Catégorie : Infos & annonces
Une page Facebook pour Attelages Bovins d’Aujourd’hui
Mélusine Bailloux-Arbeit vient de créer une page Facebook pour notre site « Attelages Bovins d’Aujourd’hui ».
Retrouvez la page en cliquant ici.
C’est à l’occasion de la dernière rencontre de bouviers en Alsace, que cette jeune passionnée qui côtoie régulièrement l’attelage bovin sur la ferme de Jo Durand et de Christine Arbeit sa mère, nous a annoncé qu’elle mettrait en place la page.
Ce réseau social permettra surement de diffuser plus largement les informations et de faire connaitre a de nouveaux publics la pratique de l’attelage bovin en France.
N’hésitez pas à consulter, alimenter, partager la page Facebook et à diffuser l’information.
Merci à Mélusine qui, malgré ses études agricoles en cours, prend du temps pour alimenter la page et faire connaitre la pratique.
Vidéos de la rencontre de bouviers 2019, écomusée d’Alsace, Ungersheim
Plantation de pommes de terre au lycée agricole d’Ahun (23) avec la paire de boeufs de Jean-Pierre Chomet en mai 2019
Photos Bruno Barlier, issue de l’article de « La Montagne »
Cet article de Romain Conversin a été publié dans « La montagne » le 18/05/2019 et est consultable en ligne avec sa vidéo en cliquant ici.
Le lycée agricole d’Ahun a vécu un retour dans le passé. Jeudi, des machines anciennes, tractées par des chevaux, des ânes et des bœufs, ont permis de planter des patates dans deux parcelles de l’établissement. C’était la quatrième édition de l’opération « Patates solidaires », pilotée par l’Association des membres de l’ordre du mérite agricole (AMOMA) de la Creuse.
Plantation sur deux parcelles
« Nous voulons conduire une opération d’intérêt général en partenariat avec le lycée agricole et la banque alimentaire, précise Alain Parrain, président de l’AMOMA 23. La banque alimentaire nous disait qu’ils manquaient de légumes frais, alors on s’est demandé ce que l’on pouvait faire. On a décidé de planter des pommes de terre. La moitié de la récolte revient au lycée agricole, et l’autre moitié à la banque alimentaire. »
Près d’une tonne de semence a été plantée ce jeudi sur deux parcelles avoisinant les 7.000 mètres carrés à elles deux. De quoi avoir une récolte bien fournie à la fois pour le lycée et pour la banque alimentaire.
Il y a deux ans, 20 tonnes avaient été récoltées. L’année passée, moitié moins, la faute à la sécheresse. « Il y a deux ans, on avait pu tenir toute l’année avec les patates récoltées », rappelle Christophe Montagne, enseignant en agro-équipement au lycée agricole.
Après la plantation, un comité de pilotage, mené en partie par les professeurs et leurs élèves, mais aussi des bénévoles de l’AMOMA et de la Banque alimentaire, s’occupera de prendre soin du terrain. « Il s’agit surtout de bien vérifier qu’il n’y ait pas de doryphores », précise Christophe. Ces mêmes bénévoles se chargeront ensuite de la récolte. Au mois de septembre. Romain, en troisième, l’avait déjà fait l’année dernière. « Il faut bien trier selon les calibres, les races, les couleurs. »
Photos Bruno Barlier, issue de l’article de « La Montagne »
Pour Jean-Pierre Lafaye, directeur du lycée agricole, c’est obligatoire d’inclure les élèves dans le processus. « Ils mettent de la sueur dans la plantation et plus tard dans la récolte. C’est concret. Et ils voient comment fonctionne une action solidaire. C’est important pour un établissement public comme le nôtre de transmettre ces valeurs. »
Les élèves du lycée agricole ont pu aussi apprécier la manière dont les patates ont été plantées. Avec du matériel agricole ancien. « Ca nous permet de voir un peu comment nos grands-parents pouvaient travailler », raconte Romain. « On voit surtout que c’est plus compliqué qu’avec un tracteur », sourit Henri, lui aussi élève en troisième.
Ce n’est pas vraiment l’avis de Christophe Montagne, qui pense que ces matériels étaient en avance sur leur temps. « Cela demande plus de préparation en amont, avec les bêtes notamment. Mais au niveau de la plantation, c’est le même type de travail, précise-t-il. On voit quand même que ces machines étaient déjà très sophistiquées. Les machines d’aujourd’hui reprennent un peu le même fonctionnement. »
Lien entre ancienne et nouvelle génération
Pour l’AMOMA, faire appel à ce type de matériel était avant tout pour marquer les esprits. « On voulait sensibiliser un public plus large, dit Alain Parrain. C’est un peu insolite de voir des bœufs et des planteuses anciennes. »
C’est aussi grâce à la société d’attelage, qui a ramené matériels et animaux, que Brigitte Conrairie est retournée au lycée agricole. Elle gère la société Mon Jardin avec son mari et a donné des plants. Elle n’avait pas entendu parler de l’opération « patates solidaires » avant cette année. « Je faisais partie de la promotion 1978, sourit-elle. Je n’étais pas revenue depuis. Cette opération permet aussi de créer du lien entre les anciens et la jeune génération.
Romain Conversin
Photos : Bruno Barlier
Voir aussi l’article de « La Creuse agricole et rurale » en cliquant ici.
Stage d’utilisation de la forcat, outil maraîcher à traction animale, boeuf et cheval, 19 et 20 octobre 2019, Moulismes (86)
Jerémy Bulteau, Longeville-sur-mer (85)
Jérémy a 32 ans. Il a eu l’envie de devenir bouvier grâce au Puy du Fou où il mène les boeufs au spectacle de la cinéscénie depuis 4 ans.
Son apprentissage de meneur, outre l’expérience du Puy du Fou, se poursuit chaque jour en même temps que celui de ses propres boeufs.
Passionné depuis tout petit par les animaux, il élève aujourd’hui de nombreuses races en voie de disparition ou locales comme des chèvres poitevines, des poules de Marans, des moutons de Belle-Ile.
En 2019 il achète une jeune paire de mâles Maraîchins, issue de la ferme du Palaineau au Langon, dont les propriétaires sont de fervents défenseurs de la race Maraîchine.
Les boeufs ont aujourd’hui un an.
Avec ses boeufs, il projette de participer à des rassemblements agricoles, fêtes traditionnelles, locales, estivales, marchés de producteurs locaux….
Voici un article sur Jérémy publié dans Ouest France le 08/09/2019.
Formation à la traction bovine du 4 au 8 Novembre 2019, Ungersheim (68)
Philippe Kuhlmann (cliquez ici pour voir) encadrera une semaine de formation à la traction bovine au sein de l’écomusée d’Alsace.
Ne tardez pas pour les inscriptions, les places sont limitées.
Contact:
helene.strammiello@ecomusee.alsace
03 89 74 44 71 et 06 72 97 59 30
Téléchargez le PDF du flyer
formation traction animale novembre 2019.
Formation à la conduite aux guides d’un boeuf en solo, par Emmanuel Fleurentdidier
C’est au pays de St Emillion dans le Bordelais qu’une formation de trois jours a été réalisée par Manu Fleurentdidier, assisté par son fils Emile. La formation s’est déroulée au cœur du vignoble afin de former aux pratiques de la conduite d’un bœuf aux longues guides.
Cette formation fait suite à des formations précédentes d’initiation qui s’étaient déroulées chez Manu Fleurentdidier à Moulismes (86).
Le but de cette session était de mettre en action le personnel viticole du domaine, aussi bien sur la pratique du menage d’un bœuf en solo que sur l’accompagnement lié aux soins des animaux (alimentation, entretien quotidien, entretien matériel).
Pendant trois jours, les stagiaires ont pu prendre en mains les guides dans un premier temps avec un bœuf garni et sans outil. Ainsi ils ont pu acquérir un meilleur contrôle de l’animal et répéter les gestes de base du travail.
Enfin, après quelques heures de pratique, on a pu mettre un outil tracté par le bœuf.
L’intérêt du menage aux guides est de permettre aux meneurs de travailler seuls en guidant le bœuf et en gérant l’outil. La conduite se fait avec un caveçon et des guides.
Le bœuf a été dressé auparavant, de façon à l’éduquer aux « ordres » et aux « codes » du menage par derrière, ce qui va permettre d’être plus efficace dans le travail. Le bœuf doit être parfaitement dressé afin qu’il connaisse son métier et de faciliter ainsi la tâche du meneur dans la gestion de son outil.
Cette formation a permis de travailler dans des conditions réelles, en respectant les contraintes et la réalité d’une journée du viticulteur.
Ainsi l’on a pu réaliser des journées-types sur l’exploitation en prenant en compte les soins aux animaux, leur alimentation, la préparation, le travail sur site et la gestion du temps de récupération des animaux.
Emmanuel Fleurentdidier
Démonstration de vallus poussé par un boeuf du 11 au 18 Août 2019 à Coriobona village Gaulois, Esse (16)
Vous les attendez tous…Les Journées de Grannos reviennent du 11 au 18 août à Coriobona Village Gaulois !
Cette année, venez assister et participer aux premières moissons du village. Le tout nouveau vallus (moissonneuse poussée par un boeuf) sera testé, une grande première en France !
Au programme également:
– Démonstrations d’artisanats gaulois (forge, poterie, tissage, travail du cuir, frappe de monnaie, vannerie,…)
– Évocations de combats
– Vie quotidienne, cuisine
De nombreux bénévoles « reconstituteurs » venus de toute la France vous feront découvrir cette civilisation souvent mal connue.
Alors qu’est ce que vous attendez ? Foncez à Coriobona dès dimanche et faites un saut de 2000 ans !
Visites sans réservation, à partir de 14 h.
Coriobona village Gaulois
Le pont Binot
16500 ESSE
05-17-23-15-71 / 06-15-63-64-58
Voir en cliquant ici et ici
Essais du vallus au village Gaulois avec Emmanuel Fleurentdidier et un boeuf Vosgien






































