaient être bons à l’attelage. Le jougatier après avoir dégrossi le bois à la hache procédait à des essayages. Travail délicat : le joug ne doit pas blesser la bête ; il doit s’adapter à la forme des cornes, particulières à chaque bœuf.

jougatier 04Bœufs sous le joug.

C’est en effet aux cornes que sera lié le joug à l’aide de deux longues courroies, les « juilles ». Le joug doit être très légèrement arqué- c’est imperceptible à l’œil non averti, pour que chaque bœuf, ayant la tête légèrement tournée vers le centre, puisse voir son compagnon de travail. Ainsi, après des essais de fines retouches, un polissage le joug est terminé. Alors le jougatier le signait à l’aide d’un poinçon à son nom, imprimé par un bon coup de marteau. Ultime travail : il allumait un feu de branches et d’éclats et passait rapidement le joug à travers la flamme afin de durcir le bois trop vert.

Dans le Languedoc le travail de la vigne s’effectuait avec des chevaux. Mais pendant la cruelle période de 1940 à 1945, la nourriture des chevaux devint si difficile à assurer que certains propriétaires ont eu recours au bœuf, plus rustique que le cheval- pour labourer les vignes. Il a donc fallu sculpter des jougs pour un seul animal. C’est ainsi que Monsieur Guiral nous a fait deux jougs pour les bœufs que nous avons utilisés sur quelques vignes du Midi. L’autre jour il nous rappelait qu’il avait même imaginé, à la demande d’un ami, un joug très large, permettant aux bœufs d’avancer dans la vigne, séparés par une rangée de souches. C’est le principe adapté plus tard par le tracteur-vigneron.

Le jougatier était reçu cordialement par le propriétaire chez qui lui venait travailler. Il y trouvait toujours le gîte et le couvert. Et quand il était d’humeur joyeuse, il chantait.

Texte de Marthe Bergonier,
paru dans la revue « Le Caussenard » n°16,
janvier-février mars 1986 »

Projet d’ouvrage sur les jougs de France, appel à contribution, par Philippe Berte-Langereau

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Philippe Berte-Langereau est un grand connaisseur du monde des attelages bovins. Il a en particulier beaucoup travaillé dans un cadre associatif, sur les attelages de sa région du Morvan 

Il se propose de faire un travail sur les jougs de France. Mais a besoin de la collaboration de tous.

Si déjà chaque lecteur du blog « Attelages Bovins d’Aujourd’hui » communique des photos, des informations sur les jougs qu’il utilise s’il est bouvier, ou sur les jougs qu’il connaît s’il est simple possesseur de joug, une masse considérable de données pourraient rapidement être collectées. Nous comptons sur vous ou sur votre réseau de connaissances.

Ce travail, en le menant à son terme, serait d’un intérêt ethnographique majeur.

Ne craignez pas de prendre contact avec Philippe dont les coordonnées sont notées à la fin de l’appel pour voir avec lui comment procéder simplement. 

Faites tournez l’infos dans vos carnets d’adresses et sur vos réseaux sociaux.

Merci, on compte sur vous!!!

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Propositions concernant les jougs (bœufs, vaches, mules, etc…)

Un constat s’impose : il n’a jamais rien été publié sur le joug sur l’ensemble du territoire français, territoires d’Outre-Mer compris. Les travaux de M. Juston, de Mme Jean-Brunhes Delamarre ou d’autres dans des monographies régionales, sont des ébauches de ce qui pourrait être plus complet, et surtout synthétique pour une vision d’ensemble et comparative comme cela a été fait pour le Portugal, par exemple, avec les travaux très fournis de F. Galhano et de B. Pereira.

C’est d’autant plus dommage que la France a connu une très belle variété de jougs et surtout d’attelages joug/timon avec la richesse linguistique qui va avec. C’est aussi dommage pour celles et ceux qui, depuis quelques années, s’intéressent à ces pratiques, dressent, fabriquent, taillent pour des attelages d’aujourd’hui.

Michel Nioulou a eu l’extraordinaire initiative de créer un blog que beaucoup connaissent aujourd’hui et qui permet un lien moderne entre les personnes que ces techniques intéressent.

Nous en avons parlé. Il s’avère que ce blog permet de lancer la présente proposition : motiver une équipe de personnes pour un travail collectif. Chacun(e) dans sa région ou son secteur pourrait se donner pour objectif d’étudier les jougs et les techniques qui vont avec dans ce secteur bien délimité.

Un premier jet de plan pourrait être le suivant :

  • Le joug, pièce de bois (essences de bois utilisées, formes, etc….).
  • Les différentes parties du joug avec terminologie locale.
  •  Le système d’attache au timon avec terminologie.
  • Les jougs particuliers : extensibles pour la vigne ou le maïs, à trois têtes, à une tête, etc…
  • Les accessoires du joug, coussins de cuir, de paille, de jonc, les lanières, etc…
  • La fabrication d’un joug et ses étapes.
  • La décoration (sur-jougs, peintures, tailles du bois au ciseau, etc…).
  • Le travail avec les bêtes, le dressage, la conduite, les races de travail, etc…
  • Les fabricants de jougs connus.

Il faudrait que ceci soit accompagné de photos anciennes et contemporaines, de cartes postales anciennes, de croquis, de dessins, de textes précis tout en restant techniquement accessibles.

Par ailleurs, pour les personnes qui ne souhaitent pas s’investir trop lourdement, elles peuvent envoyer une ou des photos d’un ou plusieurs jougs en leur possession. Ceci en donnant quelques précisions si elles les ont : dimensions, essence de bois, noms des parties du joug, fabricant quand il est connu, région précise d’utilisation.

Je me propose d’en être le coordonnateur et, bien sûr, nous sommes ouverts à d’autres suggestions, compléments, etc… A partir du moment où une équipe se sera constituée, il faudrait travailler avec des dates butoirs. C’est le plus efficace. Quand c’est possible, il faudrait proposer une collaboration avec des musées régionaux qui ont souvent une collection de jougs plus ou moins importante (comme à Villard-de-Lans par exemple, dans le Vercors).

Enfin, cela pourrait déboucher sur une publication (par souscription par exemple).

Pour me contacter :

 6 joug de montagne de la loire philippe Gaillat (159) logo

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