1 4 5 6 16

A vendre paire de vaches Ferrandaises dressées, Vorey sur Arzon (43)

mickaël Bojados 12 ok

 L’association FUMETERRE nous communique:

« Nous vendons une paire de vaches Ferrandaises. Cette paire est constituée 
de Barrade née en 2006 et de Fauvette née en 2010.

Elles ont été dressées par Guy Chautard en 2013 et nous travaillons très 
régulièrement avec elles depuis 5 ans.

Nous les utilisons principalement pour la préparation des terrains pour 
le maraîchage (déchaumage et cultivateur traîneau) et l’entretien des 
cultures avec une kassine.

Nous les avons aussi régulièrement utilisé pour du débardage et des 
transports divers.

Nous avons fait faire en 2017 un joug sur mesure par Michel Nioulou, 
celui-ci sera volontiers vendu avec la paire.

Enfin nous avons également à vendre une génisse (fille de Barrade) qui 
est très gentille et qui serait éventuellement assez facile à dresser 
car elle est très proche de l’homme.

Vous pouvez voir de nombreuses photos sur le blog.

Notre envie est que cette paire continue à travailler et ne finisse pas 
à la boucherie.

Pour plus d’informations vous pouvez nous contacter par téléphone au 
0471059046 ou par mail (association.fumeterre43@gmail.com) »

mickaël Bojados 14 ok

Attelage de vaches Aubracs chez la famille Ramon au buron de Camejane, Saint-Chély-d’Aubrac (12)

jean claude ramon buron 1

La famille Ramon utilise une paire de vache Aubracs pour ramener la traite quotidienne au buron.

Cliquez ici pour se rendre sur leur site internet.

jean claude ramon buron 2

Plus on a de vaches, plus on a de chevaux (vapeur)!! par Francis Bazerque

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 1 ok

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 2 ok

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 3 ok

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 6 ok

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 7 ok

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 8 ok

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 5 ok

francis Bazerque jougs 3 têtes solo et 2 paires 4 ok

Merci à Francis Bazerque de nous avoir communiqué de belles photos de ses attelages de vaches Lourdaises.

Urgent, cherche génisse Salers un an pour dressage, le quartier (63)

Cédric Bardot, suite à la perte d’une de ses jeunes génisses en dressage, cherche une jeune génisse d’un an Salers noire ou rouge, bien docile pour dresser et compléter sa paire.

Merci de le contacter rapidement au 04 73 52 11 12

cedricbardot1976@gmail.com

Réglage et essais d’un joug neuf à la ferme de Flaceleyre, 29 Mai 2017, Vorey sur Arzon (43)

mickaël Bojados 14 ok

La ferme de Flaceleyre travaille avec une paire de vaches Ferrandaises et comme meneur principal Mickaël Bojados. Les animaux étaient jusqu’alors coiffés avec des jougs anciens pas toujours adaptés. Un joug neuf « Nioulou » vient d’être taillé et réglé pour Fauvette et Barrade.

Voici quelques photos et une vidéo du réglage le 29 Mai 2017.

mickaël Bojados 1 ok

mickaël Bojados 15 ok

mickaël Bojados 13ok

mickaël Bojados 12 ok

mickaël Bojados 11 ok

mickaël Bojados 10 ok

mickaël Bojados 9 ok

mickaël Bojados 8 ok

mickaël Bojados 7 ok

mickaël Bojados 6 ok

mickaël Bojados 5 ok

mickaël Bojados 3 ok

mickaël Bojados 2 ok

mickaël Bojados 4 ok

Jean-Marc Chauveau, Chaumes-en-Retz (44)

jean marc chauveau ok

Merci à Marie Jo-Fioleau pour nous avoir communiqué cet article de presse qui relate l’arrivée d’un nouveau bouvier dans dans le Pays de Retz, petite région de l’Ouest de la France entre la Loire au Nord, Nantes, le lac de Grand-Lieu à l’Est, la Vendée au Sud, la Mer à l’Ouest.

Jean-Marc Chauveau est un petit cousin de Pierre Dubreil, ancien bouvier à Port Saint Père (Cliquez ici pour voir).

Téléchargez le pdf pour une meilleure lecture fichier pdf O-F 5-4-2017 Bouvier en Pays de Retz, la relève

Nicolas Bourgeois et Mireille Caillol, paysans nomades en traction bovine

nicolas bourgeois 3 ok

Mireille et Nicolas nous présentent leur parcours atypique et leur expérience quotidienne avec la traction bovine au coeur du projet de vie qu’ils partagent en famille.

Merci à eux pour leur communication.

_________________________

Pomponette et compagnie

Nous sommes une famille de paysans nomades : Mireille, Nicolas et Solal, qui voyageons en roulotte attelée à nos deux vaches, Ttipi et Ttapa, suivies par nos brebis laitières de différentes races. Notre choix est de vivre le plus possible de ce que nous savons faire, ou de ce que nous pouvons vendre ou échanger : le produit de nos animaux (viande, lait, laine…), des objets en vannerie, la musique, le clown…

Nous souhaitons aussi rencontrer des paysans sédentaires et passer du temps en accueil sur des fermes pour échanger.

Nicolas a pratiqué la traction animale avec ses vaches et ses ânes pendant six ans pour la production de légumes en vallée d’Ossau (64) avec des outils réalisés par P.R.O.M.M.A.T.A. (Cliquez ici pour voir)

nicolas bourgeois ok 2

Mireille a travaillé dans le domaine des brebis laitières avec transformation fromagère en montagne et elle se forme à la transformation de la laine.

Solal apprend à manger, marcher, jouer, rire, pleurer, bref à vivre dans son petit corps tout neuf.

nicolas bourgeois 4 ok

Nous sommes intéressés par les projets à plusieurs et avons envie d’être accueillis sur des fermes pour rester en lien avec la paysannerie en participant à vos activités : installation, traction animale, dressage, besoin d’un soutien temporaire, voire d’un remplacement pour prendre du temps.

nicolas bourgeois ok 1

Pour être accueillis, nous avons besoin :

  • D’espace, d’herbe et d’eau pour les animaux (deux vaches, neuf brebis, un bélier, chiens, poules et pigeons)
  • D’un espace où mettre notre roulotte et notre tente avec un accès à l’eau pour la belle saison
  • D’un habitat si c’est l’hiver

Nous sommes attirés par la diversification, la traction animale, la transformation de la laine… bref toute expérience tendant à une agriculture plus humaine et en lien avec la nature, basée sur le partage.

Ces échanges peuvent prendre différentes formes, du simple accueil sur quelques jours avec des moments conviviaux à un accueil sur plusieurs mois avec des actions communes.

N’hésitez pas à nous contacter, nous sommes prêts à réfléchir à de multiples propositions.

Mireille Caillol et Nicolas Bourgeois

tél. : 07 88 21 38 47

nicolas bourgeois 5 ok

Débardage d’une grosse bille avec deux vaches Aubracs chez Renat Jullié, Saint-Salvadou (12)

débardage trinquaballe renat lionel 10 ok

Lionel Rouanet, nous a communiqué quelques photos sur l’équarrissage manuel et la sortie de la parcelle, d’une grosse bille de chêne avec un petit trinqueballe à la limite de sa capacité.

La pièce va être utilisée pour la restauration d’un des deux sommiers d’un plancher de meule dans le moulin en cours de restauration de Renat Jurrié (cliquez ici pour voir).

débardage trinquaballe renat lionel 1 ok

débardage trinquaballe renat lionel 3 ok

débardage trinquaballe renat lionel 5 ok

débardage trinquaballe renat lionel 7 ok

débardage trinquaballe renat lionel 8 ok

débardage trinquaballe renat lionel 9 ok

Mickaël Bojados et sa paire de vaches Ferrandaises, Vorey-sur-Arzon 43)

Découvrez le reportage consacré à la traction animale dans des fermes d’Auvergne en Juin 2016 avec en particulier la ferme de Fumeterre et sa paire de vaches Ferrandaises.

__________________________________________

Page du site de France 3 Auvergne.

Grand Format : la traction animale

C’est une tradition oubliée, celle de la traction animale. Des animaux qui remplacent les tracteurs dans les champs. Intervenants : Maxime Teneul : maraîcher ; Mickaël Bojados : agriculteur chez Fumeterre ; Rémi Langlois : agriculteur chez Fumeterre  –  France 3 Auvergne  –  Un reportage de Stéphanie Vinot et Olivier Martinet. Montage : Didier Robert

Travaux des champs, quand le tracteur laisse sa place aux animaux

La traction animale fait son retour dans les champs. Un mouvement encore limité qui séduit de nouveaux agriculteurs lassés par la course au gigantisme et qui redécouvrent le travail de la terre avec leurs animaux.

Par Cyrille Genet

Les agriculteurs ont été pendant longtemps dans une course à l’agrandissement, aux grosses machines. Aujourd’hui, certains ont décidé de revenir en arrière, à une agriculture plus modeste : ils s’installent sur de petites surfaces et décident de se passer de tracteur, de n’utiliser que des animaux pour le travail aux champs.

C’est le cas de Maxime Teneul, maraîcher à Blot l’Eglise dans le Puy-de-Dôme. Avant, il était mécanicien, désormais il fait pousser des légumes bio dans les Combrailles et ne veut plus entendre un moteur.

Il fait équipe avec Réglisse, un âne noir du Berry âgé de 10 ans, qui travaille depuis 3 ans après 2 mois de formation. « Quand je me suis installé, je n’avais pas forcement l’argent pour acheter un tracteur, un âne coûte beaucoup moins cher », car effectivement, son salaire, c’est du foin, et sa prime de bonne conduite, des carottes. « Un âne c’est plus calme, c’est moins puissant et ça fait moins peur quand on débute la traction animale ».

La traction animale commence à revenir à la mode mais reste souvent un acte militant. Le rejet des moteurs et des grosses machines, c’est aussi ce qui motive les associés de Fumeterre, une ferme alternative en Haute-Loire, qui est allé jusqu’à remettre en service un attelage surprenant : 2 vaches. « C’est plutôt un char d’assaut » commente Mickaël Bojados, « pour tourner, il faut en faire reculer une et faire avancer l’autre, comme des chenilles ».

Ça ne m’intéresse pas de travailler avec des machines qui consomment du pétrole, qui sont irréparables par un paysan, Mickaël Bojados

« On ne va pas changer le monde, mais on espère qu’il y a un maximum de personnes qui vont s’y mettre » dit Rémy Langlois. Cependant ils reconnaissent les limites de la traction animale : sur une exploitation de plusieurs centaines d’hectares, ce n’est pas adaptable à l’agriculture moderne, « mais je pense que l’agriculture moderne n’est pas adaptable à l’agriculture mondiale » conclu Mickaël Bojados.

Voir la page du site France 3 en cliquant ici.

Johny KRAU, BISCHTROFF SUR SARRE (67)

 

Monsieur Johny Krau double actif dont une partie agricole, nous a envoyé des informations sur son activité avec ses bovins d’attelage.

Il a dressé par passion voici 8 ans deux vaches Simmentals qu’il utilise lors de fêtes locales et aussi pour quelques travaux sur l’exploitation.

Merci à lui pour cette contribution. Il nous présente son parcours.

_________________________________

Alsacien (bien du cru !) agé de 54 ans, je réside dans un petit village à 80 kilomètres au nord de Strasbourg dans une région vallonnée au pieds des Vosges, appelée « L’Alsace Bossue », jadis très rurale à dominante herbagère et donc terre d’élevage. 

Les bovins de race Simmental étaient présents dans chaque ferme à des fins laitières et aussi comme bêtes de travail.

 Comme partout les petits exploitants ont disparus de nos villages et il ne reste plus qu’1 ou 2 éleveurs par commune …

Un des derniers à suivre une double activité, je continue, tant bien que mal, à exploiter (par passion et tradition) un petit train de culture d’une qinzaine d’hectares en marge d’une activité salariée de cadre administratif dans une PME.

Avec l’aide, l’encouragement et le savoir faire indispensable d’un ami voisin de 88 ans, j’ai repris l’attelage il y a 8 ans avec une paire de vaches Simmental de notre cheptel, Rosette et Brunette.

Inutile de vous préciser que se ne sont pas des bovins mis à contribution pour l’exploitation quotidienne de la ferme, loin de là ! Il s’agissait et toujours encore, pour moi, de sauvegarder cette noble activité de bouvier et tout ce qui l’entoure.

 Que d’excellents moments inédits passés depuis !!!! une histoire de vie aussi !

krau johny 7 ok

krau johny 4 ok

1 4 5 6 16