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« Une histoire de faux », livre de Bernard Peyrol

« La faux à Pont Salomon, une histoire singulière en Haute-Loire » de Bernard Peyrol.

Un simple hameau de cent âmes, à vocation rurale, va voir sa destinée basculer avec l’arrivée d’une industrie en 1842.

Sept sites seront créés le long de la rivière la Semène par les capitaines d’industrie qui se sont succédés au cours des décennies.

Sous l’impulsion de leurs dirigeants, les usines produiront jusqu’à 300 000 faux par an.

Pont Salomon vit alors au rythme de ses martinets et devient commune en 1865.

Après la deuxième guerre mondiale, grâce à l’électricité et le gaz, la chaîne de fabrication va profondément se moderniser. Un seul poste n’évoluera pas dans le temps, le platinage.

Mais, avec le développement de la mécanisation du travail dans les petites exploitations agricoles, va s’amorcer, de manière irréversible, le déclin de la faux.

Page après page, chapitre après chapitre, le lecteur va se glisser dans cette histoire remarquable et suivre pas à pas cette épopée industrielle du milieu du 19e siècle.

https://www.fnac.com/a4564755/Bernard-Peyrol-Une-histoire-de-faux-Pont-Salomon

Il y a aussi le document  PDF : De l’utopie à la réalité, la manufacture de faux et de faucilles Dorian Holtzer à PONT-SALOMON, Haute-Loire. Recherche-action pour le projet d’orientation scientifique et culturel. Noël Jouenne 

https://shs.hal.science/halshs-00195613/file/jouenne_recherche_action.pdf 

Robert Pannetier, Saint Vallier (71), Par Philippe Berte-Langereau

 Consultez ce document issu de la revue « Vents du Morvan » en cliquant ici.

8e Rencontre internationale des Bouviers à l’Écomusée d’Alsace

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE du Vendredi 3 mai 2013

Samedi 11 et dimanche 12 mai 2013

8e Rencontre internationale

des Bouviers à l’Écomusée d’Alsace

Durant 2 jours, des professionnels et des passionnés se donnent rendezvous à l’Écomusée d’Alsace pour confronter leurs expériences et présenter les usages des boeufs au travers de présentations et des démonstrations d’harnachement, de dressage et de conduite, dans le village et dans les champs.

Cette année, la Rencontre internationale des Bouviers réunit une vingtaine d’intervenants sous le thème : « La place de l’animal (bovin) dans les musées, notamment les écomusées et les musées d’agriculture ».

Parmi les personnalités annoncées figurent :

  1. Philippe Kuhlmann, éleveur et dresseur des boeufs de race vosgienne à Soultzeren (vallée de Munster, Alsace). Il est l’un des bouviers les plus reconnus de France.

  2. Cozette Griffin Kremer, docteur en ethnologie et membre de la Société Française d’Ethnozootechnie

  3. JeanLéo Dugast, journaliste et photographe spécialiste de la traction animale.

En préambule, le vendredi 10 mai, une journée technique est organisée chez Philippe Kuhlmann qui possède un troupeau de bovins composé de plusieurs paires de boeufs, de taureaux et de vaches qui réalisent les travaux de la ferme : fenaison, débardage…

Samedi et dimanche, les participants découvriront des exemples concrets d’usages des bovins à l’Écomusée d’Alsace : la traite de la vache, la vache et le sellier, les systèmes d’harnachements et de conduite, l’affouragement quotidien avec les visiteurs… Des sessions d’échanges permettront d’imaginer de nouveaux usages ou prestations possibles : manutentions et usage du bovin à des fins de convivialité Homme – animal, transports et fonctionnalités urbaines par les bovins, une « ferme pédagogique » réelle, réaliste, juste et efficiente, l’énergie et l’énergique par le bovin, mise en perspective de l’Homme, l’Animal et la Machine etc.

Programme détaillé.

Informations pratiques

Les 11 et 12 mai, l’Écomusée d’Alsace est ouvert de 10h à 18h. Entrée adulte 14€ / enfant 9,50€ / pass saison famille 71€.

CONTACT PRESSE Nathalie MARTIN – Tél. 03 89 74 44 73 / 06 08 51 77 08 – nathalie.martin@ecomusee‐alsace.fr

Programme de la rencontre

Samedi 11 mai

  • 10h‐11h Accueil avec les animaux présents (place des Charpentiers)
  • 11h‐12h30 Présentation des bovins et bouviers (place des Charpentiers)
  • 14h‐15h Débats en extérieur ou en salle selon les conditions météo
  • 15h‐17h Travail d’analyse et de commentaire de prestations devant et avec les visiteurs
  • (tour en charrette attelée à 15h, prestation « de la vache à la vache » à 15h30 à la sellerie et traite de la vache à 16h sur la place des Charpentiers)
  • 17h‐19h Exercice libre, technique, sur le terrain, devant les visiteurs
  • 19h‐22h Repas et débats en soirée (réservé aux bouviers)

Dimanche 12 mai

  • 10h‐11h Discussions libres et commentées au micro par un médiateur (place des Charpentiers)
  • 11h‐12h Exercices de dressage dans les champs
  • 13h45‐14h30 Ferrage de boeufs au travail de force (à l’arrière de la forge)
  • 14h30‐16h Parade des attelages avec la participation de bovins (place des Charpentiers)
  • 16h Traite de la vache (place des Charpentiers)

CONTACT PRESSE 16h‐17h Dernières discussions et débriefing de la rencontre (salle de séminaire)


Chargez la plaquette fichier pdf CP 125 Rencontre des Bouviers

Note de Attelages bovins d’aujourd’hui:

Annonce de recherche de covoiturage pour les rencontres des bouviers. Merci d’avance!!

Thèse « Les briolages, des stimulations sonores et musicales utilisées en traction animale » par Thomas-Jean-Daniel Lecomte

 

Suite à ses études à l’école vétérinaire d’Alfort, Thomas-Jean-Daniel Lecomte a présenté et soutenu publiquement en 2013, devant la faculté de médecine de Créteil, sa thèse sur les stimulations sonores en traction animale.

De nombreux éléments des actes du colloque sur les dariolages en Vendée ont servi de base à ce travail et permettent d’avoir une belle vue d’ensemble sur les études menées sur cette pratique, qui mêle travail et musique.

Vous pouvez la consulter en cliquant ici.

Dominique Chardon, Cézens (15)

Dominique Chardon élève, dans le Cantal, à 1100 mètres d’altitude, un troupeau de race Aubrac allaitant en essayant de préserver le rameau laitier, quelques Vosgiennes pour faire des veaux gras et pour les dresser, ainsi que des chèvres du Massif Central, sur une trentaine d’hectares. Il tente aussi de relancer une variété locale de brebis appelé la » fumée ». Tout est fait en foin naturel et sans engrais.

Il fait partie de l’association FERME, qui travaille au maintien des races à effectif limité. Cliquez ici pour en savoir plus.

Après une formation dans le paysage, il travaille à la ville de Paris, puis démissionne pour de revenir sur les traces de son grand-père éleveur, en reprenant une exploitation.

Bien que mécanisé, il a dressé une paire de vaches Aubracs avec laquelle il effectue de multiples travaux sur l’exploitation: labours, fumier, charrois au tombereau. Il lui est arrivé d’atteler parfois pour des fêtes locales.

Récemment, il s’est retrouvé avec une seule vache dressée et n’attelle donc plus en ce moment, mais va dresser prochainement une vache pour reformer la paire.

Il a également pour projet de dresser d’autres paires pour la vente.

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