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Histoire d’un joug

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Un message laissé sur le répondeur : « Bonjour Monsieur, je vous contacte car le joug de mes bœufs est trop petit et il m’en faudrait un plus grand. Merci de me rappeler »

C’est ainsi que commence souvent la fabrication d’un nouveau joug.

Quelques temps après l’appel, je me rends à Chausseterre dans la Loire pour prendre les mesures sur une paire de bœufs Vosgiens âgés de bientôt cinq ans.

Philippe Gaillat qui m’avait contacté au téléphone, m’avertit : « Je veux un joug de montagne, le même que j’utilise actuellement, mais à la bonne taille. Par contre il faudrait l’élargir un peu, les bêtes ont plus de gabarit qu’autrefois et elles frottent trop au timon lorsqu’elles travaillent avec un joug ancien, même si les têtières sont à la bonne taille »

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On regarde, on décide des quelques modifications qui ne modifieront pas l’esthétique du modèle.

Je prend les mesures sur les bœufs avec les deux modèles de jougs de prises de taille (type Charollais et type Velay) que j’ai réalisés voici quelques années. Ces jougs sont de simples têtières réglables grâce à une réglette mobile, que je viens positionner sur les cornes à la bonne place afin de prendre au plus juste la taille des têtes.

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Après avoir bien observé et analysé la forme du joug « de montagne », c’est le joug de mesure du type « Charollais » qui me servira à reporter la bonne taille grâce à des points de repères communs aux deux formes de jougs.

Il me sera aussi possible de fabriquer par la suite un joug de mesure « de montagne » afin d’avoir directement les tailles pour la réalisation d’un tel modèle sans passer par un modèle intermédiaire.

 

Et voilà c’est parti pour la réalisation d’un nouveau modèle pour moi.

Une fois rentré à la maison, je prend les cotes d’un joug ancien que j’ai ramené de Chausseterre afin de tracer des gabarits (vue du dessus, de face et de l’arrière) sur de la planche fine tout en tenant compte des modifications décidées avec Philippe.

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Je trie un morceau de frêne au bon débit dans le bassin où trempent depuis plusieurs mois, des pièces, qui cette fois-ci avaient été débitées au banc de scie.

Après un tracé rapide réalisé avec les gabarits en mettant bien sûr les têtières à la bonne mesure, j’attaque la taille. gaillat p article joug 23 ok

D’abord les ouvertures de têtières, puis le passage des liens sur le dessus, et la découpe de la forme arrière des têtières. Taille du corps central, des oreilles, des passages de liens à la base des têtières. Dégrossis à la hache, finitions à l’herminette, plane, râpes, racloirs.

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J’ai taillé en partie ce joug à la journée des bœufs de travail à Maillezais en Vendée.

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Tout au long de la taille, le joug est maintenu humide et enveloppé après chaque session de travail.

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La taille terminée, le joug est flambusqué, c’est-à-dire qu’il est passé au feu et simultanément imprégné de matière grasse animale ou végétale, afin de limiter au maximum les problèmes de fentes.

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Pour la seconde fois, je monte dans les montagnes de la Loire à la limite du Puy-de-Dôme pour le réglage du joug sur la tête des bœufs.

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Après plusieurs liages pour vérifier et modifier l’appui des cornes dans les logements, le passage du bas de la têtière au dessus du chignon, le positionnement semble bon et les bêtes à l’aise.

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Le joug travaille dorénavant à sortir du bois, du fumier, herser les prairies avec une paire de bœufs de bon tempérament.

Fabriquer régulièrement des jougs aujourd’hui paraît peut-être impensable et pourtant, mon expérience d’une dizaine d’années ainsi que celle de mon ami Lionel Rouanet qui fait le même travail que moi prouvent le contraire. N’oublions pas bien sûr les quelques anciens en particulier René Alibert qui reste un exemple et une référence en la matière.

Malgré une expérience modeste, des erreurs, des recherches, des tâtonnements, le travail que je réalise avec passion est d’un enrichissement énorme avec le plaisir du contact avec les animaux, la satisfaction d’une tentative de maintien d’un savoir-faire au service d’un autre savoir-faire. C’est aussi une expérience humaine riche de rencontres simples et sincères qui motivent à chaque fois pour continuer à maintenir la flamme.

Michel Nioulou

gaillat p article joug 6 ok. Histoire d'un joug.

Une journée au Puy du Fou avec un jougtier, Intervention de Lionel Rouanet sur les jougs pour l’académie des bouviers du Puy-du-Fou (85)

 

Merci à Laurent Martin et Lionel Rouanet pour cette communication.

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Une journée au Puy du Fou avec un jougtier

Avant même la création effective de l’académie des bouviers, l’une des missions principales que nous nous étions fixés, c’était de créer un maximum de rencontres et d’échanges, autant avec les artisans Puyfolais qui pouvaient nous apporter leurs savoir-faire (présents sur le site du PUY du FOU), qu’avec les acteurs prédominants actuels en traction bovine française. Dans ce cadre, il y avait un « Monsieur » à rencontrer, Lionel ROUANET. Après quelques échanges téléphoniques et mailings, la date était fixée, le 19 décembre 2015, au Puy du Fou.

Le premier contact entre les jeunes et Lionel fut un peu timide, mais étant donné que Lionel est à peine plus âgé que la plupart des jeunes bouviers présents, cela fut vite très agréable. Il a le contact facile et l’âme d’un pédagogue, avec en plus une pointe d’humour. Ainsi, l’alchimie fut rapide. Le but de la journée était de créer une approche autour de la pratique du jougtier. Lionel a eu la chance de côtoyer et d’être formé par René ALIBERT (dernier jougtier professionnel de l’Aveyron). Que demander de plus !!

La matinée commença par une présentation Power Point, qui avait pour but de faire se rendre compte aux jeunes bouviers Puyfolais de l’immense diversité de jougs et de moyens de contention autour du bovin, (Merci MICHEL !!) autant à l’échelle française qu’internationale. Grâce à une culture et des connaissances accrues de tout l’environnement du joug, l’échange fut nourri, complet et mutuel.

En milieu de matinée, il était temps d’aller essayer les jougs que Lionel avait ramenés de son Occitanie natale, sur nos bœufs Maraîchin. Nous nous doutions que cela allait être compliqué, tant les jougs du sud de la France sont en général taillés de manière à épouser au maximum les têtes des bovins, beaucoup plus que nos jougs de type Charolais. En effet, aucun des jougs de nuque (modèle Aveyronnais), ou même celui de garrot (modèle Américain, d’après Tillers International), n’ont pu être posés sur nos bœufs. La taille de nos animaux a impressionné Lionel, leurs encolures généreuses ne pouvaient permettre le passage d’aucun des jougs. Cette manipulation aura tout de même permis à nos jeunes de pouvoir montrer notre méthode de liage qui est très différente de celle connue et pratiquée par Lionel.

Après un repas bien copieux, pendant lequel tout le monde est resté dans une dynamique d’échange, il était temps d’aller sur le Parc. Nous avons profité de la forêt Puyfolaise pour que Lionel nous informe sur les diverses essences d’arbres, ainsi que les sections convenant pour la réalisation d’un joug, quelles préparations doivent être effectuées avant de pouvoir obtenir d’un tronc d’arbre, un bois prêt pour être taillé en joug …

Forts de toutes ses explications, nous sommes revenus en salle pour terminer le thème commencé en fin de matinée, à savoir la « mécanique appliquée » à la traction au joug : l’influence de la géométrie générale, des rapports de mesures sur l’effort transmis à la tête des bêtes …

Puis Lionel nous présenta les outils traditionnels (méridionaux) de taille des jougs, en même temps qu’un descriptif sommaire de la méthodologie de fabrication. Le taillage d’un joug s’avère être un véritable métier !!! Après une journée riche d’enseignement, il était temps de partager un petit verre de l’amitié, tous ensemble autour d’un gâteau typiquement Aveyronnais (voire Pyrénéen : gâteau à la broche) confectionné par Lionel avant de partir de chez lui. La journée se terminait en beauté…

Nous remercions Lionel ROUANET, car il a permis à nos jeunes bouviers Puyfolais d’ouvrir les yeux sur la diversité, la richesse de la  pratique de la traction bovine.

Merci à LIONEL et merci à nos jeunes pour leur participation à cette belle journée.

La taille des jougs avec Michel Nioulou

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Pour les bovins, le joug est la pièce centrale du système d’attelage.

Comme pour tout attelage, il est important d’avoir du matériel en parfait état. Tous les jougs utilisés pour nos vaches sont neufs et taillés par Michel Nioulou.

Nous conservons bien sûr les jougs anciens à titre patrimonial.

Ce sont des copies de jougs découpés de la région du Charollais Brionnais.

Depuis 2005, avec nos quatre vaches, nous avons eu besoin de tailles de jougs différentes qui ont évolué avec la croissance des bêtes.

La plupart des jougs charollais et brionnais sont en hêtre ou en frêne.

Michel Nioulou a refait  des jougs en hêtre mais il en a réalisé aussi en châtaignier et en peuplier.

Voici quelques photos de la réalisation d’un joug en peuplier de 1 mètre 34 de long, avec des têtières de 29 centimètres à l’axe du passage de corne et d’une section de 14 X 14.5 centimètres.

Les pièces sont tracées avec des gabarits issus des relevés de plan de jougs anciens. 

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Une fois le joug tracé, on réalise le mortaisage des trous de tsordzeure

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On dégrossit ensuite à la scie à ruban le passage des têtières et les oreilles.

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 Le reste du façonnage est réalisé à la gouge, au ciseau et à l’herminette pour dégrossir toutes les parties en courbes du joug.

Les parties tombées à la scie peuvent être entièrement taillées à la hache et à l’herminette, mais l’utilisation de la scie à ruban gagne un peu de temps de façonnage et de la pénibilité. Voir les vidéos d’un façonnage traditionnel à la hache et herminette à la fin de cet article.

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Creusement des passages de liens des têtières à la gouge

 

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Joug en peuplier dégrossi avant finition

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Le modèle en bleu (origine Saint Christophe en Brionnais état neuf) et la copie avant finition

La finition est réalisé à la râpe, racloir et papier de verre. Tous les angles doivent être tombés. 

Les passages de liens à la base des passages de cornes intérieures sont percés à la fin, de manière à bien les positionner.

Ensuite les deux vis d’ancrage des liens placées sur la face arrière sont fixées.

Il faut environ deux jours de travail pour réaliser un joug découpé du débit à la finition.

Il convient ensuite d’ajuster les passages de cornes et éventuellement les faces inférieures des têtières sur les animaux en veillant à chaque utilisation du début, qu’il n’y ait de talures, ni aux cornes , ni à la tête.

Voici quatres vidéos qui montrent en accéléré la taille traditionnelle d’un joug à la hache, herminette et plane.

 

Jean Sanlaville Charron agriculteur à Gibles

J.Sanlaville1955b - Jean Sanlaville Charron agriculteur à Gibles

Merci encore à Paul Malatier de Gibles de nous communiquer une photo de Jean Sanlaville de Gibles charron agriculteur. 

On le voit en 1955 dans sa cour de ferme devant son atelier. A droite de la photo son tombereau à vaches est garé à côté du tas de fumier. On aperçoit par la porte ouverte de l’atelier la raboteuse dégauchisseuse.

Réglage d’un joug neuf « Nioulou » chez Marcel Margerit, la Roche-sur-Foron (74)

Marcel Margerit travaille sur une petite exploitation de Haute Savoie.

Ses jeunes boeufs Aubracs n’avaient plus de joug à leur taille. C’est pourquoi il a fallu en tailler un neuf adapté à leurs tailles et à leurs cornes.

La particularité du joug est qu’il est fabriqué à partir d’une pièce de bois en plateaux contre-collés. Marcel participe ainsi à tester la résistance au travail d’une telle fabrication.

Un article y sera prochainement consacré. 

Voici maintenant plus d’un mois que le joug travaille au débardage sans problème.

Voici quelques clichés et une petite vidéo du réglage.

Ferrage des vaches Normandes de Thomas Carabistouille, Noyal-Muzillac (56)

Thomas Carabistouille  fait ferrer sa paire de vaches Normandes par Camille et Eric.

Un joug réglable pour Laurent Janaudy, Manziat (01) par Michel Nioulou

A la demande de Laurent Janaudy, j’ai réalisé un joug réglable pour les besoins des travaux de sarclage de Laurent Janaudy à Manziat dans l’Ain.

Je fabrique ordinairement des jougs du type « Charollais », avec des passage de cornes qui ne prennent qu’un quart de la section de la corne.

A la demande de Laurent, j’ai adapté le modèle afin d’avoir un passage de corne qui prend la moitié de la section comme sur les modèles de jougs Aveyronnais tels que les taillent René Alibert et Lionel Rouanet.

Le joug se présente en trois parties: une partie centrale sur laquelle coulissent les deux têtières.

La forme des têtières est donc similaire aux jougs traditionnels du Charollais mais avec la prise de corne qui descend plus bas que d’ordinaire.

Après essais, malgré un entaillage un peu généreux que nous recalerons au cuir, le liage reste bien serré et les bêtes sont à l’aise au travail.

Michel Nioulou

Dans l’eau à l’atelier

Dégrossi à la scie en cours

Les trois pièces en cours de réalisation

La taille est finie, le joug est brut

Têtière vue de dessous

Le joug après marquage et huilage

Réglage/ajustage sur place avec les vaches

Liage « Charollais » avec cuir et corde

Liage « tout cuir » pour les essais

Essais dans une terre

Laurent Janaudy, voulait un joug réglable pour réaliser ses sarclages. Michel Nioulou le lui a taillé et, quelques temps plus tard, après réglages, les deux Aubracs, faisaient les premiers essais. Malheureusement, c’était une des dernière fois où elles furent liées, Chassagne, la vache droitière, s’écornait une semaine plus tard. Une nouvelle paire de bovins est en cours de formation pour les remplacer.

La Gasconne Aréolée, François de la Serve, 1944

Encore un beau document de 1944 sur la race du Sud-Ouest, la Gasconne Aréolée, communiqué par Laurent Avon.

Nous le remercions chaleureusement pour l’envoi de ces documents qui présentent à la fois un intérêt historique et technique.

Cliquez sur le PDF pour le télécharger: fichier pdf DE LA SERVE – GASCONNE AREOLEE

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Cliquez sur le PDF pour le télécharger: fichier pdf DE LA SERVE – GASCONNE AREOLEE

Sellerie Blaser, Wasen (Suisse) colliers d’attelage, harnais pour bovins

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Collier « Blaser » à trois matelassures sur un Boeuf du domaine Château Pape Clément en démonstration au salon de Montmorillon 2013

photo Lionel Rouanet

La sellerie Blaser à Wasen en Suisse, propose différents colliers et harnais sur mesure, pour l’attelage des bovins. 

Sellerie Blaser

Dorfstrasse 41
CH-3457 Wasen i.E. 

Tel. +41 034 437 13 84 
Fax. +41 034 437 04 84 
info@blaser-sattlerei.ch

Cliquez ici pour aller sur leur site 

En France, le domaine viticole Château Pape Clément à Pessac (33), les utilise pour les boeufs de l’exploitation.

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En Suisse, les vaches et bœufs furent longtemps utilisés comme animaux de trait.
Parallèlement aux différents jougs qui variaient sensiblement d’une région à une autre, le collier représentait une très bonne alternative. On rencontrait en réalité en Suisse deux types de colliers à bovins : le collier bernois, très proche de par son apparence du collier de cheval, et le collier à trois matelassures.

Le collier à bovins n’a évidemment pas la même forme que le collier équin puisque l’anatomie du bovin est très différente de celle du cheval. Il faut noter que le collier à vache est toujours ouvert en bas, en l’occurrence il se ferme toujours avec une chaînette de fermeture.

– 1: Le collier Bernois et harnais porte-traits à culeron, traits en corde, sous-ventrière.

Collier classique aux mamelles rembourrées de paille, ouvert avec chaînette de fermeture et attelles en bois.

Traits en longues cordes.

Le harnachement peut être complété par un avaloir dans le cas où les animaux sont attelés à une voiture. (charrette).

Ces colliers se rencontrent encore souvent dans les granges suisses à côté des colliers à chevaux, bien qu’ils ne soient plus utilisés depuis plusieurs décennies.

 

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Photo site Sellerie Blaser

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Photo site Sellerie Blaser

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Photo site Sellerie Blaser

– 2: Le collier à trois matelassures

Collier réglable (hauteur du point de traction et largeur), et harnais porte-traits à culeron, traits en corde gainés cuir et sous-ventrière (modèle utilisé au Domaine Pape Clément à Pessac en Gironde).

Les deux matelassures latérales sont fixées aux attelles, le tout relié par la matelassure de nuque.
Le bois a gardé sa couleur naturelle et les crochets tirant peuvent être implantés plus ou moins haut selon le travail à effectuer ou la morphologie de l’animal.

Le collier est muni de deux anneaux dans lesquels peuvent coulisser les guides qui permettent de maîtriser l’animal.

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Photo site Sellerie Blaser

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Boeuf du domaine Château Pape Clément en démonstration au salon de Montmorillon 2013

photo Lionel Rouanet

– 3: Caveçon spécial bovin.

Le caveçon appuie sur le chanfrein et permet de mieux contrôler l’animal.

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Photo site Sellerie Blaser

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Photo site Sellerie Blaser

La sellerie Blaser peut fabriquer ces colliers neufs dans ses ateliers à la demande et sur mesure, et peut aussi faire des adaptations ou réparations.

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Merci à Philippe Kuhlmann pour les traductions.

Atelier Sellerie JEAN-CLAUDE MANN, harnachements pour bovins, colliers d’attelage, coussins, Muhlbach-sur-Munster (68)

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Photo extraite du site « La route du fromage », Münster (cliquez ici pour voir)

En Alsace, à Muhlbach-sur-Munster (68), Jean-Claude Mann, sellier, fabrique et répare tous les harnachements. Il vous propose aussi des cloches de vaches et leurs colliers.

Il fabrique des colliers et des coussins d’attelage pour bovins, sangles et tous cuirs nécessaires à l’attelage.

Cliquez ici pour voir un article sur lui.

Contacts: Téléphone: 03.89.77.64.50 Mail: mann.jeanclaude@hotmail.fr

Chapeau de tête fait en feutre , rembourrage ouate + tissu,  prototype mis au point avec Philippe Kuhlmann

Possibilité de faire la même chose en cuir et crin. On peut y voir le chapeau ainsi que les courroies.

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Collier d’attelage pour bœuf.

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