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Travail au Homesteader tracté avec une paire de boeufs, par Solène Gaudin

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Homesteader équipé du Cover-crops relevé pour accéder à la parcelle

Solène Gaudin, nous communique un article consacré au porte-outil Homesteader de chez « Pioneer », modifié à l’attelage de boeufs par AMB88 cliquez ici pour voir.

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« Le Matériel Homesteader est prévu à la base pour les chevaux, une modification sur la partie avant du timon (modification faite par AMB 88) permet l’attelage d’une paire de boeufs au grand joug.

Les premiers essais sont réalisés sur une parcelle destinée à devenir une surface de maraîchage l’an prochain.

L’objectif du passage du cover-crops est de faire un premier pseudo-labour, de façon à décoller le plomb (plomb = herbe enracinée) avant d’épandre un fumier composté avant l’hiver, pour réaliser soit un labour de printemps ou un pseudo-labour.

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 Boeufs attelés au homesteader

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Le Homesteader permet le travail assis. (Alicia en formation Gestion et Protection de la Faune et de la Nature venu en stage pour la découverte de la traction animale)

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Le Homestaeder étant équipé d’un siège permet le menage par l’arrière

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Au travail vec le cover-crops 

Avis sur l’utilisation du Homesteader avec le cover-crops:

Une largeur de travail intéressante pour les grandes surfaces. Cependant l’outil étant moins large que la voie, l’utilisation doit se faire avec beaucoup de passages et de croisements pour travailler toute la surface. Le confort du bouvier est amélioré  par la position assise avec une conduite par derrière, l’outil étant devant, il évite au bouvier de se retourner pour voir son travail.
Sur un travail avec une terre précédemment travaillée, le passage du cover-crops laisse une bande de terre non décollée. L’outil doit repasser sur  le précédent passage, pour travailler les bandes côte à côte. L’investissement reste lourd pour un travail moyen par rapport à mes attentes. »

Solène Gaudin

Allez voir aussi l’article qu’y a consacré Jean-Léo Dugast sur son blog « Percheron international » en cliquant ici.

 

Rentrée des foins avec deux boeufs Normands chez Jean-Claude Delestre, Triquerville (76).

Merci à Jean-Claude Delestre (cliquez ici pour voir) de nous avoir communiqué les images de ce film. 

Il réalise une partie de sa récolte de fourrage en petites bottes et la rentre avec Eltot et Elbeuf, ses deux boeufs Normands.

Liage des boeufs Limousins de Richard Maillet, Vaux (86)

Richard Maillet (cliquez ici pour voir) lie ses deux jeunes boeufs Limousins à l’occasion du salon de la traction animale de Montmorillon 2013.

Ferme de Flaceleyre, Mickaël Bojados et Xavier Brunet, Vorey-sur-Arzon (43)

Flaceleyre est le nom du hameau où se situe la ferme donnée à la fondation Terre de Liens par Gilbert Conord (cliquez ici pour voir). Par ce geste, il souhaite que se poursuivent les pratiques agricoles qu’il a initiées il y a de cela 35 ans. Il souhaite notamment préserver les savoir-faire traditionnels (traction animale) et promouvoir une agriculture qui remet l’homme au centre des préoccupations (agriculture biologique, circuits courts, liens avec le territoire et ses habitants).

La ferme compte 20 ha de prairies, de terrasses, de terrains maraîchers et de bois.
Elle est travaillée uniquement en traction animale (chevaux, ânes et bovins) à l’exception des foins qui sont faits à l’extérieur.

Elle est travaillée uniquement en traction animale (chevaux, ânes et bovins).

La traction bovine est assurée par une paire de vaches Ferrandaises utilisée principalement pour les gros travaux de préparation du sol (maraîchage, céréales …). Les vaches ont été mises en paire pendant l’hiver 2012 grâce à l’aide de Guy Chautard.

La vache du premier côté (Barrade) était déjà formée à la traction bovine contrairement à la seconde (Fauvette). Les bouviers ont été formés en même temps.

Allez voir les détails sur leur site en cliquant ici.

ou sur le site de PROMMATA en cliquant ici.

Fauvette et Barrade les Ferrandaises

Xavier Brunet

Mickaël Bojados

Soleil à la Kassine

Pierot et Titou au débardage accompagnés de Chacha, Xavier et Laïs

Débardage avec une paire de boeufs chez Olivier Courthiade à Nescus (09), vidéo de Pierre Lasry

Salon de la traction animale de Montmorillon 2013, vidéos de Jean-François Cottrant

Les Aubracs de Jean Bartin au labour au brabant

Tifenn Vital au griffage

Attelée à deux paires sur un char de bois avec les boeufs de Jean Bartin

Écomusée de Marquèze à Sabres (40)

Photo Léo Sourigues

L’écomusée possède à ce jour deux boeufs: Banut et Palet.

Les travaux des champs de l’écomusée de Marquèze sont actuellement réalisés avec ces deux boeufs Béarnais.

Photo Écomusée de Marquèze

A l’écomusée, sont reproduites les cultures traditionnelles (seigle, millet, panis) selon les techniques et avec les outils utilisés fin XIXe -début XXe dans les quartiers landais et avec les races animales présentes à cette époque.

Photo Léo Sourigues

Le bouvier de l’écomusée passe beaucoup de temps au milieu de l’airial à présenter la race, ses caractérisques. Un bros (nom gascon de la charette) transportant la farine, le son moulu au moulin de l’écomusée, est souvent tracté par les boeufs.

Photo Écomusée de Marquèze

L’ancienne paire de boeufs 

Pour voir le site de l’écomusée cliquez ici

Elise Higelin et Jérome Happel à Masevaux (68)

Elise Higelin et Jérome Happel sont exploitants, producteurs de fromages de chèvre.

Elise a dressé une paire de vaches Vosgiennes. Malheureusement, l’une d’entre elles à récemment disparue. Mais celle qui reste peut être attelée en solo au collier.

Voici une vidéo de télédoller qui présente leur activité et où l’on voit la paire de Vosgiennes a partir de 4min45.

Réglage d’un joug neuf « Alibert », chez Laurent Janaudy (01)

Fin Août, de passage en Bourgogne, Lionel Rouanet a profité de l’occasion pour livrer un joug neuf de René Alibert à Laurent Janaudy de Manziat (01).

La chose n’était pas prévue, mais les circonstances ont fait qu’il a aussi réalisé le réglage un peu au débotté, sans ses outils adaptés, en particulier son herminette.

Laurent utilise un joug de type « Charollais » de Michel Nioulou, mais il voulait aussi un joug de l’Aveyron « Alibert », qui est naturellement « en accord avec les Aubracs ».

Malgré cela, après avoir fait une première pose et un premier relevé des points à retailler, seuls un nouveau liage et un marquage ont été nécessaires pour finir d’ajuster les embanures (point d’appuis des cornes), la suco, le capet (parties des têtières sur le chignon et sur le cou des bêtes) et les joues (voir l’article sur les jougs écrit par Lionel).

Après les réglages, un attelage au tombereau a permis de tester la tenue des bêtes coiffées à neuf et de monter deux anneaux d’attelage neufs réalisés par Lionel (voir vidéo en fin d’article).


Petit charroi de bois à la luge au RossFarmMuseum (Canada)

Il faisait si beau aujourd’hui que nous ne pouvions pas laisser passer l’occasion d’atteler les bœufs et de partir en forêt. Comme cette exploitation forestière a lieu de l’autre côté de la route, à proximité du musée, nous avons décidé d’emporter la caméra pour que nos fans YouTube puissent la voir.

Après avoir attelé, Cameron et les bœufs se sont dirigés vers le traîneau où ils ont retrouvé Barry, leur coup de main pour la journée. D’un rapide coup de barre et d’un coup de boulon, ils étaient en route pour la forêt.

De retour à la clairière, ils ont remplacé le traîneau par une chaîne et ont commencé à tirer les grumes jusqu’au sommet. Un par un, se frayant un chemin dans la neige, parfois assez épaisse, ils ont hissé les grumes jusqu’au sommet. Une fois arrivés au sommet, il n’a fallu que quelques bons coups de girouette pour que les grumes atteignent le sommet et soient chargées ultérieurement.

Une fois toutes les billes chargées sur le sommet, ils revinrent et s’accrochèrent solidement au traîneau. Après quelques rapides travaux de creusage par Barry, un tas de douelles fut dégagé et le chargement commença. Enseveli sous quelques chutes de neige, le tas de billes gelé se détacha grâce à quelques bons coups de peavey, un outil couramment utilisé pour l’exploitation forestière traditionnelle.

Après avoir chargé les douelles, ils passèrent une chaîne autour du tas, le serrèrent fermement et se dirigèrent vers la ferme. À mi-chemin du bois, Cameron, Barry et les bœufs s’arrêtèrent pour une courte pause. Cameron resserra alors ses sangles de joug pour terminer la dernière étape du transport, par-dessus la colline et dans la cour.

Arrivés près des palettes dans la cour, Cameron et Barry déchargeèrent les douelles juste à temps pour retourner à la grange et aller dîner.

Voir les bœufs travailler dans leur élément permet de comprendre leur importance et leur importance en Nouvelle-Écosse. S’enfoncer jusqu’à la poitrine dans la neige profonde ou les marécages n’est guère un défi pour ces gentils géants. Avec leur ardeur au travail et leur force de frappe, on comprend aisément pourquoi les conducteurs de bœufs sont si fiers de leurs attelages.

À la Ferme Ross, tout le monde est ravi de voir les gens continuer à travailler avec les bœufs ; ils jouent un rôle si important dans notre histoire, ici en Nouvelle-Écosse !

Production : Robert Hutt (Charing Cross Productions Limited)

Chaine YouTube : https://www.youtube.com/@RossFarmMuseumNS

Site internet : https://rossfarm.novascotia.ca/

 

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