1 31 32 33 58

Attelage de boeufs dans des vidéos d’archives Portugaises

Vidéos trouvées sur les conseils de Philippe Berte-Langereau. Merci à lui.

 

Semaine d’initiation et de découverte à la Traction Bovine, 30 mai au 03 juin 2016, CFPPA de Montmorillon (86)

formation TB 2 ok

Cette année, encore, le CFPPA de Montmorillon, organise une semaine d’initiation et de découverte à la Traction Bovine sous la direction du formateur Manu Fleurentdidier.
La formation aura lieu du 30 mai au 03 juin 2016.
Les thèmes abordés seront variés:
Le menage du bœuf en simple et menage en paire.
Les stagiaires découvriront les rudiments de la conduite des boeufs dans un patois vosgien.
Selon la demande des stagiaires, certains sujets seront approfondis.
Chaque jour, un thème nouveau sera vu (maraîchage, débardage, voiturage, ….). Le module comprend une partie théorique courte sur les besoins des bovins, les maladies, les aplombs, les races aptes au travail…
Pour tout contact ou information complémentaire, vous pouvez contacter le formateur:
Manu Fleurentdidier  06 12 25 94 21
ou le CFPPA de Montmorillon 05 49 91 97 20. 
formation TB 1 ok

Une journée au Puy du Fou avec un jougtier, Intervention de Lionel Rouanet sur les jougs pour l’académie des bouviers du Puy-du-Fou (85)

 

Merci à Laurent Martin et Lionel Rouanet pour cette communication.

———————————————————————————————-

Une journée au Puy du Fou avec un jougtier

Avant même la création effective de l’académie des bouviers, l’une des missions principales que nous nous étions fixés, c’était de créer un maximum de rencontres et d’échanges, autant avec les artisans Puyfolais qui pouvaient nous apporter leurs savoir-faire (présents sur le site du PUY du FOU), qu’avec les acteurs prédominants actuels en traction bovine française. Dans ce cadre, il y avait un « Monsieur » à rencontrer, Lionel ROUANET. Après quelques échanges téléphoniques et mailings, la date était fixée, le 19 décembre 2015, au Puy du Fou.

Le premier contact entre les jeunes et Lionel fut un peu timide, mais étant donné que Lionel est à peine plus âgé que la plupart des jeunes bouviers présents, cela fut vite très agréable. Il a le contact facile et l’âme d’un pédagogue, avec en plus une pointe d’humour. Ainsi, l’alchimie fut rapide. Le but de la journée était de créer une approche autour de la pratique du jougtier. Lionel a eu la chance de côtoyer et d’être formé par René ALIBERT (dernier jougtier professionnel de l’Aveyron). Que demander de plus !!

La matinée commença par une présentation Power Point, qui avait pour but de faire se rendre compte aux jeunes bouviers Puyfolais de l’immense diversité de jougs et de moyens de contention autour du bovin, (Merci MICHEL !!) autant à l’échelle française qu’internationale. Grâce à une culture et des connaissances accrues de tout l’environnement du joug, l’échange fut nourri, complet et mutuel.

En milieu de matinée, il était temps d’aller essayer les jougs que Lionel avait ramenés de son Occitanie natale, sur nos bœufs Maraîchin. Nous nous doutions que cela allait être compliqué, tant les jougs du sud de la France sont en général taillés de manière à épouser au maximum les têtes des bovins, beaucoup plus que nos jougs de type Charolais. En effet, aucun des jougs de nuque (modèle Aveyronnais), ou même celui de garrot (modèle Américain, d’après Tillers International), n’ont pu être posés sur nos bœufs. La taille de nos animaux a impressionné Lionel, leurs encolures généreuses ne pouvaient permettre le passage d’aucun des jougs. Cette manipulation aura tout de même permis à nos jeunes de pouvoir montrer notre méthode de liage qui est très différente de celle connue et pratiquée par Lionel.

Après un repas bien copieux, pendant lequel tout le monde est resté dans une dynamique d’échange, il était temps d’aller sur le Parc. Nous avons profité de la forêt Puyfolaise pour que Lionel nous informe sur les diverses essences d’arbres, ainsi que les sections convenant pour la réalisation d’un joug, quelles préparations doivent être effectuées avant de pouvoir obtenir d’un tronc d’arbre, un bois prêt pour être taillé en joug …

Forts de toutes ses explications, nous sommes revenus en salle pour terminer le thème commencé en fin de matinée, à savoir la « mécanique appliquée » à la traction au joug : l’influence de la géométrie générale, des rapports de mesures sur l’effort transmis à la tête des bêtes …

Puis Lionel nous présenta les outils traditionnels (méridionaux) de taille des jougs, en même temps qu’un descriptif sommaire de la méthodologie de fabrication. Le taillage d’un joug s’avère être un véritable métier !!! Après une journée riche d’enseignement, il était temps de partager un petit verre de l’amitié, tous ensemble autour d’un gâteau typiquement Aveyronnais (voire Pyrénéen : gâteau à la broche) confectionné par Lionel avant de partir de chez lui. La journée se terminait en beauté…

Nous remercions Lionel ROUANET, car il a permis à nos jeunes bouviers Puyfolais d’ouvrir les yeux sur la diversité, la richesse de la  pratique de la traction bovine.

Merci à LIONEL et merci à nos jeunes pour leur participation à cette belle journée.

11ème rencontre des bouviers, du 5 mai au dimanche 8 mai 2016, La traction animale bovine pour le XXIème siècle. Ungersheim (68)

Du jeudi 5 mai au dimanche 8 mai 2016.

11ème rencontre des bouviers.

Thème 2016 : La traction animale bovine pour le XXIème siècle.

DATE

Du jeudi 5 mai au dimanche 8 mai 2016. 

CONTENU DE L’EVENEMENT

La rencontre des bouviers se déroule sur une période de 4 jours, à l’Écomusée d’Alsace.

 

¤ Jeudi 5 mai.

La journée de jeudi est axée sur la vache, le veau et le lait.

Un accent particulier est mis sur la polyvalence de la vache : le travail, le veau, le lait.

  • 10h-11h : accueil des participants, en interface avec les visiteurs (place des charpentiers).
  • 11h-12h : présentation de deux vaches attelées (place des charpentiers).
  • 14h30-15h30 : à l’issue de la présentation quotidienne Des attelages et des hommes, travail dans les champs avec les deux vaches (terroir de l’Écomusée d’Alsace).
  • 15h30-16h : retour en cortège jusqu’à la place des charpentiers.
  • 16h-16h30 : traite de la vache (ferme de Sternenberg).
  • 16h30-17h : transformation paysanne du lait (maison des goûts et des couleurs).

¤ Vendredi 6 mai.

La journée de vendredi est une journée technique (sous la direction de Philippe Kuhlmann) avec une exposition de matériel de traction bovin et la présentation d’un outil de levage avec la force bovine (le ramé). La journée comprendra du travail en salle (en l’occurrence à la salle de Muespach).

¤ Samedi 7 mai.

La journée de samedi est axée sur le travail agricole des bovins.

  • 10h-11h : accueil des participants, en interface avec les visiteurs (place des charpentiers).
  • 11h-12h : démonstration de familiarisation des bovins au travail et présentation d’un outil fonctionnel et polyvalent (le ramé, place des charpentiers), puis tour dans le musée et approvisionnement de la scierie en bois.
  • 14h-15h : présence à la médiation quotidienne Des attelages et des hommes, avec un maximum d’attelages (place des charpentiers).
  • 15h-17h : utilisation de la force bovine au service d’un projet contemporain, celui de la nouvelle sellerie de l’Écomusée d’Alsace (Ittenheim).
  • 17h-18h : soins aux animaux, en interface avec les visiteurs.

¤ Dimanche 8 mai.

La journée de dimanche est axée sur le travail agricole des bovins.

  • 10h-11h30 : travail agricole avec des bœufs, avec l’accent mis sur le levage et l’outil fonctionnel et polyvalent (terroir de l’Écomusée d’Alsace)
  • 11h30-12h : retour en cortège jusqu’à la place des charpentiers.
  • 14h-15h : présence à la médiation quotidienne Des attelages et des hommes, avec un maximum d’attelages (place des charpentiers).
  • 15h-17h : utilisation de la force bovine au service d’un projet contemporain, celui de la nouvelle sellerie de l’Ecomusée d’Alsace (Ittenheim).

 

LIEU

¤ Jeudi 5 mai : place des charpentiers, terroir, ferme de Sternenberg, maison des goûts et des couleurs.

¤ Vendredi 6 mai : Eomusée d’Alsace et plus particulièrement salle de Muespach.

¤ Samedi 7 mai : place des charpentiers, maison d’Ittenheim.

¤ Dimanche 8 mai : terroir, place des charpentiers, maison d’Ittenheim.

 

HORAIRES

  • ¤ Jeudi 5 mai : 10h-17h.
  • ¤ Vendredi 6 mai : 10h-18h.
  • ¤ Samedi 7 mai : 10h-18h.
  • ¤ Dimanche 8 mai : 10h-17h.

 

CONDITIONS D’ACCES

Tous les visiteurs intéressés par les bovins en général, et la traction bovine en particulier, sont invités à suivre les bouviers.

 

PERSONNE REFERENTE

  • Pour le service : Thomas Lippolis.
  • Personne ressource : Philippe Kuhlmann.

MATERIEL NECESSAIRE

Sans objet.

SECURITE

Le travail avec les bœufs doit s’effectuer avec toute la prudence nécessaire.

AUTRE

Les bouviers qui le souhaitent peuvent être hébergés au rez-de-chaussée du centre pédagogique de l’Écomusée d’Alsace. En contrepartie, le nettoyage des locaux (chambres et couloirs) est à assurer. Par ailleurs, la gestion de la clé doit se faire en toute responsabilité.

Contacts:

Tél. 03 89 74 44 74
ecomusee-alsace@ecomusee-alsace.fr

Proposition d’accueil de stagiaires en traction bovine, Le Breuil (03)

Maurice Chevalier est paysan éleveur de Charollais dans l’Allier.

Passionné par l’attelage des bovins depuis longtemps, il a participé à de nombreuses fêtes dans toute la France avec une paire de Salers (Johnny et Garou). Après que celle-ci ne soit plus active, il a dressé deux autres paires de jeunes Salers.

Son exploitation conséquente ne lui permet pas, pour des raisons de temps, étant seul, de lier ses boeufs autant qu’il le souhaiterait.

C’est la raison pour laquelle, pour pouvoir d’une part transmettre sa passion du dressage et de l’utilisation et, d’autre part, pouvoir travailler avec ses boeufs très régulièrement, il propose en contrepartie d’un peu de travail sur l’exploitation, d’accueillir des « stagiaires » sur des périodes et des conditions à fixer avec celui-ci.

Contacts:

Maurice Chevalier, Berlande

03120 le Breuil

04 70 99 32 20

Réflexions sur la traction animale bovine du XXIème siècle, par Philippe Kuhlmann

 

 

En préambule des rencontres de bouviers 2016 qui se dérouleront en Alsace à l’écomusée d’Ungersheim du 5 au 8 mai 2016, Philippe Kuhlmann nous livre une réflexion autour de l’attelage bovin aujourd’hui.

_______________________________________

A la veille de la 11ème rencontre des bouviers, je rebondis sur l’article de Lionel (et par voie de conséquence de Michel Nioulou. Autodidacte ou apprenti, chaque parcours est le fruit de rencontres et d’opportunités.

Je partage l’avis de Lionel qui dit que le maître peut éviter bien des erreurs mais que ce que l’on a appris et vérifié par soi-même est bien mieux assimilé.

Il est cependant essentiel d’ancrer et de conforter les connaissances par de la pratique. J’aime bien l’histoire que me contait mon grand-père né en 1902 :

« A Vienne, un gamin portant un violon dans sa boîte s’adresse à un policier et lui dit : « Quel est le chemin le plus court pour aller à l’opéra viennois ? ». Et le policier de lui répondre : « De l’exercice jeune homme… beaucoup d’entraînement !… ». C’est en forgeant que l’on devient forgeron ! »

Ceci s’applique aux bouviers autant qu’aux bœufs de travail. Ce n’est pas au pré en regardant passer les trains que les bœufs vont apprendre à travailler.

Je vais reprendre le sujet des jougs massifs ou contrecollés…En 1980, j’accompagnais Gusti, l’un de mes maîtres, paysan, débardeur, bûcheron, maréchal-ferrant, boucher, tonnelier, fromager, vétérinaire… et surtout paysan, et nous allions chercher les vaches pour les traire. En passant dans une zone de pré-bois, je le vis s’arrêter, s’accroupir, sortir le canif de sa poche, tailler un bâton, le pousser en terre près d’un jeune saule qu’il plia pour lui donner une courbure à la base et il le lia au bâton qu’il avait enfoncé dans le sol. Il me dit : « Le saule marsault est la meilleure essence pour faire les cornes de schlitte et il est rare de trouver les arbres qui ont la courbure naturelle pour réaliser ces dernières ». Les saules ainsi pliés pouvaient être utilisés dans douze à quinze ans. Gusti n’a plus fait de schlitte après 1988 ! Merci pour ce qu’il m’a donné et paix à son âme…

Les paysans observaient, et comme dit Lionel, connaissaient le bois. Ils avaient une connaissance profonde, presque instinctive du bois, de la matière, de la pierre, de la vie, des animaux, connaissance que nous perdons à force de repères scientifiques cartésiens et technologiques. Où est le juste milieu entre la connaissance empirique et instinctive et la part acceptable de science avec conscience ? C’est là que mes amis Lionel et Michel se rejoignent. Ils veulent faire perdurer un art, des connaissances, des savoir-faire menacés qui pourtant seront indispensables à la survie des générations futures.

Jougs massifs, jougs contrecollés, occitans, jougs vosgiens traditionnels, jougs vosgiens modernes avec matelassures incorporées…

Même si mon argument de rapidité de liage me paraît primordial, je suis convaincu qu’il est important que des connaisseurs continuent à lier des bœufs avec les jougs aveyronnais ou occitans, sachent les fabriquer, fassent des recherches pour en fabriquer de nouveaux modèles.

Cela fait trente-cinq ans que je tâtonne, expérimente, avance, régresse, tire des leçons, donne des leçons, prends des gamelles. Lionel disait « voler avec les yeux » ! Oh que oui ! Mais où sont passés les maîtres dignes de ce nom, ces hommes et ces femmes qui ont pratiqué l’art du menage à une époque où il n’y avait pas d’autre alternative que la traction animale, qu’à la moindre difficulté on remise les bœufs et on prend le tracteur ou le 4×4 ? Ces maîtres nés en 1903, 1908 ou 1923 ne sont plus de ce monde et n’ont point été remplacés. Ils détenaient beaucoup de connaissances, d’expériences même s’ils n’étaient pas forcément tous ouverts à des évolutions, des techniques.

A ce jour, nous avons en France un blog qui fédère les bouviers, qui fait un trait d’union entre les différents partenaires, les professionnels, les aspirants, les vendeurs, les acheteurs de bœufs dressés. Merci Michel, tu fais un travail considérable. Nous avons un journal « Sabots » qui diffuse les informations et se fait le porte-parole de ceux qui ont quelque chose à faire partager, merci Daniel et François. Nous avons un centre de formation qui enseigne les rudiments de l’attelage bovin et une première prise de contact. Il a le mérite de permettre à des bouviers en herbe de mettre le pied à l’étrier. Nous avons beaucoup de gens qui attèlent pour leur plaisir et ainsi conservent le savoir-faire. Sans obligation de résultat, ils ont le mérite de maintenir le tissu rural vivant, de se tenir à atteler régulièrement, du moins assez régulièrement pour que leurs animaux ne perdent pas leur niveau de dressage. Nous avons encore quelques éleveurs qui, contre vents et marées, élèvent des animaux de races (ou plutôt de souches) rustiques adaptées à la traction animale, alors que la dernière mouture de la PAC les a encore une fois défavorisés. Nous avons des associations de chercheurs qui créent (ou améliorent) des outils adaptés à la traction animale, mais surtout chevaline malheureusement.

Nous avons eu des ingénieurs qui ont planché quelques années, alliant matière grise et technologie pour pondre un nouveau modèle de joug. Il a peut-être le mérite d’exister !

Les lacunes.

Il manque un centre de recherches en conditions réelles avec une obligation de résultat (seule garantie de travail véritable) qui saurait allier les connaissances empiriques et les technologies actuelles. Ceci dit, il ne faut pas vouloir imiter les tracteurs à tout prix. Il y a quarante ans, en 1976, j’ai demandé à mon prof de machinisme si on ne pouvait pas adapter une faucheuse rotative aux bœufs. A l’époque, j’avais 16 ans, je fauchais à la faux, n’avais pas encore de bœufs, mais des vaches et un poney que j’attelais avec mon frère. Le prof de machinisme du lycée forestier, pourtant très moderne, m’a dit : « Aïe !… La rotative est très gourmande en puissance et n’a pas un impact extra sur la végétation ; si tu veux vraiment faucher avec les bœufs, essaie d’adapter et de transformer les faucheuses à doigts. » Je pense que le XXIème siècle est le siècle de la synthèse entre les méthodes empiriques et les techniques qui ont envoyé ces méthodes au diable, mais que la notion d’économie doit être plus présente que jamais :

  • économie budgétaire, sachant que les aides publiques à l’agriculture sont revues à la baisse et que chaque ferme devra imaginer un mode de fonctionnement moins gourmand !
  • économie des énergies fossiles et autres, sachant que notre mode de vie occidental épuise la planète et vit au détriment du tiers-monde.
  • économie humaine et sociale. Les activités devraient être fédératrices et favoriser les relations inter-générationnelles. Toutes sociétés dans l’histoire de l’humanité où les générations savaient cohabiter, se respecter, s’entraider et se compléter étaient des sociétés au sein desquelles le vandalisme et la délinquance étaient minimes.
  • économie de la matière et des minerais. Chaque fois qu’une machine ou partie des machines pourra être réalisé en bois ayant poussé sur place, il faudra opter pour cette solution, mais faire preuve de discernement et favoriser le recyclage.

Les années 1950-1960 ont vu les roues en bois disparaître au profit d’essieux de Jeep ou autres véhicules costauds. Il existe de nos jours des axes de voitures solides permettant de construire des remorques ou charrettes à moindre frais et de recycler les rebuts de notre société.

Cette rencontre des bouviers 2016 devrait permettre de faire le point sur les moyens à mettre en œuvre pour que la traction animale bovine puisse être le moteur adapté à de petites structures.

L’Ecomusée d’Alsace, avec son directeur Eric Jacob, a choisi de passer au XXIème siècle sachant que les générations futures auront tout à gagner en faisant une synthèse des moyens empiriques qui ont permis à de très nombreux humains de vivre sur cette planète et des avancées technologiques. Le tout, en gardant comme objectif l’économie des ressources de notre planète. Ceci passe par la formation des meneurs, celle des animaux de travail, de matériel moderne adapté à de nouvelles techniques de travail. Il me paraît essentiel de mettre l’accent sur l’efficacité autant technique qu’économique.

Philippe KUHLMANN.

Traction animale, attelage bovin avec philippe Kuhlmann

Une page facebook pour la ferme de la cocotrie chez Jo Durand, utilisateur de boeufs de trait , le Dresny (44)

Jo Durand et Christine Arbeit travaillent en traction animale sur leur exploitation en Pays de la Loire. Il utilise entre autres, une paire de boeufs Vosgiens pour leurs travaux.

Merci à eux pour nous en avoir informé.

« FAITES DE LA PREHISTOIRE » Les boeufs de Jo Durand sur le site mégalithique de Monteneuf, Archéosite de Brocéliande dans le Morbihan (56), 19 juillet 2015

Merci à Christine Arbeit pour la communication de cet article.
_________________________________________
La fête de la préhistoire animée par l’Association Les Landes, est l’occasion de découvrir durant toute une journée, les gestes des premiers agriculteurs et bâtisseurs de menhirs.
Pour Jo Durand il s’agit de réaliser avec ses boeufs vosgiens un attelage antique avec des cordes.
Puis de défricher de la lande sous des pins.
D’arracher et d’ évacuer des genêts avec un TRAVOIS en bois.
Puis de labourer avec une ARAIRE toute en bois également (reconstitution archéologique) afin de préparer le sol pour un semis d’orge et de blé noir.

Appel à participation d’attelages bovins à l’occasion de la fête de la Pomme et du Bovin, au Vignal à Auriac du Périgord (24), samedi 29 octobre 2016

Samedi 29 octobre 2016, est organisé au Vignal à Auriac du Périgord, la Fête de la Pomme et du Bovin.

Cette journée sera l’occasion de mettre à l’honneur la race bovine et leur travail par le biais de présentation de bovins liés (vaches,bœufs ,buffles).

Toute la journée : fabrication et vente de jus de pommes, démonstration de débardage et présentation des bovins.

Accueil des participants à 9 heure.

Accueil du public de 10 heure à 17 heure.

Grillades à toute heure, formule repas à 5 euros : 1 grillade et chips, un dessert et une boisson.

 

Si vous êtes intéressés pour participer à cette journée, merci de nous contacter:

06.07.91.68.63 ou 06.87.30.64.37

par mail: isabelle.goemine@laposte.net

Site internet:  »EARL FLANDRES OCCITANES Bienvenue à la ferme »

 

EARL FLANDRES OCCITANES

LE VIGNAL

24290 AURIAC DU PERIGORD

06.07.91.68.63-06.87.30.64.37

Les dé-tracteurs, un film de Jean-Louis CROS, vaches et boeufs attelés dans le Tarn.

Voici un film de Jean-Louis Cros disponible sur youtube où l’on peut entre-autres voir Jean-Pierre Garrouste et ses animaux attelés sur sa ferme.

« Outre que tous cultivent « bio » dans le même coin du Tarn, trois couples d’agriculteurs ont un autre point commun: ils pensent que l’âge du tout pétrole est révolu et attellent les chevaux de trait, les vaches pour travailler la terre.

Filmés sans commentaire chez eux et dans les champs au long des quatre saisons, ces dé-tracteurs (comme on dit dé-croissants) sont-ils des pionniers ou des doux rêveurs ? »

1 31 32 33 58