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Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovins (23) 2023

La préparation du rassemblement des meneurs de bovin :
Les premiers jours en Creuse sont fort en apprentissage. On découvre le débardage, l’éducation des bovins, la vie en autonomie, et plein d’autres choses dans un cadre magnifique. On continue les préparatifs pour le rassemblement avec les petits travaux quotidiens.
Le temps est toujours aussi beau et aussi chaud. Les boeufs ont pour lieu de repos 18 hectares de zone humide, de bruyère et plein de fougères. J’ai du mettre une cloche à Safran pour les retrouver. Le premier jour, j’ai du faire le tour avant que se soit eu qui me retrouve.

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Le pré des garçons

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On va boire à la rivière

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Objectif nettoyage du matériel de modestine a la riviere

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La nature est partout

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Découverte du débardage  et aussi la rencontre avec Édith

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On visite les vaches de Jo avec Édith

Se soir (15 septembre), il y a eu une échappée de boeufs. On les a retrouvé à plus de deux kilomètres de leur grand pré. Sans le berger qui nous a prévenu, on aurait pu chercher longtemps. Cette ballade du soir m’a quand même permis de découvrir de très beaux paysages.
Conclusion : 6km à pied pour retrouver et ramener les deux chenapan.

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On passe dans les bois

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On profite du paysage en les cherchant

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Ils ont tenu compagnie a des moutons en nous attendant

Un nouvel article réalisé sur la fin de notre voyage. N’hésitez pas a venir au rassemblement même pour un coucou ou pour les deux / trois jours.
On continue à apprendre le métier pour le débardage aux longues rênes.
J’avance doucement. Boulot a compris le principe mais il a aussi son mauvais caractère. Les ordres a la voix commence à être bien acquis. Pour Safran, on n’a pas de matériel adapté pour travailler dans de bonne conditions.

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Boulot doit attendre a sa place pour harnaché

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Qui a dit que les cornes était inutile ?

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Bouleau commence a sortir du bois intéressant- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

On en profite pour découvrir le lieu du rassemblement

J’ai demander a Jo de l’aide pour les mettre au joug. Les maraichins connaissent très bien le joug de garrot mais ils ne connaissent pas le joug avec une immobilisation plus importantes. Voici une vidéo après 5 minutes de mise au joug et la première fois avec cette configuration de guide. Pour continuer dans la nouveauté, c’est une personne qu’ils ne connaissent pas qui les guides.

Un moment extraordinaire

Le rassemblement des meneurs de bovins :

Premier journée au rassemblement des bouviers sous un temps mitigé. Ce matin, Safran et Bouleau sont les premiers à montrer le travail qu’ils font. Le programme, débardage aux longues rênes. Une première pour eux de tirer des petits bois. Ils ont impressionné tout le monde par leur comportement exemplaire et le travail qu’ils fournissent.

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Accueil des participants

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Les maraichins sont les premiers a faire de la démonstration au joug avec des guides.

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C’est Jo et Audrey qui les préparent. C’est une paire qui va être mener avec des personnes différents. Tout cela fait partie de leur éducation.- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Zoom sur Safran et Bouleau avec le joug alsacien
On continue sur l’après midi par observer les autres bovins. On découvre le travail en maraîchage. Plus tard, je ressors Bouleau au collier pour observer tout le monde. Pauline Rnwn en a profité pour nous faire une démonstration sur l’ostéopathie. Après, je remet les garçons au joug et fais un dernier tour avec eux. J’en profite pour laisser des personnes qui n’ont jamais eu l’occasion de manipuler des bovins de s’essayer à l’exercice. Pour le soir, on fait un grand feu (grillades et chamallow grillé) avant d’être chassé par la pluie pour aller nous coucher.
J’ai appris à l’heure du repas une triste nouvelle. Véro, une personne bénévole avec moi dans une association et qui avait toujours une plaisanterie à faire et un soutien, nous a quitté. Elle s’est battu pendant plus d’un an avec un cancer. La marche que j’ai faite prend tout sont sens. La cagnotte ne servira peut-être pas pour les personnes d’aujourd’hui mais pour celle de demain.
La cagnotte pour La Ligue contre le cancer est toujours ouverte et le liens est toujours en haute de la page. On est à 60€ de dépasser la barre des 8000€!
Encore merci pour vos soutiens sur la page, avec les partages, les j’aimes, les encouragements… Ensemble, on peut apporter un peu d’espoir, un petit moment de bonheur à toutes les personnes qui en ont le besoin.
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Le coin du repas
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Présentation du travail d’Agnes et Luc avec leurs animaux

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Vache bretonne pie noir

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Quelques explications ostéopathe avec Pauline

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En attendant, Bouleau a décider de se coucher avec le joug. C’est plus impressionnant qu’il n’y parait.- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Préparation du feu pour le soir

Deuxième journée avec les bouviers. On a vu encore beaucoup de chose et une superbe ambiance. Les bovins ont été irréprochable avec de nouveaux exercices et entouré de monde. Pour les repas, grillades au coin du feu. Bena Animal Training est venu avec des colliers de toute taille qui a fait le bonheur de beaucoup de personnes.
La marche vers Gentioux-Pigerolles fut très agréable.
Le soir, tout le monde a pu profiter des contes et du bal traditionnel qui a ravie beaucoup de personnes.

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Stand d’Eline qui c’est fait dévalisé en quelques minutes

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Moment au coin du feu

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Grillade

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Moment de présentation en groupe

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Jo, Michel et Audrey apprennent a une genisse de monter dans un van etroit

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Mission réussi

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Grand marche a pied pour aller dans le bourg

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Tous les attelages nous accompagne

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Corentin et modestine- Suite du voyage de Léonnie Biteau avec le rassemblement des meneurs de bovin 2023 (23)

Chacun avance a sont rythme

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Une visite imprevue

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On arrive dans le bourg

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Transport modestine

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On profite du bar en attendant que la soiré commence

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On a peut etre jamais vu autend de monde

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La famille Kemmerer

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Repas du soir

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Camion Foodtruck

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Un bon repas chaud

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Le temps d’une histoire

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Le conteur du soir
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Bal trad

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Les musiciennes

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Une veillé au coin du feu

Pour ce dernier jour du rassemblement des bouviers, on a eu le petit déjeuner aux coins du feu avec Pauline Ernewein. Puis, on c’est dirigé vers la zone de travail des bovins. Les petits boeufs sont restés avec les autres darioleurs pendant que Pascal et Merise ont fait des démonstrations.
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Il fait froid le matin (-5°C)
Le midi, j’ai mangé sur le marché un délicieux kébab et une crêpe. Peut de temps après, avec Corentin, on a passé un rapide diapo sur nos aventures, à la suite c’est André qui nous a présenté les hippossandals de Modestine et enfin Randoline pour son escargoline.
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Travail du sol avec Pascal et Merise
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Le célèbre monument au mort de Gentioux-Pigerolle
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Michel Nioulou et les jougs
Une fois terminé, je suis retournée au terrain voir les animaux. La journée fut magnifique. Je n’ai pas eu assez de temps pour échanger avec tout le monde.
Le soir arrive, il est temps. Les dernières animaux partent. C’est le tour de Safran et Bouleau. Ils retournent en Vendée après 5 semaines de voyage. Une nouvelle page se tourne. Et une expérience extraordinaire a tout point de vu. Je n’aurai jamais assez de mot pour tout décrire.
Mais pour l’instant, je reste un peu plus longtemps sur place pour le rangement.
Mes aventures ne vont peux être pas en rester là. Je vais surement intervenir pour l’octobre rose au Lathus Saint Remy. Il y aura des nouvelles informations au fil du temps.
Merci encore pour votre soutien, partage et écoute. Merci à La Ligue contre le cancer pour avoir relayé la cagnotte de la corne rose. Le combat continue et la cagnotte aussi.
A bientôt,
Léonnie

- La corne rose - Le voyage de Léonnie Safran, et Bouleau 2023

« Traction bovine : retour en force » l’article de la montagne et les articles qui parlent de la « corne rose » 2023

Article parue dans le journal de la montagne. « Traction bovine : retour en force »

La Corne Rose est un projet de marche avec des bovins pour soutenir la ligue contre le cancer. En 2023, Corentin Huber, accompagné d’André Kammerer et de la vache Modestine, ont parcouru 750 km depuis l’Alsace. De son côté, Léonnie Biteau a réalisé près de 150 km depuis la Vienne avec les bœufs Safran et Bouleau.

Ces deux marches ont abouti à un rassemblement de bouviers en Creuse, consacré à la traction bovine, à la transmission des savoir-faire et aux échanges. Ce rassemblement a donné lieu à l’article qui suit. Vous pouvez retrouver d’autre articles sur la corne rose en bas de l’article. 

Document PDF : La Montagne traction bovine

Voici les autres articles parue dans la presse pour le voyage de la corne rose : 

Presse générale : 

et bien d’autre

Média spécialisé

Podcast / radio

A L’étranger

« Attelages bovins d’hier et d’aujourd’hui » un article de Breintanbach sur la Famille Kammerer

Attelages bovins d’hier et d’aujourd’hui, un article de Breintanbach sur la Famille Kammerer

Voici un très bel article de la commune de Breitenbach, publié il y a quelques années sur la famille Kammerer avec leurs bovins. 

Pour consulter l’article : cliquer ici 

Attelages bovins d’hier et d’aujourd’hui

En France, aujourd’hui, nombre d’attelages bovins travaillent régulièrement dans toutes les régions, notamment en Alsace, et sont remis au goût du jour dans plusieurs pays européens.Autant l’attelage de chevaux est connu du grand public, médiatisé, de nouveau au travail au sein de nombre de domaines viticoles, agricoles, en forêt, autant les attelages de boeufs ou de vaches travaillent confidentiellement et sont aux yeux du grand public une pratique méconnue, presque oubliée, si ce n’est par son côté folklorique.

Quand on fait appel à la mémoire des anciens de Breitenbach, village autrefois à vocation agricole, viticole et forestière, les souvenirs concernant les attelages bovins affluent. Il faut dire qu’à l’époque, les chevaux étaient beaucoup plus rares, car leur entretien revenait plus cher (en 1927, 3 juments, 49 boeufs de travail recensés). De plus, il fallait un permis pour ferrer les équidés; pour les bovins, ce n’était pas nécessaire. Et quelquefois, les vaches faisaient aussi l’affaire! La solidarité était de mise, les villageois s’associaient, mettant leurs animaux en commun pour former un attelage, utilisé tantôt par l’un, tantôt par l’autre. Joseph se souvient: « Mon grand-père attelait des vaches, mais elles ne pouvaient pas donner de lait et être attelées. Alors, il a cherché un « allié ».

Pour certains, être conducteur d’attelage, c’était un métier. Les frères Stauffer qui pratiquaient le débardage possédaient 5 boeufs. « Ils devaient les nourrir très tôt le matin pour que la digestion soit terminée », raconte Marguerite, la fille d’Albert. Alphonse, agriculteur retraité, témoigne lui aussi: « Mon père faisait beaucoup de voiturage, il élevait ses boeufs lui-même. Chercher le foin, le bois, déposer les cuves aux vendanges, les reprendre… Il montait au Hohwald charger du bois de chauffage pour le ramener à la gare de Villé d’où partait un train de marchandises. Il changeait d’attelage à mi-parcours, les animaux étaient fatigués. A 12 ans, j’ai conduit pour la première fois un attelage à travers le Heuwald au-dessus de Steige ». Un souvenir toujours bien vivace!

Pour le transport, les bêtes étaient toujours par paire; pour les travaux plus légers, une seule suffisait. Dès que leurs cornes étaient assez grandes, l’apprentissage commençait et « c’étaient les vieux bovins qui apprenaient aux jeunes » poursuit Alphonse.
Dans son livre de souvenirs, René Peter, décédé en 2015, évoque l’usage du fouet:  » Bien sûr, il était nécessaire pour se faire respecter, mais aussi pour signaler sa présence au voiturier en sens inverse, avant de s’engager dans un chemin creux ou étroit. Il n’était pas utilisé pour tyranniser les bêtes, nous nous faisions obéir par la bonté et la justice. Même lorsque nous leur demandions un très grand effort ou le passage d’une montée difficile, elles ne laissaient jamais tomber leur maître ».
Dernier détail: la race la plus courante était la race Vosgienne, plus résistante, mais plus difficile à ferrer que d’autres.

Famille EPP de Breitenbach en route pour les foins

André Kammerer, lui, n’attelle pas Grivé, son boeuf pour des tâches aussi pénibles. A l’origine, il avait opté pour le cheval, car lors d’un périple en Tchéquie, il avait découvert que dans sa famille d’accueil et dans l’environnement agricole, le cheval de trait était encore très utilisé par les paysans. « En tant que cheminot, je savais que je serai retraité à 50 ans. Je m’étais imaginé qu’il fallait prévoir de meubler son temps. Je sais depuis que ce n’est pas vrai! » déclare-t-il. Après avoir suivi une formation de débardage à cheval, il achète Fidji et projette de devenir « débardeur de loisirs ». Et d’ajouter:  » Je possédais les terrains nécessaires et de plus, j’avais la femme qui convenait pour ce genre d’activités! » Mais la carrière du cheval est stoppée net par la maladie de Lyme et il faut se résoudre à s’en séparer.

Il acquiert Ernest, un veau, avec pour ambition de l’éduquer lui-même, toujours après s’être formé. C’est un échec! Agressif, le jeune bovin se révèle ingérable. Sur les conseils d’un dresseur, Philippe Kuhlmann, venu l’observer, André abandonne l’expérience et se résigne: « Ernest n’était pas apte à être appelé ».
Ayant grandi dans un milieu où l’on élevait taurillons et génisses, il persévère .  » J’aime l’odeur de ces animaux. J’ai peut-être des gènes de bouvier ». A La Salcée, un jeune éleveur veut se séparer d’une paire de jeunes boeufs vosgiens déjà habitués à être attelés. André n’hésite pas. Le plus grand est vendu, il prendra celui qui reste, Grivé (qui veut dire le « gris » en vosgien, un nom porté par beaucoup de boeufs dans le 88) qui deviendra boeuf de compagnie. « Il n’est pas productif, un peu pour le bois (et pour chercher des pierres à Champenay). Il emmène le fumier que je n’aurais pas si je n’avais pas de boeuf! » plaisante le bouvier.
Grivé coule donc des jours paisibles, savourant herbe et foin qu’André et son épouse Evelyne ont fané à la main cet été. « Il est attachant, mais ne supporte pas les gens qu’il ne connaît pas autour de sa tête ». Néanmoins, il rend service aux associations de la vallée, il est présent sur plusieurs fêtes.
Chaque année, durant le week-end de l’Ascension, Grivé et son propriétaire participent aux journées de la traction bovine à l’Ecomusée d’Ungersheim.

Attelages bovins d’hier et d’aujourd’hui

André à l’Ecomusée

 

D’après André, « beaucoup de gens ont réinvesti cette façon d’attelage ». Une association de bouviers au niveau national et international est en train de se former. On y discute colliers, jougs… Une anecdote fait surface: « En Allemagne, le joug double a été interdit par un certain Adolf Hitler qui trouvait son utilisation incompatible avec le bien-être animal ».

La question ne se pose pas pour Grivé. La race vosgienne, après un déclin dans les années 70, a remonté la pente. Est-ce-que ça va durer? « J’aimerais bien que ça se développe » avoue André.

Lucienne FAHRLAENDER

Reportage photo de Léonnie Biteau lors de la Rencontre des bouvières et bouviers en Creuse (23) 2024

Voici le reportage photographique qu’a réalisé en 2023, Léonnie Biteau et avec la participation d’Edith Papin  lors de la rencontre internationale des bouvières et bouvier de France et d’ailleurs. 

Jour 1 :

Rencontre des bouvières et bouviers

Jour 2

Jour 3 et 4

Week-end des bouviers en Allemagne, 15 – 16 février 2025

Portrait vache

La rencontre annuelle des bouviers allemands s’est tenue le week-end du 15 et 16 février. Organisé par Anne Wiltafsky, cet événement a réuni une quarantaine de participants venus d’Allemagne, de Pologne, de Suisse et de France (André Kammerer, Philippe Kuhlmann, Julie Boulenguez et Léonnie Biteau). Ce fut un moment d’échanges riche autour de la traction bovine et du travail avec les animaux.

Autre anne

Carriere chez anne Samedi 15 février

C’est sous un superbe soleil d’hiver et un paysage enneigé que la rencontre a débuté. Malgré des températures comprises entre -6°C et 2°C, l’ambiance était chaleureuse.

10h00 – PRESENTATION DE LA ROUTINE MATINALE AVEC LES BOVINS

Anne a commencé la matinée en partageant sa routine avec ses veaux. Chacun d’eux reçoit individuellement des granulés et du lait, c’est aussi l’occasion pour elle de les manipuler en douceur, de les toucher et de les masser. Les personnes ont été touchées par la sérénité qui se dégageait de cette interaction entre Anne et ses animaux. Une fois nourris, les veaux ont eu droit à un moment de jeu dans la carrière, où ils ont franchi de petits obstacles sous le regard attentif des participants.

Tété veau

Groupe anne

Anne, veau et groupe

Anne et veau cours

Veau et saut

Anne et veau profil

Profitant de ce temps d’observation, Anne a expliqué les bases du comportement et de la psychologie animale, soulignant l’importance d’adapter l’apprentissage aux spécificités des bovins. Elle a également illustré comment ces principes s’appliquent à d’autres animaux de la ferme, comme ses chiens et ses poules.

Anne et Poule

Un des moments les plus insolites de la matinée a été l’entrée improbable d’un veau dans la maison, équipé de chaussettes antidérapantes. Il a gravi les escaliers jusqu’au deuxième étage pour être nourri, avant de traverser le grenier et de ressortir à l’extérieur pour rejoindre la carrière.

Groupe et veau

Léonnie Biteau-8048

Veau maison

11h30 – DÉPART POUR LE PÂTURAGE

Une fois les veaux nourris, Anne a préparé sa vache Gianna, une Holstein de 14 ans, pour le transport du foin au pré à l’aide d’un traîneau. Les quatre jeunes veaux, Beaux, Bell, Biscuit et Onni, ont ouvert la marche du groupe jusqu’au champ. Anne a installé dans leur pré une bâche qu’elle ouvre ou qu’elle ferme pour garder la paille au sec et proposer une zone de repos propre à ces animaux la journée.

Anne vache et foin

Groupe et foin

12h – REPAS CONVIVIAL

Le froid étant toujours présent, un feu a été allumé pour griller saucisses et pommes de terre avec distribution de boisson chaude. Chacun a contribué au repas en apportant divers plats : bretzels, fromages, soupes, lentilles, pains, gâteaux, bières, et bien d’autres spécialités. Ce moment de partage a permis aux participants d’échanger et de faire connaissance.

Repas du midi

14h – EXERCICES

L’après-midi a été consacré à la désensibilisation des jeunes bovins. Anne a installé divers objets (batterie, bancs, bâches, boudins en plastique…) pour permettre aux animaux de les explorer librement. Un des moments improbables a été celui où Anne tirait un petit toboggan derrière elle, invitant les veaux à la suivre.  Cette désensibilisation des animaux est importante pour leur stabilité émotionnelle et pour la découverte du monde.

Scéance désensibilisation

Veaux et tapis

Discussion et veau

Tobogan et 3 veaux

Ensuite, un travail avec de petits colliers et des charges légères a été mis en place. Les veaux ont appris à traverser différentes structures, telles que des bâches, des obstacles et même un groupe de personnes.

Collier et 3 veaux

exercice veau

observation et explication

15h30 – PAUSE GOÛTER

Après cet après-midi d’exercices, les participants sont retournés à l’intérieur pour une pause au chaud et poursuivre les discussions.

17h – DERNIER NOURRISSAGE ET JEUX

La fin de journée a été rythmée par une dernière tétée et la routine journalière avec les veaux, offrant un dernier moment d’échange avant le départ pour la soirée.

18h30 – SOIRÉE A LA LOCHMÜHLE

Les participants se sont rendus à la Lochmühle pour récupérer leurs chambres et partager un repas commun.

20h – PRÉSENTATION ET ÉCHANGES

La soirée s’est poursuivie par la projection de vidéos et de photos des activités de chacun. Plusieurs interventions ont eu lieu :

– Astrid Masson a présenté son parcours.

– Philippe Kuhlmann a exposé son travail en débardage avec plusieurs paires de bovins et ses outils.

– Un jeune bouvier a partagé son expérience de fauchage de 20 hectares entièrement en traction animale (bovins et chevaux).

– Un autre chantier de débardage réalisé en décembre 2024 a été présenté.

Après cette belle soirée, chacun a rejoint son lit pour une nuit de repos bien méritée.

Dimanche 16 février

10h – DERNIER NOURRISSAGE DES VEAUX ET DISCUSSIONS

La matinée a débuté tranquillement avec le nourrissage des veaux, suivi d’échanges par petit groupe.

11h – PRÉSENTATION SUR LA MORPHOLOGIE DES BOVINS ET RETOUR D’EXPÉRIENCE

Philippe Kuhlmann a donné une explication détaillée sur la morphologie des bovins. André a ensuite présenté les hipposandales utilisées lors de la marche de la Corne Rose en 2023, en mettant en avant leurs particularités et les adaptations qui ont été nécessaires pour les bovins.

11h30 – BALADE

La matinée s’est poursuivie par une promenade d’1h30 autour de la ferme d’Anne. Ce fut un moment particulier, car chaque paire de veau a trouvé une nouvelle famille au cours du week-end. Leurs futurs propriétaires ont ainsi commencé à les prendre en main et à se familiariser avec eux.

Ballade

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13h – REPAS ET FIN

Le week-end s’est achevé par un dernier repas convivial. Les participants se sont dit au revoir, certains promettant de se retrouver lors de prochaines rencontres.

Week-end des bouviers en Allemagne

Ce week-end n’aurait pas été possible sans l’engagement de tous les participants, avec qui avons eu le plaisir d’échanger. Nous tenons à remercier chaleureusement Anne et sa famille pour leur accueil et leur générosité, ainsi que tous ceux qui ont contribué à faire de cette rencontre un moment mémorable. En espérant que ces échanges continueront à renforcer les liens au sein des bouviers.

Léonnie Biteau

Labour avec les boeufs de Philippe Kuhlmann chez Charly Derian,Le Jardin Du Crot, à Vesdun (18)

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Philippe Kuhlmann de Châtelus-Malvaleix dans la Creuse est venu aider Charly Derian maraîcher à Vesdun dans le Cher, à labourer avec ses bœufs Vosgiens.
Les conditions n’étaient pas idéales, mais les bœufs permettent de travailler même avec beaucoup d’humidité.

Les Jardins du Crot https://www.facebook.com/profile.php?id=100066825933418

Voir aussi en cliquant ici

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Traction animale bovine Rencontre dans la Sarthe 2024, article facebook de Pascal Durand

sarthe 2024 nioulou (16)
Lors de cette rencontre, programmée pour être chaque année dans un nouveau département, j’ai eu le plaisir de représenter Prommata, Prommata international et, mon intérêt pour le travail avec les bovins attelés en solo au collier et menés de derrière avec les guides.
Il est fréquent de rencontrer des personnes confondant naïvement « motorisation » et « mécanisation » . Les démonstrations d’outils modernes permettent de montrer l’existence mais aussi l’intérêt écologique et agroécologique de la traction bovine et de la de la traction animale en général. Merci Manu d’avoir amené « el Forcat », outil traditionnel espagnol léger maniable et polyvalent. Bel exemple d’outil qui à gagné en polyvalence en étant construit en acier et non plus en bois comme les tout premiers il y a bien longtemps. J’en profite pour préciser que des bovins seront probablement présent aux journées d’échange de Prommata le 26 et 27 octobre 2024 à Tréal (56), on sera là pour échanger sur ce sujet également.
sarthe 2024 g chapelier (17)
Centrés sur la France et les 2 dernières décennies, certains pourraient croire que la traction animale agricole se restreint aux équidés !!!!
Au niveau de la recherche, de la promotion, de la formation…restreindre la Traction animale aux équidés serait restreindre purement et simplement l’usage de la traction animale.
Quand nous constatons que la majorités des personnes travaillant ou voulant travailler avec des bovins a été en contacte avec des équidés de travail avant de le faire avec les bovins, on comprend que la TA est un tout. Les 3 principales motivations de celles et ceux qui travaillent avec les bovins sont :
  • L’envie et l’affinité avec les bovins
  • Les besoins mais aussi l’accessibilité économique. Elle permet une mécanisation agricole économique sur de petites structures. Elle rend accessible techniquement la production vivrière (légumes, lait, viande, transport de bois…). Quand le revenu de l’activité principale est faible, la production vivrière rend viable une activité économique non viable sans cela !
  • L’envie de faire de la traction animale même quand on ne se sent pas en confiance ou en sécurité avec des chevaux.
L’écologie, la production d’aliments sains non industriels, la résilience et la relocalisation des systèmes agricoles n’étant pas une préoccupation d’actualité, ces rencontres ont été organisées sans aucun financements extérieurs ! Merci La Ferme d’Héliacynthe, Agnès et Luc Bernard pour l’accueil et l’organisation, merci Léonie pour le travail dans l’Association Française des Meneurs de Bovins (AFMB), Merci à tous et toutes pour le reste !
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Pour diverses raisons, qu’elles soient mécaniques, sanitaires ou autres, il n’y avait pas de paires de bœufs travaillant au joug, toute la diversité des manières de travailler avec des bovins n’était donc pas représentée. Pour les personnes intéressées par ces pratiques il faudra aller en Creuse chez Philippe pour le WE de l’ascension ou en Vendée à l’automne 2025 pour une nouvelle rencontre comme celle là, organisée par l’AFMB.
Il n’y avait pas non plus d’animaux adultes permettant de travailler seul avec la Kassine au milieu du public, celles-là préparaient leur vêlage ou s’occupaient de leur jeune veau !
La présence de veaux, génisses et jeunes adultes à permis de cibler les exercices et discussions sur l’approche des jeunes bovins et, sur les étapes de la mise en confiance et du dressage.
Ces échanges étaient suffisamment techniques pour donner des éléments concrets à celles et ceux qui dressent leurs premiers bovins comme à celles et ceux qui ne vont pas tarder à s’y mettre.
C’était l’occasion d’écouter et de voir l’approche des collègues, j’ai apprécié l’écoute et le respect mutuel de ces rencontres.
Quand je vois l’excellent travail réaliser par Marine avec son jeune bœuf Froment du Léon, (elle s’est lancée avec attention, patience détermination et seulement 3 jours de formation avec mes vaches !) Je me dis que la traction bovine peut être un soutien accessible pour celles et ceux qui ont envie ou besoin dans leurs activités agricoles ou vivrières.
Les échanges ne sont bien sur pas restés sur le dressage et le guidage,
des ostéopathes nous ont fait part des points de vigilance lors du travail avec les jougs de tête, de garrot, le collier…
une vétérinaire nous à parlé des pieds des bovins,
les incontournables Michel et Véro nous ont présentés, les vires mouches, la taille des jougs et….les gaufrettes maison !
Sans parler des colliers 3 points révisés, amenés par Bena animal training
des séances d’essayage des caveçons…
Bien concentré sur les échanges enrichissants je n’ai pas pris beaucoup de photos ou vidéos, sur le blog Attelages Bovins d’Aujourd’hui ABA ou les pages Facebook de l’AFMB vous en retrouverez plein d’autres.
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Rassemblement autour de l’attelage bovin organisé par l’Association Française des meneurs de bovins (AFMB) 20, 21, 22 septembre 2024, Courgenard (72)

 

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Depuis l’an passé, deux associations autour de la traction bovine œuvrent pour la promotion et le développement de la pratique. Après la rencontre de l’Ascension 2024 en Creuse à Chatelus-Malvaleix organisée par « L’Association Attelage Bovins d’Aujourd’hui », c’est l’AFMB (Association Française des Meneurs de Bovins) qui organisait ses secondes rencontres désormais itinérantes au fil des années.

Il faut saluer le fait que des membres actifs des deux associations étaient présents tout comme chez Philippe Kuhlmann en Mai.

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C’est Agnès et Luc Bernard à Courgenard dans la Sarthe qui accueillaient au sein de « La Ferme d’Héliacynthe », la grosse cinquantaine de participants venus de toute la France. L’itinérance de cette manifestation a le grand avantage de permettre l’accès à la manifestation à un public de la grande région autour du point de rencontre, sans avoir à traverser toute la France. Au fil des ans, toutes les régions aurons cette facilité d’accès grâce au caractère nomade de ces rencontres. Ainsi, cette année, des bouviers et autres personnes de l’Ouest de la France et des Pays de Loire concernés par la traction bovine, étaient présents et élargissaient ainsi le cercle de personnes engagées et désireuses de partager et de promouvoir la pratique.

Ces rassemblements techniques et pratiques sont cependant très conviviaux et l’émulation qu’ils provoquent est évident.

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La ferme d’Héliacynthe sur laquelle les propriétaires Luc et Agnès pratiquent la traction bovine depuis 2011, à été l’écrin parfait pour ces trois jours d’échanges. La qualité de l’organisation et de l’intendance de Luc et Agnès et des membres actifs de L’AFMB dont Léonnie Biteau, est à saluer chaleureusement. Elle a permis un déroulement agréable, confortable et efficace de ces trois jours.

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Le thème dominant était la sociabilisation, le dressage et la mise au travail de jeunes animaux. Une sixaine d’animaux d’âges différents ont été les acteurs de ces journées.

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Jean Léo Dugast, photographe de renom de la traction animale (http://percheron-international. blogspot.com/) et Guy Chapelier un ami de la famille Bernard ont réalisé de nombreux clichés de ces journées. La presse locale ainsi que France 3 Pays de Loire ont couvert l’événement.

 

Pour cette rencontre, tous les animaux étaient au collier. Deux paires supplémentaires au joug étaient prévues mais, en dernière minute, elles n’ont pas pu être présentes sur la manifestation. Luc et Agnès mettaient à disposition plusieurs animaux à partir de cinq mois dont le boeuf Réglisse. Jo Durand de Gentioux-Pigerolles (23) était venu avec une jeune vache et Marine Ardoin de Baguer-Morvan (35) avait déplacé son jeune boeuf Froment du Léon.

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En plusieurs sessions sur la carrière de la ferme, différents intervenants ont décrit et présenté leurs méthodes d’approches et de mise au travail. Laurent Martin de « 2 mains 4 cornes » des Herbiers (85), Philippe Kuhlmann éleveur dresseur de Chatelux-Malvaleix (23), Pascal et Jo Durand paysans de Gentioux-Pigeroles (23) sont intervenus séparément ou conjointement sur les différents ateliers. Une intervention des ostéopathes Laurie Cheramy et David Menu de Bessay sur Braye (72) et de la vétérinaire Clohé Boisseau du Theil sur Huisne (61) ont permis d’aborder l’impact du travail sur l’animal et les bonnes méthodologies à appliquer en conséquence .

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Une forêt située au abords de la ferme à permis de débarder des bois de différentes sections en fonction de l’âge et du niveau de travail des animaux.

Un espace « maraîchage » a vu évoluer les bovins avec différents outils dont la Kassine et la forca. Pascal Durand est intervenu en détail pour présenter toutes les possibilités et avantages de la Kassine. Emmanuel Fleurentdidier présentait quand à lui, la forca, outil d’origine espagnol très léger et maniable.

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Côté matériels, accessoires et informations, Léonnie Biteau à l’accueil tenait à disposition différentes documentations dont le livre sur l’attelage bovin de Philippe Kuhlmann. Laurent Martin présentait son entreprise autour de l’attelage bovin (prestations, médiation, formation à la traction bovine…) avec documents et matériel ludique. Eline Hoefsloot de Enveitg (66) proposait de nombreux colliers trois points d’occasion remis en état. Emmanuel Fleurentdidier de la région de Montmorillon (86) avait aussi différents jouguets et accessoires en lien avec l’attelage bovin. Léa Rigal, jeune bourrelière de Blanzat (63) avec son entreprise « Les Vaches seront bien Gardées » présentait un licol de sa fabrication et a échangé avec les meneurs afin de cerner les besoins en bourrellerie pour les bovins. Véronique Nioulou, passionnée de travaux de fil, présentait des vire-mouche tressés selon des méthodes traditionnelles et un atelier qui a permis à quelques personnes d’apprendre la technique de tressage de ces indispensables accessoires pour lutter contre les mouches pendant l’attelage . Michel Nioulou présentait différents jougs anciens ou neufs de sa fabrication ainsi que des démonstrations de confection de coussins d’attelage en paille.

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Dimanche, animaux et meneurs se sont déplacés au bourg de Courgenard pour présenter le travail avec les bovins sur une terre à proximité de la brocante organisée dans le village. Michel et Véro Nioulou ont présenté des démonstrations (vire- mouche et taille de jougs) Laurent Martin présentait des documents sur son entreprise autour des bovins de travail.  

Comme d’habitude lors de ce type de rencontre, la convivialité et la bonne humeur n’ont en rien freiné les échanges techniques et les pratiques de terrain. Le partage de savoir a été intense, les nombreux contacts nouveaux et l’émulation que suscite un tel rassemblement, ont été plus que bénéfiques à tous. Pendant la journée, les repas et les soirées, l’attelage bovin et tout son environnement était LE sujet !!!

Le nombre de nouveaux meneurs ou de personnes en instance de se mettre à l’attelage bovin ne cesse de grandir depuis plusieurs années. A chaque fois la constatation de l’engouement croissant pour la pratique motive chacun d’entre nous et permet de maintenir animaux, lignées de travail, dresseurs, éleveurs, savoirs et savoir-faire. Le milieu est modeste, inconnu de beaucoup, méprisé parfois mais bien vivant, empreint de dynamisme, de bonne volonté et bien ancré dans la réalité d’aujourd’hui. Il vit sa vie au pas, mais avance, sûrement!!!.

Le blog Attelages bovins d’Aujourd’hui, les différents facebook et réseaux permettent le lien et la communication entre chaque rassemblement. Mais les rencontres physiques renforcent ces liens et les concrétisent. Comme chaque fois nous sommes tous regonflés à bloc jusqu’aux prochaines rencontres organisées cette fois ci par l’association ABA pour l’ascension 2025 chez Philippe kuhlmann en Creuse.

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Tractani: https://www.instagram.com/tractani_vb/?locale=Google%2B%C4%91%E1%BB%83%2Bl%E1%BA%A1i%2Bd%E1%BA%A5u%2B%E1%BA%A5n%2BSEO[Telegram%3Ae10838].ldf&hl=fr

2 mains 4 corneshttps://www.facebook.com/profile.php?id=61550761745803

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Rencontre 2024 des bouvières et bouviers de France à Châtelus-Malvaleix (2) du 8 au 12 Mai 2024

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Voici les trois premières vidéos avec plutôt des images d’ambiances, de liage et de moments de vie, et une vidéo de débardage et débusquage lors de la rencontre de bouvières et bouviers chez Philippe Kuhlmann en Creuse à Châtelus-Malvaleix pour le week-end de l’Ascension 2024.

Un article est en cours de rédaction, patience!!

A vendre bœuf Vosgien pour attelage (Auvergne)

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Bœuf vosgien, 3 ans, cherche nouveau propriétaire faute de surface suffisante. Bœuf bien dans sa tête, calme. Logé dans une étable avec auge contre le mur, il est habitué à l’attache,  au contact et à être touché quelque soit la zone du corps. Accepte le licol.

Environ 600 kg, 1m 40 au garrot. Visible en Auvergne.

Contact par mail : macapitaine@hotmail.fr

vidéo : https://www.facebook.com/groups/436513589765781/posts/7197311037019302/

 

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