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Les bouviers du Château Pape Clément à Pessac (33)

C’est Fred Fardoux qui gère la traction animale au château. Son entreprise fait de la prestation en vigne, forêt, et bientôt sur le domaine territorial, en ville.

Tifenn Vital, bouvière au domaine, nous présente l’équipe impliquée dans la remise au travail des boeufs sur ce grand domaine viticole.

« C’est avec un sourire malicieux que Fred Fardoux, débardeur et laboureur au cheval nous tend nos contrats ou en titre de l’emploi occupé, nous pouvons lire « bouvier ». L’aventure commençait, nous sommes en juin 2013…

La petite équipe se compose de Pauline Réaux qui, après un court passage en formation de CS cocher, a préféré se rapprocher des professionnels pour apprendre sur le terrain… Elle est aussi passionnée de bovins et remplit notre équipe de sa motivation et de son rire communicatif. Charles Quignard est aux guides depuis quelques années entre maraîchage, débardage et cheval territorial. Bricoleur, nous aurons bientôt sur nos charrues un porte-aiguillon grâce à lui ! Tous deux ont passé un séjour de quelques semaines chez Olivier Courthiade afin de prendre connaissance avec Blanc et Marrel. Quant à moi, je suis presque arrivée avec les bœufs dans le camion depuis l’Ariège! Je suis dans les quartiers de la ferme de Méras depuis janvier 2012, date de ma rencontre avec l’attelage bovin « Tu veux apprendre à atteler les chevaux ? Eh bien… nous allons commencer avec les bœufs !!! »…

Des parcours différents pour cette chaleureuse équipe qui, à la veille de l’interruption estivale du travail du sol dans la vigne, fait le bilan… En juin, remettre les bœufs au travail ne fut pas une mince affaire…et s’ils avaient été débourrés au collier, ils n’étaient pas habitués au travail spécifique de la vigne et très raides sur les guides… Nous avons commencé par une personne à la tête et une personne aux guides jusqu’à ce qu’ils commencent à se détendre et à répondre à la voix, ainsi qu’aux indications des guides. De la tête, une personne restait en sécurité dans le rang voisin, puis au bout des rangs et maintenant, Blanc et Marrel travaillent en solo. Griffes, lames interceps essentiellement. Le rendez- vous est pris à l’automne pour les chaussages puis au printemps pour le décavaillonnage, des travaux un peu plus précis qui vont encore demander des efforts d’apprentissage aux deux bœufs du domaine !

Quant à nous, si nous sommes heureux du travail que nous effectuons avec les bœufs, nous n’avons pas envie de nous auto-proclamer « bouviers ». Nous nous documentons, recherchons des infos, expérimentons sur la base de notre bon sens … Il faudra encore quelques années, d’autres dressages, d’autres utilisations avant de se targuer de Savoir ! »

Tifenn Vital

Transport et ramassage avec deux boeufs Normands, chez Jean-Claude Delestre à Triquerville (76) 2012

Transport de bois de chauffage avec deux boeufs Normands, chez Jean-Claude Delestre à Triquerville (76)

Fin 2012, Jean-Claude Delestre rentre du bois de chauffage avec ses deux boeufs Normands à Triquerville en Seine-Maritime.

 

Ramassage des fanes de betteraves avec les boeufs Normands. Jean-Claude Delestre travaille avec ses deux boeufs Normands à Triquerville, en Seine-Maritime à l’occasion de la récolte de betteraves 2012.

Noëlle Tite, Coutras (33)

Noëlle est de la jeune génération montante et passionnée. Elle nous présente son parcours.
« Je suis fille et petite-fille de paysan et j’ai passé mon enfance au milieu des animaux.
Mon père est un éleveur passionné de chevaux de trait, il m’a transmis sa passion du dressage et du travail.
Alors, lorsque deux veaux Bordelais sont nés chez nous, n’ayant pas le cœur à envoyer à l’abattoir des animaux d’une race en voie de disparition, nous avons décidé de les garder pour en faire des bœufs de travail !
Seul problème, on ne savait pas dresser et les vieux ne se souvenaient plus trop. Je suis donc partie quelques jours en Ariège chez Mr Olivier Courthiade pour apprendre les bases.
Après avoir essayé de lier une vieille et brave vache (Mignonne), les anciens ont retrouvé la mémoire, quelques anecdotes et de bons conseils.
A maintenant 2 ans et demi, Hercule et Achille sont enfin liés en paire. »
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Les boeufs de Jean Bartin au rassemblement de la fête de Berdigne Berdogne

Ces vidéos illustrent la fête de Berdigne Berdogne, grand rassemblement d’attelages ruraux itinérants organisé par l’Union pour la Culture Populaire en Sologne (UCPS) depuis plus de 20 ans dans un village de Sologne. On y voit, entre-autres, des paires de boeufs de Jean Bartin de Vierzon.

Retrouvez toute l’info détaillée sur Berdigne Berdogne et les autres manifestations organisées par l’UCPS sur leur site en cliquant ici.

Liage des boeufs Charollais de Pierre Billon, Anost (71)

Film d’archive en « Super-8 » qui nous a été aimablement communiqué par Philippe Berte-Langereau.

« Pierre Billon était un bouvier de Corcelles (Anost) et cette scène a été filmée en 1977 ou 1978. Il montre comment lier ses deux énormes boeufs l’un après l’autre ; celui de droite, en les regardant de face est dit « premer â zu » (premier au joug) et l’autre, « le deuxième â zu ». Ils gardaient toujours la même place sous le joug et étaient toujours liés dans le même ordre. On notera aussi les fers des onglons. Chaque animal pesait plus d’une tonne. »

Philippe Berte-Langereau.

Patrick et Stéphanie Kesteloot, La ferme exotique, Cadaujac (33)

La ferme exotique est une entreprise de spectacles au sein d’un parc d’animation. Elle propose aussi des interventions à l’extérieur.

Cliquez ici pour voir le site de « La ferme exotique » ou ici pour voir les location d’attelages.

Patrick et Stéphanie Kesteloot ont trois paires de boeufs Parthenay au sein du quartier de « La ferme d’antan ».

Photo extraite du site « La ferme exotique/La ferme d’antan »

Photo extraite du site « La ferme exotique/La ferme d’antan »

Agnès et Luc Bernard, Courgenard (72)

Agnès et Luc sont éleveurs de bovins de race Bretonne Pie Noir dans la Sarthe. Agnès a fait une session de formation traction bovine à Montmorillon. Ils ont choisi deux mâles du cheptel qui ont été castrés et qui sont actuellement en cours de dressage.

Blanc et Marel, les deux boeufs du domaine viticole Bordelais « Pape Clément », Pessac (33)

Château Pape Clément (33), Blanc et Marel travaillent en solo dans les vignes

Photos Tiffen Vital

Blanc et Marel, les deux boeufs acquis par le domaine « Château Pape Clément » sont au travail sur le domaine viticole.

Photo extraite du blog de Jean-Léo Dugast

Allez voir sur l’exceptionnel blog de Jean-Léo Dugast, « Percheron international », le reportage consacré aux boeufs de Château Pape Clément en cliquant ici.

Un second article nous présente aussi les bouviers de Pape Clément à voir en cliquant ici.

Cet article présente les deux boeufs achetés par le grand domaine viticole Bordelais pour travailler sur le domaine.

Voici des articles du blog de Bernard Magrez, propriétaire du domaine Pape Clément. Pour voir les voir http://www.bernard-magrez.com/fr/le-carnet/lart-du-vin/marel-et-blanque-nos-deux-travailleurs-gascons-de-la-vigne 

Fauchage avec les boeufs aubracs de Rémi Serres (81)

Fauchage avec les boeufs de Rémi Serres (81) en 2010 à la fête d’Espinas (82) , vidéo de Léon Roumagnac

Au travail avec mes boeufs, par Frédéric Iehlé (27)

Je vous présente mes quatre potes, Breton Pie Noire et Normand. Les photos sont couci-couça mais ils sont dessus tous les quatre avec quelques outils de travail dont … moi.

Les Bretons ont sept ans et les Normands cinq.

Les Bretons tout d’abord avec la dernière charrette : c’est comme cela que nous allons chercher paille et foin à deux kilomètres. Naki et Naha ont validé l’outil en fin d’hiver et les derniers réglages ont été faits au printemps comme le remplacement des amortisseurs arrières par de simples tubes qui permettent d’éviter les frottements caisse/roues en cas de trop grosse charge.

Cette charrette, appelée « Guinguette », est une ex-‘205 Pigeot’ dont seul le châssis a été conservé et toute la structure et habillage refaits, soit un peu plus d’une année de travail selon les disponibilités de chacun.

Il me reste maintenant à la démonter cet été pour lasure et peinture et sûrement un peu de décoration avant la dernière couche de lasure.


Petite rue donc, je suis devant la paire de rondouillards, la mise à l’herbe est passée par là !

Ca va pousser dans la descente mais ils tiennent bien le pavé, les rondouillards !

Et ils savent tirer dans la grimpette du retour, alors on souffle un peu … tous les trois d’ailleurs !

Deuxième séance photo où l’on change de tracteur et d’outil.

Les deux roues gauches du tracteur, Peeshoo, avant l’attache pour liage. Un peu cabochard de nature mais bien sous le joug après avoir creusé la casquette qui le blessait un peu.

Le départ des Pee (Peeshoo et Peelish) entre la maison et la haie pour leur lieu de travail : la pâture avec les crottins des chevaux à casser et étaler grâce à trois rails d’épandeur.

 

On souffle encore une fois, surtout moi car je suis sur les chemins et sous le soleil depuis plusieurs heures.

« Lesna » sont passés par là avec la Guinguette mais en montant, nous attendons l’ouverture de la pâture.

Lespee au travail, on se dépêche de broyer les crottins pour qu’ils se dessèchent au soleil avant de l’être nous-mêmes.

« Pas trop dur le patron, il nous laisse un peu souffler. Et puis il nous a payé une véritable élingue portuaire en « poly-machin » entourée d’une gaine pour ne pas blesser dans les demi-tours. Et puis il a compris qu’il fallait tourner sur le plus lent de nous deux et aussi le seul qui sait remettre ses postérieurs au-delà de la sangle, j’ai bien appris cet hiver en débutant le débardage avec le vieux collier de cheval. C’est moi au premier plan.»

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