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Attelages Bovins d'Aujourd'hui

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Reportage sur Lionel Rouanet fabricant de jougs

fête 2018 de la vache Nantaise (39)

reportage de France 3 Occitanie.

fête 2018 de la vache Nantaise (8)

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Publié le 16/01/202216/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Artisanat et artisans, Parcours, Réflexions, TechniquesMots-clés Artisan, Jougtier, Journal, Lionel ROUANET, VideoLaisser un commentaire sur Reportage sur Lionel Rouanet fabricant de jougs

Attelage de vaches en Galice en 2021, article et vidéo de « la voz de galicia »

attelage galice

Cliquez ici pour voir l’article et la vidéo.

Article original :

El último carro de toxos que llevan las vacas de Domingo

M. Guntín / M. Fernández  A FONSAGRADA / LA VOZ / GALICIA

Manuel Fernández

Un fonsagradino de 80 años mantiene viva una tradición que está a punto de desaparecer en Galicia

10 nov 2021 . Actualizado a las 20:10 h.

Comentar · 38

Ver a Domingo Pérez Ron (Santa María do Trobo, A Fonsagrada, 1941) tirar del carro que sostienen sus dos vacas es viajar en el tiempo hasta la época de nuestros abuelos, aquella en la que la mecanización del campo se antojaba como algo lejano e inasumible para los labradores. Basta con observarlo apenas unos minutos para entender que nacer y vivir en la Galicia rural es un lujo que no todos saben o pueden apreciar.

Domingo de Noceda —así lo llaman, en referencia a la aldea en que se crio y en la que ahora reside, con sus dos perros— tiene más de 80 años, pero tiene claro que morirá vinculado a la actividad agraria que desempeñó durante décadas. Él, que pertenece a una generación de hombres y mujeres fuertes, que nacieron en plena posguerra y conocieron en su propia piel la dificultad de vivir en un lugar aislado, disfruta ahora de su jubilación rodeado de montañas, en una aldea localizada a unos diez kilómetros de A Fonsagrada.

Pero Domingo de Noceda vive solo. No se casó y está acostumbrado a una vida rutinaria que empieza sin grandes madrugones y termina cuando la naturaleza duerme, con la llegada de la noche. Su adoración por los animales es palpable a metros de distancia. Suyo es el mérito de amansar a sus dos vacas y de labrar de forma manual las tierras en las que jugó de niño.

Sin embargo, disfrutar de la estampa que supone ver a Domingo entre montañas es un privilegio irrepetible, puesto que por su edad y estado de salud decidió vender una de las reses.

MANUEL

 

El fonsagradino es uno de los últimos gallegos que, hasta hace apenas unos días, salía con su carro tirado por vacas en busca de toxos. Para ello, la rutina que tan interiorizada tiene era la siguiente: primero tiene que «xoncer» las vacas, pero las tiene tan educadas que ellas solas saben salir de la corte y esperar fuera mientras el hombre coge «o xugo, as molidas e as sogas». Todo tiene truco, pero Domingo de Noceda tiene experiencia de sobra y, seguramente, podría realizar el proceso con los ojos cerrados. Seguidamente hay que «apoñer as vacas ao carro». Allí, a los pies de su casa, emprende camino hacia el monte, donde lo esperan «os toxos xa segados», en pequeños montículos. Pero en la montaña, la pendiente le obliga a cavar para que las ruedas del carro no lo desestabilicen.

Sus animales, fieles compañeros, lo esperan «a carón» mientras él empieza a cargar los tojos. El proceso termina con una cuerda (trelo) que garantiza que la mercancía llegue indemne hasta la corte.

Porque Domingo es un entusiasta del mundo rural, enamorado de Galicia y que adora a los animales. Todo esto que aquí describimos forma parte de su esencia, y es que este entorno se confunde con sus vínculos familiares, ya que son muchos los días en los que la vaca que le queda y sus dos perros son su única compañía

Article traduit : 

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La dernière charrette à toxos tirée par les vaches de Domingo
M. Guntín / M. Fernández À FONSAGRADA / LA VOZ
GALICIA

Manuel Fernández

Un habitant de Fonsagrada âgé de 80 ans perpétue une tradition en voie de disparition en Galice

10 nov. 2021. Mis à jour à 20h10

Voir Domingo Pérez Ron (Santa María do Trobo, À Fonsagrada, 1941) tirer la charrette tirée par ses deux vaches, c’est comme remonter le temps, à l’époque de nos grands-parents, où la mécanisation des campagnes semblait lointaine et inabordable pour les agriculteurs. Il suffit de l’observer quelques minutes pour comprendre que naître et vivre dans la Galice rurale est un luxe que peu de gens connaissent ou apprécient.

Domingo de Noceda – comme on le surnomme, en référence au village où il a grandi et où il vit aujourd’hui avec ses deux chiens – a plus de 80 ans, mais il est certain qu’il mourra des suites de l’activité agricole qu’il a exercée pendant des décennies. Il appartient à une génération d’hommes et de femmes forts, nés au cœur de l’après-guerre et ayant vécu les difficultés de la vie en milieu isolé, et profite aujourd’hui de sa retraite au cœur des montagnes, dans un village situé à une dizaine de kilomètres d’A Fonsagrada.

Mais Domingo de Noceda vit seul. Jamais marié, il est habitué à une vie routinière qui commence sans levers matinaux et se termine lorsque la nature s’endort, avec l’arrivée de la nuit. Son adoration pour les animaux est palpable à plusieurs mètres. On lui attribue le mérite d’avoir apprivoisé ses deux vaches et de labourer manuellement la terre où il jouait enfant.

Cependant, admirer Domingo au milieu des montagnes est un privilège unique, car, en raison de son âge et de sa santé, il a décidé de vendre une de ses bêtes.

MANUEL

Le Fonsagradino est l’un des derniers Galiciens à partir, il y a quelques jours encore, avec sa charrette à vaches à la recherche d’ajoncs. Pour ce faire, il a intériorisé la routine suivante : d’abord, il doit « xoncer » les vaches, mais il les a tellement dressées qu’elles savent quitter la cour d’elles-mêmes et attendre dehors pendant que l’homme récupère « le jus, la viande hachée et les cordes ». Il y a une astuce, mais Domingo de Noceda a beaucoup d’expérience et pourrait probablement le faire les yeux fermés. Ensuite, il doit « mettre les vaches sur la charrette ». Là, au pied de sa maison, il part vers la montagne, où « les ajoncs déjà coupés » l’attendent, en petits monticules. Mais sur la montagne, la pente l’oblige à creuser pour que les roues de la charrette ne la déstabilisent pas.

Ses animaux, fidèles compagnons, l’attendent « a carón » pendant qu’il commence à charger les ajoncs. Le processus se termine par une corde (trelo) qui garantit que la marchandise arrive à bon port à la cour.

Domingo est un passionné de la campagne, amoureux de la Galice et des animaux. Tout cela décrit ici fait partie de son essence, et cet environnement se confond avec ses liens familiaux, car il y a de nombreux jours où sa dernière vache et ses deux chiens sont ses seules compagnie.

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Publié le 08/01/202216/10/2025Auteur Michel NIOULOUCatégories Ailleurs..., Publications internet, TravauxMots-clés 2021, Journal, Pays : EspagneLaisser un commentaire sur Attelage de vaches en Galice en 2021, article et vidéo de « la voz de galicia »

JEAN-BERNARD HUON, LA LIBERTÉ D’UN PAYSAN EN RÉSISTANCE, article du site de la revue ArMen.

fête 2018 de la vache Nantaise (107)

Retrouvez Jean-Bernard Huon dans un bel article sur le site de la revue ArMen en cliquant ici.

Merci à eux pour leur travail et à Cozette Griffin Kramer pour nous avoir indiqué cet article.

Retrouver tous les articles du site de ArtMen en cliquant ici.

fête 2018 de la vache Nantaise (120)

fête 2018 de la vache Nantaise (111)

Voici l’article : 

Jean-Bernard Huon , frankiz ur peizant stourmer

Écrit parRonan mars 15, 2020

Traduction de l’article en breton que vous retrouverez dans votre exemplaire papier d’ArMen n° 235

Jean-Bernard Huon, la liberté d’un paysan en résistance

Il a choisi de rester au pays avec huit vaches et des chevaux de trait d’abord, qu’il a remplacés par des bœufs depuis une dizaine d’années. Il a décidé de tourner le dos dans les années 1970 à ce que l’on n’appelait pas encore l’agrobusiness et les pesticides. Ses collègues exploitants agricoles se sont moqués de lui, mais il en aurait fallu plus pour décourager un « penn kalet » (tête dure) comme lui. Portrait d’un homme drôle, debout, toujours prêt à échanger et à transmettre.

La ferme de Penn Prat, à Riec-sur-Belon

 En 1904, les arrière-grands-parents de Jean-Bernard Huon déménagent. Ils quittent Kerandres à Moëlan pour se rendre à Penn Prat, à Riec. En riant (et il rit tout le temps), Jean-Bernard raconte :

« Ma grand-mère paternelle était née à Kerandrège, mais la famille de ma mère était de Sainte Marguerite, dans le quartier de Penn Prat. On se moquait de mes parents, et on regardait sous le ruban de la coiffe de ma mère en disant :  « Les gens de Moëlan n’ont une oreille que d’un côté », et les gens de Moëlan se moquaient aussi : « Les gars de Rieg, trois morceaux de pain, trois morceaux de viande » ou encore « Les gars de Riec remontent leurs pantalons jusqu’au menton ».

Et Jean-Bernard de rire à nouveau. Dans la ferme de ses parents, beaucoup de monde à travailler et de nombreuses machines : pressoir, manège, moissonneuse, faucheuse, lieuse, tous les outils nécessaires à broyer les pommes, les betteraves, presser le cidre, récolter paille, blé, foin… Mais petit à petit, la ferme s’est vidée. Et Jean-Bernard a continué, obstinément, à travailler sa terre, comme le faisaient ses grands-parents : avec des chevaux, sans tracteur ni traites à payer au Crédit Agricole. Cela ne le concernait pas. Devant les caméras, il dit souvent : « je suis un homme libre ».

De la graine à la crêpe

Ici on produit tout : avec les pommes, on fait du cidre (un bâtiment est entièrement consacré aux barriques et aux bouteilles) avec un pressoir du Pays Gallo qui pourra encore presser pendant cent ans. Avec les betteraves, on donne à manger aux cochons, aux bœufs, aux vaches. Laurence, venue seconder Jean-Bernard alors qu’elle était secrétaire lors d’un stage il y a quarante ans, est restée. Avec le lait des vaches Pie noir, elle a appris à faire du beurre selon la technique de la mère de Jean-Bernard. C’est elle maintenant la chef d’exploitation. Elle a aussi appris à cuire les crêpes directement sur le feu de bois, et certaines années, le blé noir et le froment viennent des champs de Penn Prat. Elle ne cesse jamais de travailler, et passe et repasse avec sa brouette pour prendre de la paille pour la litière, de la nourriture pour les chèvres, les bœufs, traire les vaches… Où aujourd’hui en Bretagne peut-on encore voir des personnes travailler de la sorte ? Pour certains, c’est « la misère », les souvenirs d’une Bretagne révolue qui doit tourner la page… Et si c’était une autre façon de voir le monde d’aujourd’hui, qui devient fou ? Et si c’était une façon de montrer aux jeunes générations qu’il existe un autre mode de vie ? Quand il y a sur tout le territoire breton des fermes-usines, les gens comme eux ont-ils encore une place ? Et si c’était eux qui avaient raison ?

Que de visiteurs à Penn Prat !

Car Jean-Bernard n’est pas tellement tourné vers l’ancien temps. Il aime transmettre, recevoir des jeunes, parler breton et travailler avec eux. Sinon, il appelle les « debrerien stago », les mangeurs attachés comme dans l’étable, ceux qui restent à manger des crêpes et à boire du cidre. Depuis quarante ans, il accueille un rassemblement de motards. Ils étaient bénis par le curé auparavant. Maintenant, c’est lui qui s’en charge, sur la place de Riec, avec un rameau de buis.

Pardons, fêtes estivales, crèches vivantes … Les bœufs, et avant les chevaux de Jean-Bernard sont très présents, ils apparaissent sur les photos du journal hiver comme été. Le cadre de Penn Prat est aussi utilisé pour des courts métrages ou encore pour le long film documentaire de René Duranton, tourné en 2010,  qui a suivi les travaux des champs pendant quelques mois.

Comme pour la ferme du Bec Hellouin à côté de Paris, le chemin qui est montré ici est tout sauf passéiste. Un patrimoine vivant, jusque dans les noms de tous les objets utilisés pour les attelages tels la « brid mouch  » (les œillères), le cheval de tête, qui mène les autres chevaux, le collier de paille pour les jeunes chevaux, la « stern gamb », plus longue, qu’on met devant pour atteler…

Transmettre le travail de la terre… en breton

Jean-Bernard a toujours parlé breton avec ses grands parents, grand-père et grand-mère, mais pas avec ses parents qui avaient peur qu’il ne soit pas « débrouillé » en français.

Je m’en souviendrai toujours », dit-il, « de la fois où on a commencé, mon père était mort, je suis allé voir ma grand-mère, j’ai usé ma chemise. Elle m’a expliqué comment mettre tout le harnachement pour les chevaux. Depuis que j’étais né, j’avais vu faire, mais cela n’a pas été facile pour moi de commencer aussi vite. Belly et Paulette ont été mes premières juments. Belly était une jument très douce, je n’ai jamais eu une jument si douce. Mais Paulette était très peureuse. J’ai vu le tracteur arriver dans les années 1955/60. Et les chevaux ont changé aussi, ils étaient plus lourds, les chevaux, c’étaient des bidets avant. Quand les « haras nationaux » sont arrivés à Hennebont, on a eu des postiers bretons. Riec n’était pas une station de concours, et les meilleurs chevaux allaient à Bannalec. Eux, ils avaient de bons chevaux, issus de l’étalon « Gerfaud ». Ici, on avait des étalons peureux souvent. Paulette, quand on l’envoyait à l’étalon, tous ses poulains étaient peureux, et l’étalon était un peureux aussi… »

Pour relier la langue bretonne au travail de la terre, allez travailler à Penn Prat !

Un peu comme dans la ferme d’Anjela Duval après l’émission « Les conteurs », il arrive à Penn Prat des gens de toute la France, d’Europe même, pour une simple visite ou pour vivre là pendant trois mois ou plus. Vincent est l’un d’eux. En ce mois de janvier 2020, il conduit les bœufs, aide aux travaux des champs et reste dormir à la ferme, échangeant contre son labeur l’apprentissage de tout le savoir-faire de la ferme. Comment il a appris son existence ? Par Internet, sur You Tube, par une vidéo de quelques minutes, visionnée plus de 325 000 fois.

Les jeunes qui ont envie d’apprendre, bretonnants pour certains, sont toujours bien accueillis avec un coup de cidre ou du jus de pomme. « Apportez avec vous un bout de gâteau ou un plat que vous avez cuisiné ». Et le plus important : amener des outils pour travailler la terre, enlever les rumex (choux de cochons : kaol-moc’h) du champ dans lequel on va semer du blé, pour étaler le fumier sur les champs afin de récolter les pommes de terre quatre mois plus tard. Parler breton, vous pourrez le faire aussi, et vous serez toujours les bienvenus si vous travaillez avec Jean-Bernard en riant aux formules rimées et impertinentes des gens de Riec…

Revue n°235

Texte: Fanny Fanny Chauffin
Photographies: Éric Legret

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Les Galvachers, meneurs de boeufs du Morvan, sur le site « Eulglod »

Attelage Morvan

Découvrez sur le site de Claude Minard, « Eulglod » en cliquant ici, un article assez complet consacré aux Galvachers du Morvan, meneurs de boeufs qui louaient leurs services hors de leur pays pour pouvoir vivre. 

Document PDF : Les Galvachers

Merci à lui.

galvachers p berte langereau 8 ok

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Le jougatier, fabricant de joug, article patrimoine sur le site Millavois.com

article jougatier millavois

Lionel Rouanet nous fait passer le lien de cet article consacré à un ancien fabricant de jougs Monsieur Louis Guiral de Bouloc à Salles-Curan (12).

Il vient de paraître sur le site Millavois.com.

Cliquez ici pour voir.

Merci à Lionel pour son envoi.

Patrimoine. Ces métiers disparus : le jougatier

Marc Parguel

Dernière modification : 27 mars 2020 10:38
Marc Parguel
Publié le 27 mars 2020 à 10:38
Lecture 6 min.
jougatier 01
A La Roque-Sainte-Marguerite, vers 1920.

Jougatier : fabricant de jougs. Un joug est une pièce de bois qui lie les animaux côte à côte.

Sait-on encore ce qu’est ou plutôt ce qu’était, un « jougatier » ? Le mot ne figure ni sur le Larousse ni sur le Petit Robert. Il serait certainement refusé au jeu des Chiffres et des Lettres.

C’est en effet un métier qui a presque totalement disparu puisque le jougatier était l’artisan qui fabriquait les jougs. Métier dont l’origine se perd dans la nuit des temps, mais qui n’existe plus depuis que le bœufs, trop lent pour notre siècle de vitesse, a fait place au tracteur.

jougatier 02Le plus ancien système serait le joug à cornes où une barre en bois était placée entre les cornes d’un bovidé.

J’ai eu pourtant le plaisir de rencontrer tout récemment un des derniers jougatiers de notre région, Monsieur Louis Guiral, de Bouloc. C’est lui qui a sculpté les derniers jougs dont nous avons eu besoin pour notre petite propriété de l’Hospitalet.

Accompagnée de mon fils j’ai passé l’après-midi chez lui ; et là, dans la bonne chaleur de sa cuisine- il faisait très froid dehors- il nous a parlé de son métier.

Ce métier, il l’a appris simplement en regardant travailler un autre jougatier. Pas besoin, à cette époque, d’un C.A.P. Mais il devait tenir de son père une aptitude particulière à ce travail, ce dernier, simple paysan, exécutant de remarquables sculptures sur bois.

Ses outils n’avaient rien de compliquer : la hache, l’herminette (hache à tranchant recourbé), la plane (lame tranchante à deux poignées) et une vrille ou tarière.

jougatier 03Labour d’automne (1922).

Les jougatiers étaient peu nombreux ; aussi leur activité s’exerçait parfois loin de chez eux. De Bouloc, où ils étaient deux, ils venaient jusqu’au Larzac, au causse Noir ou sur les terres de Saint-Affrique. Ils suivaient les foires de la région, rencontrant aussi leurs clients, et fixaient ensemble un jour déterminé. Monsieur Guiral se rendait à son travail à bicyclette. Venir de Bouloc à l’Hospitalet représentait un bon exercice ! Aussi tâchait-il de grouper ses commandes. En été, profitant au maximum de la durée du jour, il pouvait faire deux jougs dans la même journée. Il se rappelle avoir fait à l’Hospitalet onze jougs en une seule semaine.

Le premier travail était de choisir le bois. Il fallait une bille d’environ 1,40 m sur 0,50 de diamètre. Sur notre plateau, c’était le plus souvent de l’ormeau ou du frêne.

Ailleurs, c’était du hêtre ou même du noyer. Il lui est arrivé, sur le causse Noir, et à contrecœur, d’avoir utilisé du pin. L’essentiel était que le bois fût vert car il était plus facile à travailler. Parfois, il allait choisir lui-même l’arbre à couper.

Les deux bœufs étaient alors amenés et placés côte à côte, comme ils devaient être bons à l’attelage. Le jougatier après avoir dégrossi le bois à la hache procédait à des essayages. Travail délicat : le joug ne doit pas blesser la bête ; il doit s’adapter à la forme des cornes, particulières à chaque bœuf.

jougatier 04Bœufs sous le joug.

C’est en effet aux cornes que sera lié le joug à l’aide de deux longues courroies, les « juilles ». Le joug doit être très légèrement arqué- c’est imperceptible à l’œil non averti, pour que chaque bœuf, ayant la tête légèrement tournée vers le centre, puisse voir son compagnon de travail. Ainsi, après des essais de fines retouches, un polissage le joug est terminé. Alors le jougatier le signait à l’aide d’un poinçon à son nom, imprimé par un bon coup de marteau. Ultime travail : il allumait un feu de branches et d’éclats et passait rapidement le joug à travers la flamme afin de durcir le bois trop vert.

Dans le Languedoc le travail de la vigne s’effectuait avec des chevaux. Mais pendant la cruelle période de 1940 à 1945, la nourriture des chevaux devint si difficile à assurer que certains propriétaires ont eu recours au bœuf, plus rustique que le cheval- pour labourer les vignes. Il a donc fallu sculpter des jougs pour un seul animal. C’est ainsi que Monsieur Guiral nous a fait deux jougs pour les bœufs que nous avons utilisés sur quelques vignes du Midi. L’autre jour il nous rappelait qu’il avait même imaginé, à la demande d’un ami, un joug très large, permettant aux bœufs d’avancer dans la vigne, séparés par une rangée de souches. C’est le principe adapté plus tard par le tracteur-vigneron.

Le jougatier était reçu cordialement par le propriétaire chez qui lui venait travailler. Il y trouvait toujours le gîte et le couvert. Et quand il était d’humeur joyeuse, il chantait.

Texte de Marthe Bergonier,
paru dans la revue « Le Caussenard » n°16,
janvier-février mars 1986 »

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Baptiste Hérault, Bon-Encontre (47)

 baptiste hérault 1

Baptiste Hérault baigne dans le milieu agricole depuis qu’il est enfant.

Au fil des années, pendant ses vacances, il passe de plus en plus de temps chez son oncle éleveur laitier. Le projet de reprendre la ferme en s’associant avec son cousin est envisagé.

Il passe un bac et un BTS agricole en production animale. En entrant au lycée agricole il se met aussi à l’équitation.

Après ses études avec des stages dans l’élevage intensif et des visites d’abattoirs, il prend conscience que les systèmes de production qu’on lui propose ne lui conviennent pas.

En conséquence, l’association avec son cousin pour reprendre la ferme n’a pas lieu. Il décide alors d’envisager l’élevage autrement et de se servir des animaux comme force motrice dans son travail.

Il a été paysan boulanger en traction animale pendant cinq ans.

Suite à une séparation, il a rebondi de projet en projet, pour trouver un lieu approprié pour exercer.

Actuellement prestataire de service en traction animale équine et bovine, il fait surtout du dressage de chevaux et de la formation.

Au printemps 2020, il va s’installer avec sa compagne dans le Gers sur une ferme maraîchère en traction animale avec des ânes, des chevaux, des mules et des bœufs au travail.

Il envisage de prendre une paire de jeunes Aubrac d’ici peu pour les dresser et avoir une paire à la vente, car en plus des demandes de formation en traction bovine, s’ajoute celle d’animaux dressés.

Actuellement, il a une paire de bœufs Highlands (Targos, le noir et Marzin, le roux) achetés à 8 mois dans un élevage à viande dans le Gers. Ils ont été castrés à 18 mois et ont maintenant 6 ans.

Dès l’achat, ils ont été progressivement sociabilisés, mis en confiance. Ils partagent aujourd’hui la compagnie de chevaux de trait, mules et un poney du fils de Baptiste.

Ce sont des animaux d’un bon gabarit pour leur race. Ils travaillent bien et régulièrement mais pas assez en ce moment aux yeux de leur propriétaire.

Ils ont aussi fait une saison complète de maraîchage en 2018 en prêt chez une amie.

Ils sont attelés en paire au joug et Marzin, le roux, travaille en solo au collier.

Baptiste Hérault mène à l’épaule gauche à l’aiguillon mais va prochainement les travailler en guide

 Retrouvez un article de la Dépêche de janvier 2019 consacré à Baptiste en cliquant ici.

baptiste hérault 4

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Dresseur de boeufs, la passion de Jean-Luc Guerringue, reportage de France 3 Bourgogne Franche comté

Retrouvez Jean-Luc Guerrringue et ses boeufs sur ce reportage de France 3 publié en Novembre 2019.

Reportage L.Ducrozet, Philippe Arbez

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Cuba, face au manque d’essence, des boeufs pour cultiver la canne à sucre

 boeufs cuba canne à sucreDécouvrez l’article disponible sur le site https://la1ere.francetvinfo.fr/ en cliquant ici.

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Plantation de pommes de terre au lycée agricole d’Ahun (23) avec la paire de boeufs de Jean-Pierre Chomet en mai 2019

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Photos Bruno Barlier, issue de l’article de « La Montagne »

Cet article de Romain Conversin a été publié dans « La montagne » le 18/05/2019 et est consultable en ligne avec sa vidéo en cliquant ici.

Le lycée agricole d’Ahun a vécu un retour dans le passé. Jeudi, des machines anciennes, tractées par des chevaux, des ânes et des bœufs, ont permis de planter des patates dans deux parcelles de l’établissement. C’était la quatrième édition de l’opération « Patates solidaires », pilotée par l’Association des membres de l’ordre du mérite agricole (AMOMA) de la Creuse.

Plantation sur deux parcelles

« Nous voulons conduire une opération d’intérêt général en partenariat avec le lycée agricole et la banque alimentaire, précise Alain Parrain, président de l’AMOMA 23. La banque alimentaire nous disait qu’ils manquaient de légumes frais, alors on s’est demandé ce que l’on pouvait faire. On a décidé de planter des pommes de terre. La moitié de la récolte revient au lycée agricole, et l’autre moitié à la banque alimentaire. »

Près d’une tonne de semence a été plantée ce jeudi sur deux parcelles avoisinant les 7.000 mètres carrés à elles deux. De quoi avoir une récolte bien fournie à la fois pour le lycée et pour la banque alimentaire.

Il y a deux ans, 20 tonnes avaient été récoltées. L’année passée, moitié moins, la faute à la sécheresse. « Il y a deux ans, on avait pu tenir toute l’année avec les patates récoltées », rappelle Christophe Montagne, enseignant en agro-équipement au lycée agricole.

Après la plantation, un comité de pilotage, mené en partie par les professeurs et leurs élèves, mais aussi des bénévoles de l’AMOMA et de la Banque alimentaire, s’occupera de prendre soin du terrain. « Il s’agit surtout de bien vérifier qu’il n’y ait pas de doryphores », précise Christophe. Ces mêmes bénévoles se chargeront ensuite de la récolte. Au mois de septembre. Romain, en troisième, l’avait déjà fait l’année dernière. « Il faut bien trier selon les calibres, les races, les couleurs. »

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 Photos Bruno Barlier, issue de l’article de « La Montagne »

Pour Jean-Pierre Lafaye, directeur du lycée agricole, c’est obligatoire d’inclure les élèves dans le processus. « Ils mettent de la sueur dans la plantation et plus tard dans la récolte. C’est concret. Et ils voient comment fonctionne une action solidaire. C’est important pour un établissement public comme le nôtre de transmettre ces valeurs. »

Les élèves du lycée agricole ont pu aussi apprécier la manière dont les patates ont été plantées. Avec du matériel agricole ancien. « Ca nous permet de voir un peu comment nos grands-parents pouvaient travailler », raconte Romain. « On voit surtout que c’est plus compliqué qu’avec un tracteur », sourit Henri, lui aussi élève en troisième.

Ce n’est pas vraiment l’avis de Christophe Montagne, qui pense que ces matériels étaient en avance sur leur temps. « Cela demande plus de préparation en amont, avec les bêtes notamment. Mais au niveau de la plantation, c’est le même type de travail, précise-t-il. On voit quand même que ces machines étaient déjà très sophistiquées. Les machines d’aujourd’hui reprennent un peu le même fonctionnement. »

Lien entre ancienne et nouvelle génération

Pour l’AMOMA, faire appel à ce type de matériel était avant tout pour marquer les esprits. « On voulait sensibiliser un public plus large, dit Alain Parrain. C’est un peu insolite de voir des bœufs et des planteuses anciennes. »

C’est aussi grâce à la société d’attelage, qui a ramené matériels et animaux, que Brigitte Conrairie est retournée au lycée agricole. Elle gère la société Mon Jardin avec son mari et a donné des plants. Elle n’avait pas entendu parler de l’opération « patates solidaires » avant cette année. « Je faisais partie de la promotion 1978, sourit-elle. Je n’étais pas revenue depuis. Cette opération permet aussi de créer du lien entre les anciens et la jeune génération.

Romain Conversin

Photos : Bruno Barlier

Voir aussi l’article de « La Creuse agricole et rurale » en cliquant ici.

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Jerémy Bulteau, Longeville-sur-mer (85)

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Jérémy a 32 ans. Il a eu l’envie de devenir bouvier grâce au Puy du Fou où il mène les boeufs au spectacle de la cinéscénie depuis 4 ans.

Son apprentissage de meneur, outre l’expérience du Puy du Fou, se poursuit chaque jour en même temps que celui de ses propres boeufs.

Il peut aussi compter sur le soutien important d’Arnaud Berland, Bénédicte Touchard et Jérôme Briand, bouviers eux aussi, Laurent Martin et Lionel Rapin, également meneurs à la cinéscénie du Puy du Fou.

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Passionné depuis tout petit par les animaux, il élève aujourd’hui de nombreuses races en voie de disparition ou locales comme des chèvres poitevines, des poules de Marans, des moutons de Belle-Ile.

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En 2019 il achète une jeune paire de mâles Maraîchins,  issue de la ferme du Palaineau au Langon, dont les propriétaires sont de fervents défenseurs de la race Maraîchine.

Les boeufs ont aujourd’hui un an.

Avec ses boeufs, il projette de participer à des  rassemblements agricoles, fêtes traditionnelles, locales, estivales, marchés de producteurs locaux….

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Voici un article sur Jérémy publié dans Ouest France le 08/09/2019.

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